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gnes, Zabarella s'écbaoffa à un tel poiol,
Si'îl sortit de rassemblée fort indisposé.» iogr. fintv., Mighaud, art. de M. Lécoy.) I dit qu*U était frappé k mort, et qu'il ne prononcerait pins un autre discours. En effet « il mourut k Constance le dimanche 26 septembre ihVl « Agé de 78 ans. L'empereur et tous les Pères du concile assistèrent à ses funérailles qui furent célébrées en grande pompe. Poggio , qui prononça son oraison funèbre, y dit que, si le cardinal avait vécu jusqu'à l'élection qui était prochaine, suivant toute probabilité , il eût été élevé au IrAne pontifical» qui ne pouvait ^tre mieui occupé. On sait que le Pa[>e Martin V fut élu le 8 novembre suivant, après la déposition de Jean XXIU et de Benoti XIII, que le concile de Constance, clos en iiiS, condamna les erreurs de Jean Huss et de Jérôme de Prague. Le clergé français 7 était représenté par Pierre d'Ailiy , archevêque de Cambrai, et parGerson, chancelier de l'Université de Pans. Pnnziroli, dans son livre De elaris legum interpreiibus y fait un bel élo^e du cardinal 2abarella. Somni pareiiiimwi , ut ne yuom temporie jacturam facerttf valde solUcitus. Vir recti animiy t iiavifiimœ eomuetudinii , et integerrimœ cer* lîêiimœque fuit. Familiuree et aiiciputos ad bonos mores hortari iolitue, ab ipsis non secus ae pater diligebatur. Domi parcus, forie fortunai inter pauperei dividebaf.* Il dormait peu, regardant comme perdu le temps donné au sommeil : homme probe et droit, du plus doux commerce, ami fidèle et sûr. Exhortant sans cesse à la vertu ses amis et ses disciples , il en était chéri con^me un père de ses enfants. Econome chez lui, il donnait an pauvres tout ce qu'il possédait. Voici les titres deceui de ses ouvrages qui ont été publiés : L Commentarii in Décrétâtes et Clementinasy 6 vol. in-t'ol.; IL Orationes et Epistolœ; III. Tractatus de horis canonicis ; IV. De felicitate tibri très; V. Opuscula de artibus liberalibus ; VL De natura rerum dtvinarum ; VIL Commentarii in naturatem et moralem phiiosophiam ; VIIL Butor ia sui temporis: IX. Acla in conciliis Pisano et Constantiensi : X. In Vêtus et Novum Testa^ mentum; XL De schismate^ B&le, 1565, in fol. Ce dernier ouvrage fut censuré à Rome.
Imprimé è Strasbourg par des hérétiques , prohibitus est donec corrigatur^ dit Bellarmin.
Barthélémy Zabarella, neveu et héritier du cardinal de Florence, était, comme son oncle, un homme du plus grand mérite.
Distingué comme professeur de droit , comme orateur et comme jurisconsulte, il fut appelé à Rome par le Pape Eugène IV, qui le nomma siiccessivemont évèque de Spalatro, référendaire apostolique, archevêque de Florence , et l'envo^'a , en qualité d'ambassadeur, auprès des rois de France et d'Espagne. Il lui destinait le cardinalat, quand Barthélémy fui enlevé par une mort prématurée le 12 août 1H2.
ZACCHIA (Laudivio), Génois , évêque de Houte-Fiascone el de Corueto, fait, eu 1626,
par Urbain VIII, prètre-cardinal du titre de Saint-Sixte, puis de Sainte -Eudoxie, mourut en 1637.
ZACHIA (Pacl-Emilb), Génois, évéque dé CittaCasiellana, créé, en 1598 , par le Pape Clément Vlll, prèire-cardinal du titre de Saint- Marcel, mourut en 1605.
