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DICTIOiNNAlRE

SIR

rière eccK^siasIiqiiP. Nomme nvocal consistorial par le Pape Jules II, puis aullleiir de Rol«s il fui envoyé par Léon X pour apaiser les (roubles qui s*é(ai('ii( élevés à Florem^e, el .«e conduisit avec (attt de modération qo*il sali^lU ions les partis, cl (emporta Testîmo générale. En 1529, il fui nonrvn de j'évôclié de Pt'snro, dans les E'ats oo TKgliso. En 1S35, le Pape Paul III, dans sa deuxième prnnioiion^ le nomma cardinal-prôlre du lire de Sainl-Cyriaiue, el évôjjue do Pérouse, chargé de Tadminislralion des diocè- UPS voisins, dont les sièges étaient vacants. L'amilié étroile qui unissait le crardinal SiiDonetla avec les cardinaux Pôle el Sadol#*t, Aussi rem;!rqnal>les par leurs vertus quA par leurs la'enls, esl pour lui un litre dMionneur. Désigné pour assister <^n qualité de légal h l'ouverture du concile indiqué h Virenco, il fui employé dans les alTaires les plus considérables, el mourut h Rome le 1" novembre 1539. Outre son traité De renerra-iionibui benefiriorunif on a de lui des Lettres i>( quelques Opuaculci, (Voy. Argellati, Scriptores Mediolan,)

SIMONETTA (Louis), neveu du précédent, ci Milanais comme lui, suivit d'abord la rnrrière du barreau, qu*il quitta pour entrer dan< |ps ordres sacrés. ~ Successeur de son oncle sur le siège de Pesaro en 1535, lorsque cel oncle fut promu au cardinalat, il fut en 1560 transféré sur celui de Lodi. L'année suivante, It* Pape Pie IV le revêtit de la pourpre romaine» et lui donna successivenipul les deux litres de Snint-Cyriaque el de Sainte-Anastasie qu'avait portés son oncle. Envoyé comme légat au concile de Trente, le cardinal Simonctla s'y distingua par son <^Jo4juence el la droiture de ses intentions. Il siégea jusqu*à !a ciAlure do celle assemblée, dont il présenta les décrets h l'approbation du Pontife, et fut un des prélats chargés d'en assurer l'exécution. La biblio^ thèc^ue Auilirosienne conserve une grnnde partie de sa Correspondante avec saint Charles Borromée. Il mourut h Rome le 30 avril 1568, et fut, comme il l'avait dt^mandé , inhumé sans aucune pompe. Aprôs la mort du cardinal Louis Simonctla, un voleur, qui lui ressemblait beaucoup, joua un certain rôle. Il prit la pourpie el la qualité de légal avec un train magnifique, coiuposé de donii'sliques qui étaient d'autres voleurs, et affectaient en public de le traiter d'Eminence. Tron^paiit ainsi les peuples, il osa donner des dispenses, admettre des résignations de bénéliccs, lever des cxccmmunicalions, faisant ()ius que nVût pu fai**e un véritable légat. Par ce moyen il au)assa beaucoup d'argent, et se meubla en prince. Mais la tromperie fut enfin découverte; et Pierre-Donat de Cesia, alors vice-légat de Bologne, el depuis cardinal, n'eut pas plutôt su qu'il était entré dans le Bolonais, 3u'il envoya des gens armés pour le prenre. On le jugea; et après lui avoir fait confesser des crimes horribles, ou le condamna h ôtre pendu. L'exécution eut lieu d'une manièie toute particulière ; car il fut étrau-

glé avec une corde d or filé. On lui fit porter en mourant une bourse vide pendue an cou, avec un écrileau indiquant qu'il irétaîi point la cardinal ou légal Simonctla, mais un voleur sine moneta (<ans monnaie). C'est Aubery qui, dans son llistoire des cardinaux^ raconte celte anecdote plus ou moins Traiisemblable* et dont on lui laisse l'entière responsabilité.

