‹ Dictionnaire des cardinauxChapitre 67 sur 350 · CAM · texte numérisé non relu

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et d^affection ; il lui donna l'archinrêtré de SainlPierns où sur la recommandalion du Ponlife, il introduisit d'uliles réformes. Comme Calvo était rnconnaissanl, ce n'est qu*è i'extrémilé qu'il ahandonna son bienfaiteur, pour aller se réunir au concile^de Piso. Los cardinaux, qui se trouvaient dans relie assemblée, lui avaient écrit une lettre injurit'use que Thierry de Niem a conservée. Il concourut à rélection d'Alexandre V, et mourut le 2 octobre Hll. (Voy. Ciaco- Nius in Innoc, Y II et Alexand, V; — Ughel., Jtalia sacra; — Albery, Hist. dt$ cardi^ naux,)

CAMBACÊRÈS ( Etienne -Hcbert df),

frère puilié du {irince archicliancolier de Tempire, na<|uii à Montpellier le 11 seplen»bre 1756. — Entré dans la cnrrière ecclésiastique par vocation, il était chanoine dans cette ville, quand éclata la révolution. Vivant retiré, lout entier à la culture des lettres, il ne s'aperçut pas de l^r tourmente et ne tut point inquiété. Après le concordat et le rétablissement du culte, il tut porté, lo 11 avril 1802, à Tarrhevèclié de Rouen. S'il le dut à la faveur dont jouissait son frère, il est juste d'ajouter qu'il en était dij;ne, et

?iu*il n'était pas au-dessous de ces hautes onctions. L'année d'iaprès, il fut promu au .cardinalat, et décoré du cordon de grandoflicier de la Légion-d'hunm-ur.Elu can<lidat au sénat conservateur par le co|léi;e électoral de rHéraull, le prince de ifi-dise y fut appi^Ié le 1*' février 1805. Après la bataille d'Ausierlilz, 2 décembre 1805, il pi;blia une lettre fiastorale pour remercier le Ciel d'avoir encore une fois fait triompher les armes françaises. Toutefois, quand Napoléon 1**, adoptant une autre ligne de conduite, eut compromis ses rapports avec lo Souverain Pontife, lecardinal se conduisit avec réserve et dignité; il manifesta sa douleuri ei s'abstint d'as^islcr au mariage do Marie-Louise. Le 8 avril 18U, il donna son adhésion aui actes du sénat qui prononçaient la déchéance de Napoléon. Cependant celui-ci le tit entrer, en juin 1815, dans sa nouvelle chand)re des pairs* Af.rès la seconde restauration, cette £milience ne quitta plus son diocèse, et mourut à Rouen lo 25 octobre 1821, dans ia 66* année de son ûge. Sou successeur fut le prince de froy.

CAMBOUT (PiEBBB dk), cardinal de Coislin, d'u[)e ancienne et illustre maison de Dretaf;ne, naquit à Paris en 163G. Il était fils de Pierre-Césjr do Camboust, marquis de Coislin, coIonel-gé')éral des Suisses et Grisons, lieutenant-général tlas armées du roi, mort, le 10 juillet 16^1, des blessures qu'il avait reçues au siège d'Aire, en Artois, n'étant Agé que de vingt-huit ans. Le jeune Pierre, qui n'avait alors quecinqans, lut élevé avec le plus grand soin par sa mère, Madeleine Séguier, tille atnéede Pierre Séguier, chancelier de France, femme distinguée, nui sut inspirer è sou tils les sentiments d honneur et de piété qu'il voyait

dans sa famille. Entré dans la carrière ec* clésiastique,JI fut nommé évèque d'Orléans. Le nouveau prélat montra, dans son diocèse» une sagesse, une charité, une tolérance» qui lui gagnèrent tous les cœurs. Apr^ la révo* cation de l'édit de Nantes, en 1685, un régiment de dragons avait été envoyé à Orléans pour forcer è se convertir les calvinistes qui pouvaient y rester. L'évoque logea les ofTiciers dans son palais, gagna les soldats, et ût si bien qu*aucune violence ne fut exercée contre bs religionnaires, qu'il appelait ses diocésains. Créé grand aam6nier de France, et commandeur de l'ordre du Saint-Esprit, il fut élevé au cardinalat, en 1697, par le Pape Innocent XII , qui lui assigna le titre de la Trinité in MonU Pin» cio. Ce prince de l'Eglise mourut, le 5 février 1706, âgé de 69 ans, et emporlaol les regrets <le tous les gens de bien.