ZAPATA (Antoine), fils du président du conseil suprême de Castille, naquit k Madrid vers 1550. Après avoir fait ses éludes aux universités d*Alcala et de Salamanque, il embrassa le ministère ecclésiastique et fui pourvu d'un canonicat au chapitrede Tolède. — Appelé ensuite à l'évèché de Cadix» il trouva que Tair ne convenait pas ksa santé, et demanda son changement. Transfer a me calicem hune , écrivait-il h son père. Transféré sur le siège de Pampelune, il fut nommé plus tard è l'archevêché de Burgos, et, en 160<^, le Pape Clément VIII, dans sa sixième et dernière promotion, le créa cardinal du titre de Sainte-Croix de Jérusalem» En 1620, le cardinal Zapata fut envoyé par le roi d'Espagne, Philippe IV, h Naples, en
Sualité de vice-roi, pour jr remplacer le cai^ inal Borgia. « Désirant sincèrement réparer les maux causés par l'administration de son prédécesseur, il s'entoura des personnes les plus capables de l'éclairer de leurs conseils, et annonça qu'il accueillerait toutes les plaintes, il visita les prisons et les hospices, adoucit le sort des prisonniers, vint au secours des nécessiteux par des aumônes, et obligea les marchands de comestibles h se conformer à la taxe dressée, chaque semaine, par les magistrats. » ( Biogr. Michaud. ) L'année suivante, les intempéries des saisons firent manquer les récoltes dans le royaume de Naples ; et les incursions des corsaires barbaresques empêchant les arrivages û*ts blés étrangers, la disette se fit sentir. Le vice-roi, plusieurs fois insulté par la populace qui lui demandait du pain, se vit forcé de rentrer dans son palais pour se dérober à sa fureur. A()rès avoir tenté de ramener par la persuasion et la douceur ce peuple égaré, il crut devoir recourir aux voies de rigueur, et, voulant faire un exero* pie, il donna l'ordre d*arrêter les plus mutins h la première occasion. Elle se présenta bientôt. Dix furent exécutés; d'autres furent condemnés aux galères. Le cardinal, espérant, par cet acte de vigueur, avoir rendu le calme è la ville de Naples, fit frapner une médaille portant son nom, avec cette légende au revers : Tranquittitasregni.La cour d'Espagne, craignant qu'au milieu de TirritatioD des esprits, il ne lui fût difTicile de faire le bien, se hêta de le rappeler. De retour h Madrid, il fut nommé ministre d'Etat, et ensuite président du conseil de l'inquisition. Quoique connu par la douceur de son caractère, il ne craignit pas d'avoir recours è des mesures de rigueur pour empêcher l'hérésie de s'introduire dans la catholique Espagne. En 1632, il se démit de ses charges, et, retiré dans son diocèse, il y mourut en 1635, d*après les uus, en 1638, suivant les autres» et âgé d'environ 85 ans. On a dé lui, en et*
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pagnolt un traité que les dictionnaires désignent sous lé titre de : De ohtigaSion$ eeiii^eniiœ. Il y établit que les prélats sont obligés en conscience de n'accorder des t>é- Déflces qa*aux personnes ayant la capacité requise. Pendant qu*il était grand inquisiteur, il fit réimprimer VIndex librorum pr(h kibitQTwn et expurgandorum. Protecteur des gens de lettres, il encouragea la publication de plusieurs ouvrages.
ZAULI (Jbah-Baptistb), né h Faënza en I7U, fut fait cardinaltcn 1816, par Pie VU. Il mourut en 1819.