SIMONëTTI (Ranikr) , archovéque di> Nicosie, gouvern^^urdc Rome, fut lait cardinal en 17W par le Pape R notl XIV.

SIMONËTTI (JosEPn). Romain, né en 1709, fut fait cardinal «'U 1766 par Clément XIII. Il mourut en 1767.

SIMONETTl (Laurent), Romain, né' en 1789, fut fait cardinal en 18^^ par Grégoire XVI. Il esl mort en 1855.

SINZENDORl' F ( PniLippB-JosEPn Lo«jis- RoNAVKNTUBB, dcs couitcs de), deuxième fils de Philippe-Louis -Venciïslas François-An* loine-Ronaveuture Elienne, trésorier héréditaire du Saint-Empire romain, comte de SinzendortF-Thanhaiisen, libre barond'Ernslbrunn, etc., chambellan de la clef d'or de l'empereur, son conseiller intime d'Etat, grand chancelier de la cour hnpérîale, cho- Talier de la Toison d'or, etc., et de Calherine-Rosine-lsabelle-Rosalie, née comtesse de Waldstein, naquit à Paris, où son père était alors envoyé extraordinaire, le H juillet 1699» et fut le même jour baptisé en l'église paroissiale de Saint • Sulpîce. — D*abord chanoine des églises métropolitaines et cathédrales de Cologne, d'Olmiiiz, de Saitzbourg, etc., il fut, en septembre 1725, nommé è l'évèché do Javarin, autrefois Raab, en Hongrie, et deux ans après élevé au cardinalat, sur la présentation du roi de Pologne, Auguste, par le Pape Benoit XIII. Il reçut en cérémonie la barrette des mains de lempereur, le 4 avril 17iM, ayant prêté le jour précédent le sermenl accoutumé entre les mains du nonce apostolique. Après la mort de Renoll XIII , il se rendit à Rome, où arrivé le 28 mars 1730, il entra, le 31, au conclave, où fui élu Clément XIL Le nouveau Poniife donna le chapeau, dans un consistoire public, au cardinal, qu'il proclama ensuite membre des principales congrégations qui se partagent le gouvernement de l'Eglise. Le cardinal, après avoir prif congé de la cour romaine , partit le 29 août 1730 pour retournrr en Allemagne. Elu évoque el prince de Rreslau, en Silésiè, par le chapitre de celte E^^iise, le ik juillet 1733, ce prélat mourut dans la même ville de Rre>iiu le 28 septembre 1747, en sa 49* année.

SIRLET (Giill4Umb), né en 15U h Guardavalle, hameau près de Slilo » eu Calabre, étudia à Napies les langues latine, grecx|ue et hébraïque avec la théologie, et vint chercher fortune i Rome, son bréviaire so«is le bras. Le cardinal Manel Cervino, depuis Pape sous le nom de Marcel 11 , voulut l'avoir dans sa maison. Paul IV le nomma pro* tonotaire apostolique, et Pie IV, à la sollicilaliun de saint Charles Burroméc, son ne*

