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1699, fut fait cardinal par Pie VI en 1775. Il mourut la même année.

VELZI (JosBPH Marie), né è Cosme en 1767, Dominicain et étéque de BfonteHaacone, fut fait cardinal en 1832 par Grégoire XVI. 11 mourut en 1836.

VËNCESLAS, prince de Lignitz, Allemand, évoque de Breslau , nommé prêtre-cardinal par le Pap<* Urbain VI en 1385, n'accepta pas.

VENDRAMINI (François), Vénitien, patriarche de Venise, nommé en 1615, par le Pape Paul V, prélre-cardinal du titre de Samt^Jean Porte-Latine, mourut en 1619.

VENEREO, VENERIO (Antoine-Jacques), né è Recanali, et évéque de Syracuse en Sicile, puis de Léon en Espagne, fut envoyé dans cette péninsule, en qualité de nonce^

f)ar le Pape Paul lil, pour tâcher d*apaiser PS troubles qui f'y étaient élevés au sujet de la succession du roi Henri IV, dit rim» puissani, succession contestée entre Isabelle, sœur de ce monarque, et Jeanne, prétendue .fille de ce même prince. — Les négociations de Vénéréô furent couronnées de succès.

Le testament de Henri IV fut cassé, el Isabelle, reconnue reine. Le nonce contribua au mariage de celte princesse a?ec Ferdinand, roi de Sicile, fils de Jean 11, roi d'Aragon. Quelques années après, les deui époux réunissaient sous leur sceptre toutes les Espagnes, et envoyaient Colomb à la découverte d*un nouveau monde. Vénéréo fut récompensé par le don de quelques terres en Sicile, et par Toffre de plusieurs évéchés en Espagne a la place de celui de Léon. Il eut dans la suite celui de Cuença , et fut norvce h Hilan, après la mort du duc François Sforza, pour y veiller aux intérêts de Galéaz, son fils, qui était è la tête de quelques lrou« pes au service du roi de France, Louis XL II. maintint les Milanais dans Tob'^issanre u*ils devaient è leur nouveau duc. Le Pape ixte IV récompensa les services de Tévéque de Cuença par un chapeau de cardinal en 11^73. Le cardinal Vénéréo mourut h Recanati le k août U79, Agé de 59 ans.

VENEUR (Jean le ) , d'une famille considérable de Normandie, descendait de Jean le Veneur, seigneur du Homme, qui tint récbiauier d*Alençon eu 1898, et périt è la

t'ournée d'Aziocourt en 1415. — Son père, ^htlippe le Veneur, baron de Tillières, du Homme et du Valquier, obtint du roi Charles Vli, des lettres du 2 iuin 1461, pour sup- (»léer à divers titres et cnarles, détruits par es Anglais, qui ravagèrent presque tous les chAleaux de ceux qui , comme le baron de Tillières, étant demeurés attachés au parti du roi, avaient mieux aimé abandonner leurs titres aux ennemis, que de manquer de fidélité à leur prince. Sa mère était Marie Blosset, fille de Guillaume, seigneur de Saint-Pierre et de Carouges. Abbé du Bec et du mont Saint-Michel, Jean lé Veneur fut fait évêque et comte de Lizieux, après la mort d'Etienne Blosset, sou oncle, le 2 octobre 1505, et établi lieutenant général au gouvernement de Normandie, avec le sire de Rouvilletpar lettres du duc d'Alençon ,

fouverneur de la province, le k mars 1525. 'année suivante, le roi François 1", qui estimait le vertu et les grandes qualités du prélat, le fit son grand aumônier» et le 5 novembre 1533, le Pape Clément VU le nomma cardinal du titre de Sàinte-Susanne, dans l'entrevue qu'il eut avec le roi en la ville de Marseille. Ce prélat était surtout recommandable par sa piété, par sa libéralité envers les pauvres, par sa vigilance, et par toutes les vertus qui caractérisent un digne évêque. Il fit beaucoup de bien i son église de Lisieux, mourut le 7 agût 1543. el fut inhumé dans l'église de Saint-André d'Appeville. On voyait encore, en 1789, son portrait aux vitres de l'église des Quinze- Vingts, dont il réforma les statuts comme grand aumênier. Il était frère d*Ambroise le Vent ur, élu évoque d'Evreux en 1513, el oncle de Gabriel le Veneur, aussi évêque d'Evreux en 1521, et qui se trouvait au concile de Trente en 1563.

VERA. — Voy. Jban.

