LOC
hardie , et favorable aux matérialistes , disent les biographes.
L'idée de Dieu n'est point innée.
Entend: humain , p. 70, paragr. FI IL
Les lumières naturelles ne prouvent point clairement l'immortalité de l'ame : on ne peut pas démontrer que rame est immatérielle.
Locke osa ayancer que nous ne serons |>eut-être. jamais capables de connaître si un être purement matériel peut penser ou non.
Ce discours sage parut à plus d'un théologien une déclaration scandaleuse que l'ame estmatériellext mortelle. C'était une.questiô» purement pMosopmque .... Il im-»
porte peu de quelle substance soit l'ame , pourvu qu'elle soit vertueuse.
Lettres philosophiques sur Locke , Philosophie du bon-sens , t. II, réflex. IV.
Le P. Lami , le P. Buffier , Loescher, Je docteur Sherlock, et plusieurs autres savans^se sont élevés contre le sentiment de Locke- sur l'origine -des idées, et prétendent que son système favorise l'athéisme;
Locke a avancé que la vertu est ie meilleur culte.
N. B. Craignons de lui donner un rival dans nos coeurs.
Sylvain , Lucrèce français.
LOMBARD , ( Pierre ) dit le maître des
sentences*
Est-ce par malice , est-ce par gaucher!» que ce théologue trop fameux se propose des questions qu'il se garde bien de résoudre ; telle crue celle-ci :
« Le mai arrive-t'il par le vouloir d'un » Dieu ? »
Et cette autre :
« Avant la création du monde , où donc » était Dieu ? ».
LONGUE RUE. ( l'abbé ) Si l'on mettait dans les deux bassins d'une balance , le bien et le mal que les religions ont fait, le mal l'emporterait sur le bien.
LUBIN" / ( Eilh. ) théologien , ou plutôt
philosophé à'Roitock.
Voyez son Piiosphorus de causa prima et natura mali, 1696. Il y adopte tout ce qu'Aristote avance sur la matière, première. Lubin semble mettre sur la même ligne > le néant et Dieu.