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veii, réleva» en 1565, A la dignilécfe cardinal, âaini Charles, pleiu de recotinaissarrce fioiir le cardinal Sirlel» son ancien malire^dorit il av.iit pn d'ailleurs apprécier les vorlus« mit tout vï\ œuvre pour le fniro |»arvenir h la papauti^. Ce qsii le fit oxciuro, c*est la crnînle qifun homme d'étndos comme lui nVûl été peu propre aux aiïaircs. Pie V, qui fut élu, le nomma h l'évéché de San-Marco, puis 1^ celui de Squitlac^. il remploya aussi pour la réforme du nnssei et du bréviaire romain, et pour travailler à un catéchisme des curés selou le concile do Trente. Placé k la tôte de la bibliotlièc|ue du Vatican, te cardinal Sirlet se trouvait \h dans son élé* ment, et h môme de satisfaire son goût pour les recherches savantos. Chnrgi^ par Sixte V de vtfiller sur IVdiiion des Biblt^s qui se fit de son temps, il ne put voir terminor cet ouvrage, étant mort le 8 octobre 1585, k Tâge de 71 ans. Sa bibliothè(]uc fut achetée quatorze mille duc.its parle cardinal Ascagne Colonna. Voici Tes titres de quelquesuns dos ouvrages de ce cardinal aussi modeste que savant : 1. Vila sanctorum in Latinum versŒf tt a Mfiaphra$U ediiœ^ dans les deux dorniors volumes des Viiœ sancio^ rnm^ Venise, 1551-58, 6 vol. in4' : II. Ad" fiotationfs tariarum lectionum in Piaimoi^ i\Bt\s V Appât alu8 iie la Bible polyglotte d*Anvers, 1509, in fol.; 111. Alenologium Grœco* rum^ nune primum e mi. in lucem editum^ dans le 2* vol. du recu»'il de Canisius, intitulé : Antiquœ Uciiones^ Ingolstadt , tOQf, in -4*; IV. De epifcopali munere et digniCale; de $ublevandi$ pauperibuê et egenh^ traduits de saint Grégoire de N'*zianz(K [Voy. Laz. M OTTA, Funebris oralio in cardinalem Sirle* tum^ Rome, 1585, in-4*.

Voici son éloge historique par le P. Alby [16W1:

« Encore que Tune des injustices les plus énormes qui règne dans le monde, et dans TAme des grands, est quand ils ouvrent la main au vicc", et qu'ils prostituent les honneurs et les récompenses publiques qui ne dussent être que pour la vertu : ce qui est souvent cause qu'elle est d*auta'U moins suivie , qu'elle se trouve moins accrédiiée d'honneur et de f.ivour, et que peu de gens se mettent à la recherche d'une maîtresse qui est véritablement belle, mnis qui reconnaît mal ceux qui la servent. Si ne roanquet-il pas de temps en temps d'exemples de légitimes recoimais*»ances qu'on rend au mérite de la Vertu, qui font accroire h ceux qui ont envie de ta rechercher, que si elle n'est pas capable toute nue, et sans alour de les toucher des attraits de la beauté, et des grâces de son visage, elle l'est avec la parure de ses jovaux, et avec la pompe des ornements qui I environnent.

t Le cardinal Sirlet e.«t bien Tuo de ces exemples; qui étant né h Siily, ville de Calabre, de parents nobles et vertueux, mais moins avantagés des biens qu'on nomme do fortune, porta de sa naissance une Ame noble et magnanime, qui le fit travailler, aussitôt qu'il se recounul, à rompre les chaî-

na de sa misèro , h réparer son débris, et à s'acquérir les biens f)ar vertu, qui manquaient è ses parents par désastre.

« Les rares qualités qui étaient en lui o*és^ prit, de jiigem nt et de^mémoire, lui en ouvrirent favorablement le chemin : car a'yaht appris avec une promptituiie in^Toyable ou son pays et h Naples, les trois langues di*< savants, dans un dogré fort approchant do la perff'ction; et ensuite cherché sans replis \e< belles vérités dont il était passionnément amour ux, dans le l^cée des philosophes « et dans recoin des théologiens; il prit résolution da se jeter dans le cours public, et d'aller h Rome, où il arriva com^me un homme dévalisé, nu de eommodilés*, avec la seule Bible sous le bra^ ; mais bien meublé de sciences qu'il avait si ardemment aimées, si chèrement acquises, et s» drKgemment cultivées, depuis ses plus jeunes ans. Il parut ainsi dans cette grande c«)ur, dégarni de tous tes moyens externes qui l'y f»ouvaient produire, sans autres lettres de recommandation que la naïveté qu'il montrait sur In^ fron^ et fe savoir qu'il portait dans sa tète. Maïs il Ht bientôt avouer h ceux jpjî prirent la peine de lu reconnaître qu*un hommepar la iK)uche duquel parlaient toutes les langues, et toutes les lettres divines et hu>maines, saurait aussi bien se recommander è Ta fortune, comme il avait do quoi mériter toutes ses faveurs,