VERALLI (JéaêsiE;, Romain, évêque d'Ascoli, puis de Ca$4»rte, archevêque de Rossano, créé, en 15^9, par le Pape Paul III, prêtre-cardinal du titre de Saint-Martin aux Monts, et du titre de Saint-Marcel, évêque de Porto, mourut en 1555*

VERALLI (Fabricb), évêi|ue de San-Severo, fait, en 1608, par le Pape Paul V, prêtre-cardinal du titre de Saint -Augustin; mourut en 162^

VERARVËRIUS fut, en 1180, nommé par U Pane Alexandre III, prêtre-cardinal du ' titre de Saint-Clément.

VERDALE ou LOUBENS (Hugues db), 51* grand maître de l'ordre de Saint -Jean de Jérusalem à Malle, et de la même maison que le précédent, était né près d'Auch. — « Entré dans l'ordre de Malte, il s'y distingua en plusieurs occasions , surtout au siège de nie de Zoane, où Léon Strozzi, prieur de Capoue, étant obligé de lever te siège, Loubens sauva è la nage l'étendard de la religion. Depuis, envoyé comme ambassadeur de son ordre auprès du Pape Grégoire XIII, il en reçut la commanderie de Pézenas. A celte époque, les chevaliers, mécontents do grand-maltre de la Cassière, avaient élu de l'Escot, di4 RomegaSf grand prieur de Toolouse. Le Pape les fit venir l'un et l'autre k Rome, où ils moururent en moins de vingtquatre heures; de sorte que le conseil de la religion, assemblé en 1582, pour l'ileetion d*un grand maître, donna ses suffrages au commandeur de Verdale, qui était alors grand commandeur, et chef de la langue de Provence. Le Pape lui permit de porter une couronne de prince sur ses armes. Sixte V, successeur ae Grégoire, appela le grand maître à Rome, et te fit cardinal en 1587. Pendant son magistère, il fit bâtir le couvent des Capucins et le château de Bosquet, appelé de son nom, te château du mont de Verdale. Il fit aussi réformer les statuts de l'ordre de Halte, et écrire l'histoire du même ordre, en italien, par Bosio* Après avoir gouverné sa religion treize ans , il woiuiil

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le 12 mai 1505. Son saecessear fut Marlin de Garcex. Hugues de Loubens« seigneur de Verdale, frère de ce cardinal grand matire» avait été fait chefalier des ordres du roi en 1585.

Voici son éloge par le P. Alby [164&] : « Celui-là n'a pas dit toute ta louange des armes» qui a dit que Thonneur des lois et des arts, qui sVHalent avec tant d*éclat dans I estime des hommes, <^st couvert sous les ailes de la valeur et de la vertu militaire. La religion môme qui tient son origine et sa grandeur du ciel, prend une bonne part à reffet de sa protection ; plante sa croix sur le bois des lances; môle le sang de ses martyrs avec celui des soldats ; et de ces fécondes semences cueille la moisson de ses palmes, et la gloire de ses plus belles conquêtes. C'est aussi ce qui a grandement relevé en crédit la très-illustre religion de Malte, qui, pour avoir consacré son courage et ses armes è la défense de la foi el du royaume de Jésus-Christ , et contribué largement de son sang à arroser Ws palmes de TEglise chrétienne, a mérité du ciel ses plus amples bénédictions, et rendu la terre tributaire h ses vertus. £i c'est encore co

3ui flt autrefois paraître plus belle la croix e Malte sur la pourpre de Rome, en la personne du cardinal de Verdale, grand maître de Malte, en ce qu*il ne changea pas tant de profession, passant de 'la grande maîtrise au cardinalat, qu'il confirma en la nouvelle condition qu*il jirii, l'ancienne obligation qu'il avait I d'épandre son sang» si besoin était, pour Thonneur et la défense de l'Eglise.

« Il naquit auprès d'Auch en Gascogne au chflteau de Loubens, de parents trèsnobles et vertueux, qui prirent un soin fort Krticulier de le faire élever en tous les uables exercices dos lettres et des armes , dans lesquels il réussit avec des avanta{[es si visibles pour son Age, qu^ils eurent sujet de le tenir autant pour leur créature que pour leur enfant.

« 11 fut dédié jaune d'ans à la religion de Hallet en laquelle incontinent qu'il eut des forces suQisanles pour essayer son courage aux courses qui furent faites contre les mécréants, il acquit une gloire, que tant de braves chevaliers achètent de leur sang, et q[ue plusieurs usant leur vie dans mille périls ^trouvent à peine après la mort. Il se trouva au siège de l'île de Zoare sous la conduite de Léon Strozzi, prieur de Capoue, où dans les perles que la religion tit à la levée du siège, il lui sauva une partie de l'honneur, emportant son étendard à la nage.

