‹ Dictionnaire des cardinauxChapitre 143 sur 350 · LAT · texte numérisé non relu

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1281* )*enrora, avee lo earecl^ra de légal, dans la LonoÎDnrdie, dans la Ronaagn« ei dans la ïo^cane. Le cardinal Languifsel mourut en 1^90 h Qr^ieto. {Yoy. Frizon ; — SAiiirB* Marthe; — Ughelli t — CucONiua ; -— Aubery; — Saxi, Ponttfices Arelat.)

LANl'E (Alexandre), né ^ Rome en 176S, fi^fait cardinal par Pie VU en 1816. il mourut en 1818.

LAN7E f A^itoine), né à Rome en 173T, fut fnU cardinal en 1816 par Pie VU. Il mourut en 1817.

LANTI (Marcel), Romain, créé, en 14W6, par le Pape Paul ¥, prêtre cardinoi du titra de Satnt-Qiiiri^e et de Sainte-JuliUo, jpuiji de Sainle-Praiède, é^ôc^ue de Todi ei d*Ostie, doyen du SecféColtége, mourut en

LANTi (Frédéric), Romaifi, président dUrbîn, (ut nommé oardicial eoiTU par le Pape Benoît XIV.

LASSI. — Foy. Jbah.

LATIL (Jean - Baptiste /-Marie «- A ifra« Antoine de)j né4e6roarrn61 àt»aiRte'«Mer'^ guérite, ufie des lies de Lérins, sitiiée ri&*à* Vis la côte départementale du Var, était fils du commandantde cette lie.— Aorès avoir termi» né ses études ou séminaire de Saint-Sulpice, il reçut les ordrea sacrés, et fut admis dauv la communauté des prélrta do cette paroisae. €*étaii comme une pé|)iiiière d*où son!

sortis un grand nombre d« sujets d*élite. Vint la révolution, et le tompa d*éf>rcuv9 pour le dergé. L'abbiîde LaliJ ne se sépara pas de ses confrères; il r«fusa avec ^us, en 1791, l« serment à la constitution civile du filergé. Obligé alors du quitter la France, \ï y rentra en 1792, et fut incarcérée èMuntfori- TAmeury. Rendu i la liberté, il passa en Allemagne, de là en Angleterre, où il se lia evec Tévèque d'Arras, qui le fit connottreau comte d*Arlois, depuis Charles X.C*ast ainsi que M. deLatildutsa fortune à rémigration. qui en avait ruiné tant d*autre9. I)*aburd aumônier, puisooQfesseur du (trince en 1805« il s'attacha è loi, et ne le quitta plus aoit à Londres, soit À Edimbourg. En 18i&, rentré en Fronce avec les Bourbons, dont y avait partagé l'exil, \i allait partager leur bonne fortune. L'ahbé de Lotil, premier aumônier de Monsieur, logeait aui Tuileries ( il y avait une légitime influence, m«is n^en abusait pas. 11 eut la haute diraeLion do tout ce qui ëe fit alors enAiveurdu ci«rgé. A la demande dugouvernemeat frati^^ais^ lo Pane lui conféra, en 1816, le titre d*éyôque d'Amyclée, et, après la conclusion du con;cordat de 1817, qui établissait de nouvisaUK siégtfs en France, Louis XVUl le nomma h Tévéché de Chartres , dont il ne prit possession que le B novembre lii21,reséoution du coneordat ay*ot été sus^^endna è Ja suite d'une vive oppositioii qut s'était ma» nifcstée dans la presse^ Voulant être tout entier à ses nouvelles fuucliofis, l*évéqu^ de Chartres cessa do diriger la Gon3cience de Monsieur,, qui lui conserva toujours la même bienveillance. L'année suivante il lut a{*pelé à fairu partie de la eiMmbra des pairs,

et /en 1821», transféré) Kar cbeTÔtlié de Reims.^ devenu vaeant^etdoiit il prit possession \d 24 août de la même année. Quelques jours après,le 16 septembre, mourait Louis XVI(1,' et celui que le prélat afait suivi e^ilé^tait roi de France sous l« Qom d# Charles Xj ei Charles X allait être sacré par Le prêtre fugitif, devenu arohcrèqu^ do E*iims^ On se rappelle les magnificences de ce saçri», ^ la suite duquel Tarchevéque fut nommé corn* mandeur de l'ordre du 9aint*Esprit.*U no lui manquait plus que le cardinalat, qui lui fgi décerné par lo Papa Léon XII dans leçons}^ (oir« dul3msrslB26. L<;23avril, lenouv^ail cardinal prêta le serment accoutumé enCre les mains duroUqai lui remit la barretio avec les cérémonies ordinairç^; on peQ| lire dans les journaux dq temps le discours de r4emerclmçn( du récipiendaire.

Après Ja mort de Léon XU en 1829, le cardinal deLaiil se rendilà Roipep^ur •^lOT^ cer son droit de $uŒrage$ il entra daos la condave oik Pia VU! fiit élu le 31 mars» Ca Ponlifû lui donna Je chapeau avec le céré<r moqia) ordinaire. Êetoi^rné dans son dio* cèse, Ja cardinal de L9til fut en butte au;i attaquas de ropf)Osi lion qui voulait uociian* gement dadynostie. On l'accusait d'élre ua des cbefs de ce quot ^n termes d'argot dt| libéralisme» ou ap|)alait alors la caparill^, le parti prêtre, Uodis qu'il élajt devf^nu tpu) è fait étranger à la politique, il étai( for^ tranquille h Reims, quand parprent Je« Ui^ IflLes ordonnances de jpDLçt 1830, qui pr/î« cipitaient du trône le malheureux Charles X. Le cardinal de Latil n'bésita pasi quitter ses honneurs pour le suivre encore ujia Cois daus l'cxiU 11 l'accompagnii eu Anyler terre, en Ecosse, en Boh/^me, a (rorii^^ Après la mort da co grince, en 1836, il se readU b Rome. Le climat ne lui paraissait pas favorable, et sa santé déclinait ; il retourna à Goritz, qu'il quitta dans Tété de 1839, pour aller prendre les eaux dejSiaiol'^eriraîSt an Sa voie» Rentré en France, c( tombé malade h Gémenos^peiite vjlle du déparlement ihs Bou€hes-du-Rhôuç, il y mourut le 1*' déceo^bre 1839, dçqs Ip s sentiments de la piéié La plus édJQantç. Il était dans sa 79* année, ^on rorps, M^ausporté^ Roiuis, y fut inhumé daos Téglisu m^iropoJiiaina. Au sarvice funèbre, célébré i celte occasion, i'ubhé Verblol, grand vicairej proooo^ pu discours, qui a été imprimé.

LAURIA (FRÀNÇQlS-tiUltCffrRRANCiTI DiS}^

ué, en 1611, è Lauria, ville de la Rasilicata, dans le royaume de Noples^ est plus connu sous le nom de sa patrie que sous ^e}ui de sa famille. —Entré daus l'ordre des Mineura GonventuWs, il deviui professeur en théo* logie et consuUeur du Sdint-OlUce. C'était un des plus émioeuts théologiens qui aieiU 4?^i$té, Nui n'a écrit sur la théologie avec plus de netteté et d'érudition. Le Pape Cléiluent IX, dont il était intime ami, alors que la Pontife n'était que cardinal, avait résolu de rélever à la même dignité. Le P. Lauria alla voir le Pape Clémeut IX, après sou cxallati(mi mai^ lpngtemj>s après les autras..

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