• Le cardinal Marcel Cervin, qui fut depuis Pape, le recueillit premier (ians sa maisoa, comme une rare pièce, et un précieux reste du naufrage des bonnes choses; le chérit , l'estima autant pour sa vertu que pour 8.i suffisance et le perdit aussi bientôt à songrand déplaisir, pour avoir trop tôt fait connaître ce qu'il valait: car le Pape Paul IV, jaloux de ce trésor, le voulut avoir dans son palais et près de sa personne, où comme un bouton de fleur qui déplie ses feuille.**, et évente ses senteurs à la faveur du soleil, il 'répandit les douces odeurs de sa doctrine, et en parfuma tous ceux qui l'approchaient* Le Pape même prit tant de goût à ses entretiens, et de confinnce en sa probité, qu'il disait avec lui son bréviaire; et après s*étro fait jugo de ses bonnes et saintes mœurs,, il lo tit témoin de ses secrets , et compar gnon do ses dévotions.

« Il le créa de plus protonotairc apostolique, et eut la volonté, s il eût davantage vécu, d'orner une vertu si méritante de la pourlire ; mais le choix qu'il fit do Sirlet pour le faire entrer en sa contidcncc, et dans son cabinet, qui était un otfet du jugement do ce grand Pane, fut encore plus glorieux que toutes les charges qu'il pouvait esi)érer delui, qui n'étaient que l'effel d'une puissance qui pouvait élever les choses petites comme son jugement ite pouvait estimer que les grandes.

t II 80 montra néatimoins^ fort reconnaissant envers ce bon Pape,. A qui il rendit au trépas les derniers secours avec des soiits incroyables; et signala son officieuse fidéblé en un t^mps au(|uel on voit souvent la

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perGdie et la cruaultS du monde en Tabandonnement générai do ces (âtes hautement couronnâmes. Ce qui augmenta tellement l*es* lime qu*un ch.icun faisait de Sirlet« que le Pape Pie IV, élant depuis promu 5 la dignité souTerainc, et pensant chrétiennement à la fln qui devait borner ses honneurs» souhaita pour 00 temps l'assistance de ses prières, et le créant cardinal loua publiquement les fidèle.^, et les charitables ofucos qu*il avait rendus en la mort k son prédécesseur , qui fut un éinge plus beau et plus éclatant que la pourpre qu'il lui donnait.

« Et il ne manqua pas de personnes sages qui attribuèrent cette récompense d'honneur h sa charité bienfaisante envers les pauvres. Btant vrai que depuis qu*il eut à son pou« iroir i][uelques petites commodités » il n*eut de soin plus tendre que de les partager avec les nécessiteux, et do subvenir à leurs pauvretés de ses propres dépouilles ; jusque* Ik qu'il tira un jour les souliers qu*il avait à ses pieds pour les donner h un pauvre qui mendiait h la porte» et dépouilla une autre fois sa chemise pour couvrir la nudité d'un autre : digne pour ces beaui actes de voir w sa tète les plus hautes marques de j'honueur, et sa chemise changée en un manteau d'éeariate.

« Depuis ses moyens croissants avec sa dignité, il augmenta aussi ses bienfaits envers les pouvres, et les misérables, desquels on l'appelait le tuteur et le père ; voulant que ses richesses particulières devinssent publi(|ueSy comme l'était son cœur et son affection. Et il excïrça encore particulièrement ses libéralités envers tous ceux qui faisaient quelque profession de bonnes lettres, des(|uelles il était le grand ornement et l'appui. Etant vrai qu'on ne pouvait trouver personne en ce temps là , qui fût arrivé h un pareil degré d'érudition en toutes sortPS de facultés, desquelles il avait, comme l'on disait, effleuré les cimes et les pointes , dont il fut appelé par excellence, le saranl, et une bibliothèque animée de l'esprit de toutes les sciences divines et humaines. El fit-on passer pour constant que depuis treize cents ans l'Eglise n'avait pas vu d'homme plus consommé en doctrine que lui ; jusqii«-lè môme qu'on disait que aes songes qu*il exprimait souvent en parlant, étaient plus doctes que les veilles des autres. El quoiqu'il ait peu écrit par considération, ce pou néanmoins qu'il a laissé d'écrits, sans parler du beau traité De la monarchie eccléâiastique^ et de quelques autres, que ses neveux ont enviés à la postérité, feront toujours le clair miroir et les précieuses marques où l'on connaîtra les richeses d'un esiH-it aussi rare que les prodiges.