CAMPANELLI (Philippe), né dans ia Marche d'Ancûne en 1729, fut fait cardinal par Pie VI en 1789- Il mourut en 1795.

CAMPEGGI (Laurent), né à Bologne, ea l'ft74", descendait d'une ancienne famille, originaire du Dauphiné. Un de ses ancêtres ayant suivi, en 1265, Charles d'Anjou dans Te royaume de Naples, alla se fixer à Bologne, où sa postérité fut toujours honorée. Jean Campeggi, son père, était un savant jurisconsulte, et, lui-même, il professa ayee distinction le droit à Padoue. Il s'était marié, avait eu plusieurs enfants; devenu veuf, il embrassa Télut ecclésiastique, où il obtint des emplois considérables. Jules H lé nomma auditeur de Kote, évèque de Feltri, et l'envoya, comme nonce, à Milan et en Allemagne. Léon X lui confia, et à Thomas Campeggi, son frère, le gouvernement des villes de Parme et de Plaisance, et le renvoya nonce en Allemagne. Le 1*' juillet 1517, il le créa cardinal. Campeggi revint à Homo eu janvier 1519, et l'année suivante, il fut envoyé, comme légat, en Angleterre, pour y lever les décimes destinés à éire employés à faire la guerre contre les Turcs. S'il échoua dans cette mission, il sut plaire h Henri VllI, qui lui accorda l'évêchô de Salisbury. Sous le pontificat de ClémentVIl, il fut de. nouveau envoyé en Allemagne, ea qualité de légat, (>our tâcher de mettre fin aui troubles suscités par Luther, etoilil lit des règlements pour la réforme du clergé. En 1528, il alla encore en Angleterre, muui de pleins pouvoirs, pour être juge du divorce d'Henri VlU, qui voulait faire décla^* rer nul son mariage avec Catherine d'Aragon, afin d*épouser Anne do Boleyn. Le cardinal Wolsey lui était adjoint; mais celui-ci, craignant d'indisposer son maître, ei de perdre sa positioa de premier ministre, ne voulut pas se prononcer, laissant Cam- P<^goi agir seul, comme un des plus profonds jurisconsultes de son temps. Ce dernier tit de vains ellbrts pour engager le monarque h de désister de la poursuite du divorce, puis la reine à s'y prftter de bon gré; enlin le Pape à tâcher de donner satisfaction à Henri, cette satisfaction lui paraissant uécessaira

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5oor empêcher ce priuce violent vi passionné e se délacher, avec ses Etals, de IT.glise romaine. Ces trois points éiaient trop difli- «les à obtenir. Campeggi, malgré tous ses talenls, ne recueillit de celte négociation que la perte de son évèché de Salisbury, que le défenseur de ia foi s*empressa de lui retirer, dampeggi revint à Rome en 1529. Dès 1523, it était évèque de Bologne. Il se trouvait dans cette v>lle au couronnement de Tempereur Charles V, puis il la quitta encore pour retourner, comme légat, en AI* lemagne, où il assista à la diète d*Augsbourg. A son retour, ie Pape étant mort, ii concourut h Télection de Paul 111 qui, en 1538, le nomma pour se trouver, en qualité de léKat, à Yicence, où devait s'ouvrir un concile. Mais Caropeggi mourut à Rome le 19 juillet 1539. Ce prélat, plein de droiture et d*eipérience dans les affaires, était aussi recoromandable par ses vertus que par sa science. Il avait écrit quelques ouvrages de droit, qui n*ont pas été publiés. On a plusieurs de ses lettres, qui sont importantes pour l'histoire de son temps, dans le recueil intitulé : Epittolarum miscellanearum ad Fredericum Nauaeam iibri decem^ Basilpflp, 1550, în-fol. (Foy. Sigonius, De episcopie BonoH. ; — Gahimbai, 1. i ; — Onuphre, in Ckronic; — SàtioBRUS, De schiem. Angl, ;