« D(*puis ces premiers ap))renliasages de l'honneur, il n'estima rien d*égal aux occasions d'acquérir de la gloire, el à l'envie de bien faire, ne se jugeant né au monde, que pour n'être point du commun des hommes, que pour servir sa religion et l'Egiise, que pour profiter au public, et pour agir en toul verlucusement. Donc il ne s'arrêta point en si beau chemin, comme font ceux qui après deux ou trois belles octions sonnent la re-

traite, et se contentent d'avoir bien hît autant qu*il faut pour sa sauver de blâme, el pour pouvoir soutenir par quelque preuve un peu d'honneur* Mais coaime il jugeait bien que la carrière de la gloire était intinie, et sans bout, et qu'il ne devait le trouver qu'avec celui de la vie, il entra dans toutes les hautes et dillîciles entreprises que l'occasion lui présenta : il battit, il {)oursuivit, il vainquit, et tint è toutes sor« tes de fatigue, travaillant sans relâche, et sans se montrerjamais dégoûté,|ni recru de la peine» tant que la main peut fournir au courage, el le temps à l'exécution.

c Cependant comme ceux qui gouvernafeni lors le conseil eussent jugé que l'es-» prit fort et le courage relevé du chevalier de Verdale» joint à un bon sens elà une accorte prudence, pouvait être de grand service è la religion s'il était encore empioré au maniement politique et à la négociation tant du dedans que du dehorst il fut fait commandeur du grenier, et quand et quand après commandeur de Tartillerie, et ensuite quelques affaires importantes s^élant présentées pour être traitées en cour de Aoai6t envoyé ambassadeur de la religion vers le Pape Grégoire XUI, à qui son Dunieuf fut aussi chère que son esprit et auprès de qui il reçut la grande commanderie de Pézenas, nonobstant les ordres communs qui ne permettent point qu'on confère de semblables charges aux absents. Il lis aussi on jugea bien que c'était aux mérites extraordinaires qu'étaient justement dus les privilèges singuliers.

« C*élait au temps auquel le grand maître de Malte, Jean do la Cassière, après avoir été traversé en tout el attaqué à force ouverte par un nombre de chevaliers qui s'étaient mutinés contre sa conduite, était vi-* vement accusé à Rome auprès de Sa Sainteté et poursuivi par de violentes dénonciations pour être déclaré incapable de la maîtrise; pendant qu'on avait fait élection â Malte du grand prieur de Toulouse de TEsco, dit Romegas, pour gouverner la religion en qualité de lieutenant du grand maître; dans laquelle intrigue le commandeur de Verdale ne voulant entrer par considération, et pour cela appréhendant, en ce temps troublé et plein d orage, de retourner à Malte, où la nouvelle charge qu'il avait reçue l'obligeait de se rendre dans Tan, il demanda au Pape Grégoire dispense de la résidence, laquelle il lui refusa, l'obligeant même d'accompagner Gaspard, vicomte, lors auditeur de Rute el depuis archevêque de Milan, qu'il envoyait avec plein pouvoir pour gouverner de son autorité la religion jusqu'à, co qu'il eAl terminé la contestation formée sur la conduite du grand maître. Et il arriva que parmi les différentes passions des deux ^mrlis et parmi la confusion d'esprits et d'affaires qu'il rencontra dans l'tle, il fut si agréable h un chacun qu'on lui donna aussitôt la grand'croix et la charge de grand commandeur, qu'il exerça durant ces troubles avec lanl de satisiactiou qu'il Qt prendre à touSf sur les a^^yrancea de MO lué-

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DES CARDINAUl.

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rite, la conjecture et les mesures de sa future grandeur.

c En effet les deux chefe de parti ayant été cités h Rome j^ourcomparatlre en juge« ment devant Sa Sainteté, et le grand maître de la Cassière étant décédé dans le cb&teau Saint'Ange où il était détenu, d*un accident soudain et inopiné, et comme par un coup fatal d'une providence secrète qui étonna les esprits les plus forts et mit le silence dans la bouche des plus sages; et (<*e qui fut encore plus étrange) le> grand prieur de Romegns, son concurrent^ étant pareillement décédé après lui, en moins de vingtquatre heures, et tous deui s'étant allés présenter au Juge commun et souverain de tous les hommes, le conseil de la religion, assemblé selon la coutume pour Télectibii d*un grand mattre, les vœui et les suffrages Communs sVrôtèrent en la personne du grand commandeur de Verdale. En quoi ils ne flrent que suivre les désirs et rincHuation du Saint-PèrOt qui Tavait nommé au conseil et recommandé son mérite par des paroles pleines d'honneur qui rendirent son élection plus précieuse, et qui lui furent plus avantageuses que la charge même» j

