‹ Dictionnaire des athées anciens et modernesChapitre 18 sur 134 · BUS · texte numérisé non relu

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Politique excellent , grave et prudent , il aima aussi beaucoup les belles-lettres , et il fut sur-tout très-curieux de la philosophie naturelle.

Non solum polilicus excellens , gravis ac prudens ; sed mansuetiarum etiam musarum amantissimus ; ac iniprimis rerum naturalium cognoscendarum cupidissimus . . . . Melchior Adam, Miscellaiu Et Quenstedt, de Patriis vir. illustr.

N, B. Le lecteur saura apprécier ces trois mots soulignés.

Le goût des sciences exactes et des choses naturelles a enlevé bien des partisans aux idées religieuses. Il a servi en même-temps à caractériser , sans les compromettre , tous ces bons esprits, qui , sans heurter de front les préjugés populaires , ont consacré au naturalisme un culte assidu et paisible • c'est-à-dire: mettant de côté toute abstraction , ont cultivé la science des corps et professé les vertu* purement humaines.

Ces bons esprits deviennent esprits forts , quand l'occasion se présente de rendre à la vérité un courageux témoignage.

Caaigues , ( les ) au Paraguai.

Rcperi eam gentem nuUum nmnen habere quod deum et hominis animant significet ; nulla sacra habet , nulla idola.

Nicol. Eltheco.

C'est-à-dire : ce peuple , sans idoles , sans culte , n'a pas même dans sa langue , d'expressions pour rendre ce qu'on croit entendre ailleurs par aine et Dieu.

CABANIS , médecin. Dans un ouvrage intitulé, du Degré de ceriilude de la médecine , il dit , page 52 :

La cause qui meut le monde dans son en~ semble et dans chacune de sespariies, n'es^ autre chose que le principe général du mouvement , la puissance active , personnifiée chez la plupart des peuples sous le nom d'être éternel et infini , mais dont il est impossi" ble de se faire d'au.re idée que celle qui résulte directement des phénomènes de Vit" niyers.

CABOMONTE, ( les nègres de) Le voyageur Bosman demanda aux nègres de Cabomonte qu'elle était leur religion ?

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