— Susius , in Comment. ; — SLBiDA5i,.in Annal.; — Ughbl. Ital.saera: — Sponde, in AnnaL ecclet, — Albert, Hi$t. de$ card^

— BuMALD], BibL Bononemii.) — Les deux lilfes de Laurent Campe^gi furent mariées ^nvenablemeiit , ses trois fils furent trois hommes distingués : Rodolphe^ général des Vénitiens ; Jean-Baplisle, évêque de Ma* jorque, Tun des plus savants prélats de son siècle et l'alné qui était <

CAMPEGGI (Alexandre). Il reçut Péducation la plus brillante, et le Pape Paul III le fit clerc de la chambre, puis lui donna d'autres emplois, et, en 1541, l'éleva sur le •iége épiscopal de' Bologne, sa patrie. Le concile de Trente ayant été transféré à Bolognct les prélats s'assemblèrent chez Alelandre et Jean-Baptiste Campeggi : on y re« marquait cinq prélats de cette famille, proches parents du cardinal Laurent : Thomas et Marc-Antoine, ses frères, Tun, évoque de Feltri ; et l'autre, de Grosselo ; Jean, évoque de Paronto, son neveu, fils d'Antoine-Marie, son frère ; et set fils, Jean-Baptiste, évèque de Majorque, qui prononça au concile de Trente une harangue, De tuenda re/tgione^ imprimée à ViMiise 1561, in-4*, et Alexandre, évoque de Bologne. Ce dernier fut aussi légat a Avignon, où il fit échouer les desseins des huguenots qui cherchaient è envahir les terres de TEglise. Il fut élevé è la pourpre romaine par le Pape Jules 111 en novembre 1551, et il mourut trois ans après, le 25 septembre 155(^, Âgé de ^8 a^s.

CAMPORA (Pierre), Modenais, commandeur de l'hôpital du Saint-£s|)rit in Saxia , créé, en 1616, par le Pape Paul V, prètre-cardinal du titre de Saint-Thomas, évèque do Crémone, mourut eu 16(^3.

CAMUS (Etienne le)« évoque de Grenoble, fait r.inlinal en 168(> par Innocent XI, mourut en 1707.

CANALE (Xavier) . né à Terni en 1693 fut fait cardinal en 1766 par Clément Xlii Il mourut en 1773.

CANALI (François], nék Pérouse en 1773 fut fait cardinal en 1831 par Grégoire XVI Il mourut en 1835.

CANANl (Jlles), Ferrarais, évèque d'Atri, puis de Modène, créé, eu 1583, par le Papn Grégoire XIII , prètre-cardinal du titre de Saint-Eusèbe, puis de Saintc-Anastasie, mourut en 1592.

CANILLAC(BATMO!«DDB),deCanillac,dans le Gévaudan, avait une grande connaissance du droit civil et ecclésiastique. — Il fut chanoine régulier de Saint-Augustin, dans le chapitre de Maguclonc , dont l'évèché fut plus tard transféré à Montpellier; et il était

Erévôt de cette église, lorsque Guillaume de audun, archevêque de Toulouse, étant devenu aveugle • donna sa démission au Pape Clément VI. Raymond de Canillac fut, en 1345, nommé en sa place, et, en 1350. créé cardinal du titre de Sainte-Croix de Jérusalem, qu*il quitta, sous Innocent VI, pour Tévèché de Pnlestrine. Après la mort u Innocent VI, en 1362, il réunit onze voix pour être élevé sur le siège pontifical. Il mourut à Avignon le 20 juin 1373 , et fut enseveli dans I église des frères Mineurs. On lui attribue quelques ouvrages, entre autres, un volume de recueils , RecoUeetorum liber. {Yoy. DfJceftNE, Hiitoire de$ card. franfaii; —Frison, GalLpurp. ; — Aubert, Hiil. des card. ; — Sainte-Marthe , Gall. Christ. ; — Baluse, Vitœ Paparum Aveniens.)