ZELAOA (François-Xavibb), naquit, en 1717, d*uoe famille originaire d*Espagne. Entré par Tocation dans le ministère des autels, il narTlnt promptement aux dignités ecclésiastiques. — Au caractère d'un saint prélat, il Joignait le mérite d'un savant et d'un protecteur éclairé des sciences. Tout en remplissant consciencieusement ses devoirs, il trouvait moyen de cultiver les sciences, et usait de son crédit et de sa fortune pour encourager les hommes distingués dans tous les Kenres. Il avait une bibliothèque considérable et bien choisie, un cabinet d'antiques, de monnaies et de médailles rares, et une collection d'instruments de physique achetés è grands frais. Sou palais était le rendex*vous des hommes instruits; les étrangers s'empressaient de le visiter. Nommé bibliolhérairo du Vatican, il y 6t élever un observatoire, qui fut muni des instrumentsd*astronomie les plus exacts, tirés des premières caintalos de TEurope. Après que la Société des Jésuites eut été supprimée en 1773 par Clément XIV, c'est lui qui fut chargé de choisir des professeurs pour remplacer ces Pères dans les collèges qu'ils Quittaient ; et il 6ten sorte d'atténuer ce que renseignement public eut à souffrir de la perte du féièbre institut. En cette même année 1773 il lut promu au cardinalat. Le cardinal Zelada. ayant prisune part activeau conclave de 177b, où fut éluPieTI,setrouvaen butte aux adversairesdu nouveau Pontife.lî parut alors un pamphlet virulent intitulé : Il eonctavo detranno i77i, dramma per muêica. L'auteur fut découvert, déféré aux tribunaux et condamnée mort. Le cardinal, que le poêle peignait sous les couleurs les plus noires, eut la générosité d*imi)lorer le pardon du satirique, et l'obtint. Ce rut sa seule vengeance. Devenu secrétaire d*Elat, il iouit du plus
Srand crédit sous le pontiGcatde Pie VI, dont était l'ami et le confident. En 17%, il se démit de toutes ses charges, pour se retirer dans une campagne, voisine de Rome, où il vécut oublié dans ces temps de troubles. Néanmoins, malgré sou grand âge, il se rendit en 1800 à .Venise , et entra dans le long conclave ou fut élu Pie Vil, è la suite duuuel il revint à Home. Ce vénérable prince de rEgiise y mourut le 29 décembre 1801, Agé de 84 ans. « Par son testament il légua ses biens è la maison de Jésus, dont il était le supérieur. On a du cardinal Zelada : De nummii aliquoi œreie uncialibut epietola^ Rome, 1778, in-V, fig. Cet opuscule est très-
rare. L'exemplaire gu*en possède la bibliothèque du roi est ceiui que le savant auteur avait adressé k l'alibé Mercier de S.iint->Léger, et il est orné de aa lettre d'envoi. Dans cette lettre, il annonce que son projet» an formant une suite de monnaies romaineSf est de s'en servir pour eipliquer le £&• meux passage dePline(17tfLiiii/.,liv.xxiu), relatif aux Tariationsqa éprouva Tas, durant et après la première guerre poniaue. A la suite de la lettre, on trouve le CaUdogue^iBs anciennes monnaies recueillies par le cardî* nal Zelada, avec Tindication du poids et de la valeur de chaque pièce. Ce catalogue a été dressé par Tabbé Pietro Borghesi, savant nnmi«matp. »(MicBACD, Biogr.uni9*^hTU de M. Wfliss.)
ZÉNO (JsAit-BiFTisTB) , Vénitien , était d*une ancienne famille, qui avait rendu de grands services k la république, et h laquelle appartenait Rainier Zéno, doge de Venise, *
3UI, vers le milieu du xiii* siècle, rem^iorta eux avantages signalés sur l'armée Dava*e des Génois. — Jean-Baptiste naquit de Jeao Zéno, procurateur de Saint-Marc, et d'Klisabeth Barbo, nièce du Pape Eugène lY et sœur de Paul IL Ce pontife affecrionoait beaucoup son neveu. Après l'avoir fait protonotaire du Sa ini-Siége, chanoine et archiprêtre de Saint-Pierre de Rome , hhbé de saint-Zénon de Vérone, et évèque de Vicence, il le créa cardinal en 1M8, ei lut donna toutes les prérogatives de cardioal neveu et de cardinal patron. Il lui acheta plusieurs terres considérables, entre autres un comté et un duché. Après le décès de son oncle, Zéno fit élire le cardinal de la Rovère, qui prit le nom de Sixte IV. Ce |^pe lui doima par reconnaissance l'évèch^^de Frascatiet la légation de Pérouse; il Teo* voya aussi, comme légat, è Venise. Le cardinal Zéno était un des plus magniflquea prélats de son temps. A l'exemple de Tem* pereur Titus, il regardait, comme une journée perdue pour lui, celle oi^ il n'avait fait du bien k personne. Il employa è la construction de San-Santino douze mille écus d'or ; les églises de Saint-Zénon h Véronot du Saint-Esprit en la même ville, de Saint- Benoit à Crémone eurent part à ses litiéra* lités, ainsi que plusieurs autres églises de l'Italie. Ayant eu à se plaindre du Pape Alexandre' VI, il se retira à Padoue, où i! mourut le 8 mai 1501, âgé de 63 ans. Ses restes furent portés en l'église de Saiot-Marc de Venise, où le sénat lui tit élever un superbe mausolée de bronze, enrichi de sent statues de même métal. II avait laissé k la république deux cent mille durits, h condition qu'on lui ferait chaque année un service soleimel, auquel assisteraient le doge et le sénat, et où ils convieraient les ambassadeurs des princes étrangers. Son testament léguait aussi cinquante mille écus pour des œuvres pieuses.
