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REIMS ( C. provincial de ) l’an i583, mai, tenu par le cardinal de Guise, assisté des évêques de Soissons, Laon , Beau vais, Châlons-sur- Marne . ÎSoyon et Amiens , et un député de Senlis. On y traita du culte divin, du bréviaire, du missel et rituel , des jours de fête , des sacrements, des séminaires, des sépultures , des cures , des chapitres , des simoniaques , 'des cnnfidentiaires , de l’usure, des visites épiscopales,
du synooe diocésain. On traita de ces diverses matières dans cinq congrégations: on fit plusieurs reglements touchant l'administration des sacrements et les devoirs des ecclesiastiques , qui furent approuvés par un bref de Grégoire XIII, du 3o juillet 1 584- I&id. p. 848.
RIEZ ( C. de ) en Provence ( ou la seconde Narbonnoise ) Regitnsr , l’an 43g , le 29 novembre , par saint Hilaire d’Arles à la tête d environ trois évêques : il fut assemblé pour remédier aux désordres de l’eglise d’ Embrun , excités à l’occasion de l’élection d’Armentarius. Une faction, composée de laïques , l'avoit nomméevêque, sans avoir eu le consentement du métropolitain, et ellel’avoil fait ordonner par deux évêquesseulement , quoique les canons en prescrivent trois. Le concile décida, qu’encore que les deux évêques qui avoient ordonne Armentarius méritassent d’être déposés , on leur pardonnerait néanmoins ; mais qu’il ne leur serait point permisd’assister à aucune ordinationépisropale, ni à aucun concile provincial. A l'egard d’Armentarius, il fut déridé qu’il ne pourrait être évêque d’Embrnn, mais qu’on le traiterait comme le concile de Nicee avoit fait des novatiens , c’est-à-dire , qu’il serait permis aux évêques qui le voudraient bien, de lui donner une paroisse, ou pour la gouverner en qualitédecorévêque, ou pour y assister au service et participer aux saints mystères, comme un evêquc etranger; qu’il ne pourrait jamais gouverner plus d’une paroisse, ni ordonner le moindre clerc, quoique l'un et l’autre se fît souvent par les corévêques , ni exercer aucune fonction épiscopale, hors la confirmation et la consécration des vierges , et dars son église seulement. Ce n-.ême cot elle accorda aux prêtres la permission de donner partout la bénédiction quand on la demanderait, excepté dans les églises, et qu'on