CANTËLMl (Jacques), né le 27 juin 1645, filsduducdePopoli, d*uoedesplusanciennes et des plus illustres famiUes du royaume de Naples, après avoir été inquisiteur à Malte, nonce à Venise, en Pologne et à Vienne, fut encore nonce extraordinaire à la cour de Tempereuret i la diète d*Augsbourg, lorsque Tempereur Joseph 1** y fut élu roi des •Romains. — Le Pape Alexandre 111 ha décora de la pourpre en 1690. II fut ensuite arche* vèque de Capoue, puis de Naples, où il fui un des premiers à se déclarer pour le petitfils de Louis XIV, le roi d'Kspagne Philippe V, au*il eut la joie de recevoir à Naples en 1702. y mourut le 11 décembre de la même année, flgé de cinquante-sept ans.

(Toy, Lellis, Famto/iedtiV(ipo/t;--Scipione Ammirato, FamiglierfapoL ; — Ihhoff, Bis^ toire généalogique dllaiie et d'Espagne ; — le P. Anselme, Mémoires du temps.)

CAPACCINI. — Nous empruntons les lignes suivantes è VAmi de la religion du 24 luin 1845 :

« Nous apprenons avec un sentiment de profonde douleur qui sera universellement partagé, la mort du cardinal Capaccini. L*Ëglise redjra les services émioenls qu'il a rendus au Saint-Siège dans les négociations dilficilcs dont Tauguste confiance du Pape Ta successivement chargé en Belgique, à Naples, en Portugal ; les membres du corps diploma-

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DICTKINNAmR

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tique qui ont eu à traiter avec lui lorsqu*il remplissait à Rome les fonctions do sous-sécrélaire d'Elal, vanteront les vues élevées de sa haute intelligence, la loyauté de sa parole, J*eiquise Gnesse et la pénétration de son esprit; ses amis , tous ceux qui Tout connu dans riiitimité de la vie, garderont le souvenir ineffaçable de la bonté de son cœur, de l*aimableabandonde ses manières,dela noble simplicité de ses goûts, de Tinviolable et généreuse Gdélité de ses affections. La plus faautedignité ecclésiastique avait été ta juste récompense d'une vie consacrée tout entière au service de TEglise, quoiqu'il n'eût ambitionné , tout le monde le sait à Rome , que les douceurs et l'obscurité de la retraite. Il a à peine porté pendant quelques semaines l'honneur de la pourpre. Créé cardinal dans le consistoire du 21 avril 18i5,il est mort le 15 juin : ses obsèques ont eu lieu le 18 dans l'église de Sania Maria in Aquiro, »

On trouve dans le tome CXI de VAmi de ta religion des détails sur la mission du cardinal Capaccini en Hollande.

CAPELLETTI ou CAPPELLETTI. — Nous lisons dans l'ilmi de la religion du 3 juin 1824:

« On apprend de Ricti que , dans la nuit <\u 15 au 16 mai , est mort M. le cardinal Benoit Gapelletti ^ évoque de cette ville. Il était né h Rieti le 2 novembre 1761ii. , et fut élevé chez les religieux du Mont-Cassin. Etant entré dans la carrière ecclésiastique , Pie Vile nomma chanoine de Sainte-Maric- Majeure. Pie VII le fit entrer dans le coth^ge des prélats référendaires des deux bignatures, et l'envoya successivement pour gouverner les délégations de Vilerbe, Hornta , Urbin et Pesaro. Léon XII le nomma gouverneur de Rome en 1828. et le Pape actuel le déclara cardinal le 2 juillet 1832 et le créa évoque de Rieli le 29 juillet de l'année dernière. Le cardinal a succombé à une maladie inflammatoire après avoir reçu tous les secours de la religion. »