ZOECH (Dbni5), Hongrois de nation, et arch(*vèque de Strigonie, fut créé cardinal, en \W^, par le Pape Eugène IV. — Sa Tersatilité dans les troubles de son pays l'a ren*.
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du célèbre. Après la mort de Temperear All>ert, roi de Hongrie, il ee déclan pour Ladislas, fils posthume de ce prince, et le couronna. Ladislas, roi de Pologne, compétiteur du jeune prince* étant entré en Hongrie, TarcheTèque de Strigonie alla le trou- Ter k Bude, et dans une belle harangue, il essaya de justifier sa démarche. Il sacra aussi ce monarque roi de Hongrie, et lui mit sur la tôto la couronne dont saint Etienne, premier roi du pays, avait été couronné n*8jant plus h sa dis|K)sition celle de saint Ladislas, que riropératrice Elisabeth conser- ▼ait en sa possession. Le cardinal ne se fit pas scrupule d'abandonner bientôt ce nouveau roi, et de se liguer même contre lai avec quelques autres seigneurs hongrois.
Mais cette ligue n^avant pas eu tout 1^ succès espéré, il fil de nouveau son accommodement avec le roi de Pologne. Celui-ci étant mort peu après, le prélat courut se ranger auprès du jeune Ladislas, déclarant qu'il Tavail toujours cru roi légitime» et qu*il n>vait pris les intérêts du roi de Pologne que pours*accommoderaux temps. 11 mourut en Hongrie vers H64, ayant légué huit mille écus d*ork son église de Slrigonie, dans laquelle il fut inhumé.
ZONOADARl (Artotub-Fâlix) était frère puîné de Harc-Aiitoiiie Zondadari, grand maître de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem qu*il gouverna sagement, d*nne ancienne et noble famille de Sienne, et qui mourut à Malle le 16 juin 1722, Agée de 63 ans; et frère aîné d'Alexandre Zondadari, nommé archevêque de Sienne en 1715. — Leur mère était sœur du cardinal Fabio Chigi , neveu du Pape Alexandre VU, et qui, en 1664, vicn en France, en qualité de légal du Puniife son oncle. Né h Sienne le 15 décembre 1665 Antoine-Félix fut d'abord Tice- légat de Bologne, et en novembre 1697, gouverneur d'Ancône. En novembre 1698, choisi parle Pape Innocent Xll, pour aller, en qualité de nonce, recevoir sur les frontières des Etals do l'Eglise , Marie Casimir du la Grange d'Ar(juien, reine-douairière de Pologne, qui venait se lixer à Rome, il fut, en norembre 1701, sous le pontifical de Clémeni XI, déclaré nonce extraordinaire en Espagne, pour travailler à la paix, et peu après élevé à l'archevêché de Damas. Il se rentiit en Espagne, où il fut déclaré nonce ordinaire le 17 mai 1706. Le Pape Clémeni XI le déclara cardinal à la promotion du 18 mai 1712. De retour è Rome le 7 juin 1715, le nouveau cardinal y fit son entrée publique le 11 suivanty et reçut le chapeau le 15 dans un consistoire public. Le Pape lui assigna le titre prest)yléral de Sainte-Balbine. CTéaienl XH le déclara préfet de la signature de grâce le 82 juillet 1730. Le cardinal Zondadari quitta son premier litre pour celui de Sainle-Praxède, dont il prit possession le 22 avril 1731. Protecteur de Tordre des Camaldules, de l'ordre des Gélestins, de la nation siennoise , des religieuses delà Purification et du collège des Maronites k Rome, il mourut à Sienne, sa patrie, en 1737, Agé de 72 ans.