« Cependant Sa Sainteté ayant examiné au fond les chefs d'accusation contre le défunt grand matlre, sur les véritables informations qui lui furent envoyées par le vicomte, il le déclara par sentence innocent, suspendu è tort de sa charge et décédé légitime possesseur de la grande maîtrise, pour marque de laquelle il voulut qu'on ajoutAI à reçu de ses armes la couronne de prince, qui n'avait encore été portée par aucun des grands maîtres, qui fut d'autant plus honorable à sa mémoire qu'elle lui rut adjugée par la bouche de la vérité et donnée par la main de la justice»

« Ensuite cette couronne étant demeurée en partage d*honneur et pour ornement de la grande maîtrise, le grand maître de Verdale fut le premier des grands maîtres vivants qui en porta son écu et ses armes richement altournées, qui en soutint la dignité [»ar son mérite, comme il en égala l'éclat et 'éminence par ses actions. Dont on voit en peu de temps l'état et les affaires de la religion prendre un air plus heureux et un cours plus salutaire ; la gloire et la réputation des armes refleurir; toutes les passions qui avaient nourri jusqu'alors la division et la révolte calmées ; la police et les mœurs réglées ; la justice, les arts et le bon ordre rétablis.

« Le Pape Sixte V, qui avait succédé au pontiQcat a Grégoire, tiîen informé des heu* reux succès de son gouvernement, lui envoya un témoignage de Testime en laquelle il avait la force de son esprit, et sa sagesse en la conduite des affaires, rappelant h Rome auprès de sà personne par une lettre lrès«honon)blef pour s'aider de son conseil au dessein qu'il avait d*unir les forces des princes chrétiens pour s'opposer à la puissance ennemie du Turc. Il y alla en bel é'juipage avec cinq galères de la religiop^

Dicnomit dbs Cardinaux.

accompagné de huit grands-croix et de trois cents chevaliers choisis et bien en ordre, qui attirèrent par cette illustre et pompeuse montre, les yeux, les vœux et les acclamations du peuple romain, et flrent avouer à tous ceux qui les considérèrent qu'il n'y a souvent que ceux qui gouvernent qui fassent les bonnes et belles mœurs dans les Etats, comme les corps célestes font les bonnes el belles saisons dans le monde.

« Durant le séjour qu'il flt è la cour de Rome, il donna de si grandes satisfactions au Saint-Père, tant aux assemblées du conseil, par tï sagesse généreuse de ses avis, comme aux entretiens privés par la sincérité de ses mœurs et de ses discours, qu'après l'avoir honoré aux occasions de toutes sortes de témoignages d'estime et de bienveillance, il le créa à la première promotion cardinal de h sainte Eglise, jugeant qu'il ne pouvait donner un fonds plus précieux à la croix de Jérusalem que la pourpre romaine, ni reconnaître plus dignement la valeur et le mérite d'un grand maître de Malte, qu'en lui baillant en main Tencensoir comme à un autre Machabée après avoir porté la lance.

« Il s'acquitta depuis religieusement da tous les devoirs de sa nouvelle profession avec tant de fidélité, que dans les fonction» de cette dignité si relevée il n'ept poini d*antre amotir et de plus forte passion que le zèle ; d'autre objet que l'honneur de Dieu et de la religion cnrétienne; d'autre ambition que le service de Dieu et des autels; et il n'abandonna ()as pour cela les soins du noble ordre dont il était le chef, qui avaient été les premières attaches de son affectiou et de ses devoirs; ce qu'il montra bien après être retourné dans l'île de Halte, car il sembla n'avoir rien de plus à cœur que d'y faire glorieusement revivre la beauté de sa police, la dignité de ses ordres, la majesté du culte divin. Il bfltit un couvent aux Pères Capucins, orna magniSauement les églises,^ rédigea les statuts de l'ordre en une meilleure forme, tint la main à la composition de l'histoire de la religion, et voulut qu'elle fût communiquée au public, jugeant que le monde avait intérêt de la savoir pour y reconnaître, ou les obligations de la chcétienté envers cet ordre, ou les glorieux exemples de ses chevaliers exposés à l'imitation da ceux qui voudraient se rendre tels et les ex* primer en leur vie.

« Or encore qu'il lâchât en sa conduite d'égaler les espérances du public par tous les efforts de son esprit et par toute la puissance de sa sagesse, et que, pour éloigner les plaintes ordinaires qui se font contre ceux qui souvernent, d'user de moins de retenue qu ils ne doivent en la dispensatiou des deniers publics, il eût été très-exact k ménager et conserver les revenus, et h tirer dans Tes coffres tous les honnêtes émoluments et les gains légitimes qu'il peut; voire que par ses bons ménages il eut es'** suyéjusuuà deux cent mille ecus de dettes de la religion; si ne nut-il éviter d'Âtre accus4 auprès du Pape sixte d'avoir affaibli

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