CAPIFERI ou CAPO-m-FERRO (Jérôme), lié, à Rome » le 22 juin 1502 , fut attaché , jeune encore, au cardinal Alexandre Farnèse qui, remarquant en lui beaucoup d'aptitude et d'intelligence pour les affaires, l'employa en différentes circonstances, et le titconnaltre au Pape Clément VII, qui le chargea de plusieurs légations. — Le cardinal Alexandre ^tant devenu Pape sous le nom de Paul III, Jérôme fut envoyé auprès du roi de Por^ tugal, en 15<^1, pour lui annoncer la convocation du concile à Trente. La même année, il fut envoyé comme nonce en France, et, à soo retour, il fut nommé trésorier de la chambre apostolique^ et choisi, avec le cardinal Ascagne fiforza, neveu du Souverain Pontife, pour aviser aux mesures à prendre relativement à la guerre que les Turcs faisaient en Hongrie, et qui commençait à menacer ritalie. Il devint ensuite évoque lie Mice , et dataire. Après l'avoir , le 19 déceoibre 15U, revêtu de la pourpre, Paul III l'envoya de nouveau en France, pour prier )ûroi de permettre a^x évoques dcsesËta't

de se rendre h Bologne, où le concil«% e<»ii* voqné d*abord h Trente , était transféré. Le 'même Pontife l'envoya en France, une troisième fois, en 15^7, auprès du roi Henri II, pour le remercier de cequ*il avait bien voulu fiancer i Horace Farnèse sa fille naturelle* Agée de neuf ans. Le légat ajoutait que Sa Sainteté désirait vivement resserrer, par un lien encore plus étroit , Tamitié qu'il avait pour la France. L'historien de Thou rapporte* à cette occasion, que le roi écouta très-froidement rexpressiondHcedésir.SousPaulIIi* Jules III et Marcel II, le cardinal Capiferi eut encore la légation de la Romagne, où il publia divers règlements très-sages pour le gouvernement de cette province. Il mourut en 1559, pendant le conclave, Agé de 57 ans. C'est lui qui fit bAtir è Rome le superbe palais appelé de son nom Capo^di^Ferro , et que possédait, il y a peu de temps encore, la fo* mille de Spada.

CAPISUCCUI (Jeav-Antoinb), savant jurisconsulte, né, à Rome, d'une famille ancienne, le 21 octobre 1515, fut cardinal du titre de Saint-Pancrace, puis de Sainte-Croix de Jérusalem , et enfin de Saint -Clémente — D'nbord chanoine du Va-iican, et auditeur de rote sous le Pape Paul III, il fut élevé, en 1555. au cardinalat par Paul IV, qui lui donna l'évêché de Lodi, et le mit au nombre ilts cardinaux préposés pour le service de l'in* quisition. Sous Pie V, il fut préfet de la signature de grAce et gouverneur deGualdo« avec le caractère de légat apostolique. Il mourut le 29 janvier 1569, dans la 5i* aunéo de son Age, après avoir publié des Constitw* It'otifpour son diocèse de Lodi, et avoir tenu un synode.

CAPISCCCHI (RàiMOND). fils de Paul Capisucchi, marquis de Poi-Catin, naquit à Rome en 1616. Entré dans l'ordre de Saint-Dominique à l'Age de H ans , il enseigna dans cette capitale la philosophie et la théologie. Innocent X le nomma secrétaire de la congrégation de l'Index, puis membre de la con* grégation de l'examen des évèques, et, «n 165i, maître du sacré palais. Créé cardinal par Innocent X(, le 1*' septembre 1681, il mourut à Rome le 22 avril 1691, Agé de 'ZSans. 11 a laissé quelques ouvrages de tbétw logie et autres : I. Controveniœ theohgiem^ sckolaêticœ^moralee, etc., ad menUmdivi Tho* mm resohitœ; IL Appendices ad controver$.; III. Yita B. Joannis Chieii ; IV. CeniMra, seu volwn de cullu sanctorum Veterii Tesia^ menti: V. Diseunui de gradu viriutum in sanctii canoniiandie requieito^ etc. On a encore de lui une lettre sur Vattrition $uffi$ant€f lettre insérée au tomeIderouvragecom|K>sé sur le même sujet par le P. Dupasquier, Cordelier. (Voy. Prospcr MAtinosi, BibL Jlfiin. ; — Ughslli , Geneal. Capieue. : — Vincent. Abmannus, Hi$t, Capisueeh.; — Dcpiii, r«6/« univers, des auteurs ecclés.; — Ecbaro, Sertptores ord. Prœd. )

C APODE (PiBaas de), né h Amaifi, dans le royaume de Naples, fut créé cardinaldiacre, en 1102, par le Pape Célestin III, qui lui confia trois légations consécutives. — 7'

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