ZONDADARI (Antoinb-Félix). — Nous li* sons dans l'Ami de la religion m du 7 mai 1823:
« Le Sacré Collège vient de perdre un de ses plus anciens membres. M. le cardinal Zondadari, archevêque de Sienne, est mori dans cette ville, le 13 avril. Antoine-Félit Zondadari était né à Sienne, le 14 janvier 17U), d'une famille distinguée, qui a donné h TEglise des prélats estimables. Deux oncles du dernier cardinal furent, l'un cardinal de la création de Clément XI el mort en 1737, el l'autre archevêque de Sienne. An« toine-Félix entra dans la prélalure , devint gouverneur de Bénévent, archevêque d'Adène et nonce è Bruxelles, en 1785; puis secrétaire de la propagande. Il fui fait cardinal inpetlo^ le 23 février 1801, mais le Pape ne le déclara que le 28 septembre suivant. Il était archevêque de Sienne depuis 1795, Bona(>ar(e le nomma aumônier de la princesse de Lucques el de Piombino. M. le cardinal Zondadari vint à Paris en 1809, il assista au concile en 1811, et fit peu parler de lui dans la suite. Il avait le titre presbyléral de Sainte-Balbine, et était membre de plusieurs congrt^adons. »
ZORZI (Pibbrb-Aiitoinb), né au diocèse de Zara, en 1740, archevêque d'Udine, fui fait cardinal, par Pie VU, en 1803. Il mourut la même année.
ZDNIGA (Jban de), fils d'Alvarez de Zuniga, coniie, puis duc de Plasencia et de Béjar, el de Léonore Pimentai, sa seconde femme» éiait beau-frère d'Alvarez de Tolède, ducd'Albe. —Chevalier de l'ordre d'Alcantara, puis élu grand maître, il signala son courage aux sièges de Malaga, de Bacza, el de quelques autres places de Grenade qu'oecuf>aienl les Maures. Il contribua beaucoup h la conquête du royaume de Grenade sur ces infidèles, et se démit ensuite de sa grande m;ittrise entre les mains de Ferdinand y, roi de Castille, autrement Ferdinand le Calholi;|ue, i|ui la réunit à la couron'ie. Zuniga, relire à Villeneuve de la Serena^ y fit bâtir un couvent pour y vivre solitairement avec quelques autres chevaliers, soua la règle de âaint-Benoll,qui était la rèj$lede cet ordre de chevalerie ; mais il fut bientôt obligé de quiller celte solitude, pour gouverner rarchevêrhédeSéville que luidonna Ferdinand. En 1503, il reçut du Pape Jules II le chapeau de cardinal. C'est aux soins et aux encouragements de ce prélat que TEs-
Eagne est redevable de Térudil Antoine de .ébrixa , qui contribua à chasser de ce roj^aume la barbarie, el y enseigna la langue latine et les belles-letlres. Le cardinal de ZuniKa mourut le 25 juillet 150^, el fut inhume dans le célèbre monastère de Notre- Dame de la Gundaloupe.
ZUNIGA ET MENDOZA (IfiNioo de], Espaliol, évêque de Burgos, créé, en 1530, par e Pape Clémeni VII, diacre-cardinal du li* tre de Saint-Nicolas tn Carcere, mourut en
ZONIGA (Gaspaed de]. Espagnol, évêqua deSégovie, puis archevêque de S4x^.\k<^^^A^^<>