^« La grande estime en lac^uelle il était de suffisance et de vertu auprès du Pape Pie IV, fit qu'il lui confia toute rinstruclion privée de son neveu le cardinal Borromée, flans l'esprit duquel il jeta les semences de |j sainteté, qui la fait être depuis un grand oraemcut dt; TËglise et une image de nos

autels. Ce fut aussi en reconnaissance d*unc si sainte institution • et pour l'assurée connaissance ou'il avait de sa grande vertu , qu'en la création du Pnpc Pie V il emidojra tous ses efforts et toul ce qu'il avait de crédit dans le conclave pour le fiiire élire Pape; à quoi inclinaient éncr>re les suffrages d*un bon nombre de cardinaux, dans l'opinion qu'ils avaient qu'il soutiendrait avec dignité cet honneur souverain que la voix d'uncar- 'dinal lui donnait « et que les témoignages que le public avait déjà reçus de sa sagesse et de la probité de sa vie lui confirmaient, t Le Pape Pie V le chérit toujours h Té^l delà haute estime en laquelle il l'avait, encore qu'il eût été son concurrent aux sutfrages de son élection ; lui donna la charge principale de rhabiller les manquements du bréviaire et du Missel romain , et de dresser le catéchisme des curés selon les ordres du concile de Trente. Il fut encore

Quelque temps aprè^s employé par le P«i|ie irégoire XIII à la revue du Catalogne des livres défendus , et à la correction des erreurs que la licence des auteurs avait fait couler dans un nombre de bon$ ouvrages qui pouvaient être d'ailleurs uliles au public. Et généralemenl en tous les bons établissements qui regardaient ou le service divin ou les bonnes mœurs, il fut consulté comme un oracle de sagesse ; et les avis

2u'il donnait, suivis sans contredit, comme tant émanés du premier des savants, et regus avec respect comme d'un saint. On ne vit jamais homme redouter moins la mort, parler d'elle avec plus de douceur et do délices et la provoquer avec plus de résolution et d'impatience de désir: estimant chose indigne d'un Chrétien qui a nourri et grossi son cœur des belles et glorieuses espérances du ciel , d'appréhender vainement ce fantôme, de qui la douleur et la vengeance triomphent, l'amour et les plus tendres passions se moquent. Aussi la nouvelle de sa prochaine tlu lui ayant été donnée, il en témoigna d'excessives joies qui lui fondaient le cœur et le faisaient couler en douces larmes par ses yeux. II arrêta mille tendres baisers sur lés plaies du crucifix , redisant souvent cos paroles : Seigneur^ ayez pitié de moi^ comme vous Mvez et comme vous voulez. Puis, sentant les approches de la mort et regardant amoureusement son Sauveur crucifié : ie dous remer^ cicy lui dil-il, mon Seigneur^ de ce gue tom m'avez conduit par votre bonté à cette fin de ma carrière, quefai ti ardemment désirée^ et ne m'atez pas abandonné de vos secours en ces derniers combats, El enfin donnant comme con^é à son esprit, qui semblait presser sa sortie par de doux elTorts qu'il faisait : En paix^ dit-il, en lui je dormirai et prendrai mon repos. Et ce disant, il tré|)assa fort houieusemeni. Tan de Notre-Scigueur 1585» de son âge le soixante et onzième, et fut entiTré à Saint-Laurent, qui était l'église de son titre, qu'il ne voulut jamais changer

{►our la dévolion qu'il avn't ^ rf^ snint romme 0 père des pauvres. »

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