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le iour de l'Annonciation , nenf mai et sept jours avant nous, suivant l’usage de la métropole de Reims en ce temps-là.
SLWETE (C. de ) Suffelanum , l’an 5ai. Saint Fulgeuce assista à ce concile, et parmodestie il fit présider l'évêque, Quod Vull 'Dcus, qui lui avoit disputé la préséance dans le concile de Jungne en Afrique.
SUR RI o» SUTRI (C. de) près de Rome , l’an io46 , décembre , tenu parHenri le Noir, roi d’Allemagne:
il y invita Grégoire VI, qui s’y trouva , espérant d’être seul reconnu pape légitimerais y trouvant de la difficulté, il renonça au pontificat.
T ARRAGONE ( C. de ) Tarmconense, l'an 5i6, sous le règne de Thcodoric, roi d’Italie, et tuteur d’Amalaric , roi d’Espagne. Dix évêques y dressèrent XIII canons, dont le Ml. 'ordonne que l’observation du dimanche commencera dès le samedi : d’où vicntla coutume en Espagne de s’abstenir de toute œuvre servile le samedi vers le soir.
Le canon , qui ordonne que les moines sortis de leur monastère n’exerceront aucune fonction ecclésiastique , prouve qu’il y avoit dèslors des monastères en Espagne. I). M.
TARRAGONE (C. de) l’an 1339,29 avril. Jean, cardinal et évêque de Sabine, légat assisté de deux archevêques et de neuf é\êques, déclara nul le mariage de Jacques I , roi d’ Arragon , avec Eléonore de Castille , comme ayant été contracté entre proches parents sans dispense ; et le roi Jacques n'y résista point , mais il déclara légitime Alphonse né de ce mariage, qu’il avoit déjà déclaré son successeur auparavant : ce qui fut confirmé par le pape dans la suite- Ton. XI.
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se dépouilla des ornements, et remit le bâton pastoral , après avoir tenu le siège environ vingt mois. Le roi Henri vint à Rome avec les évêques du concile de Sutri, et d’un commuu consentement, tant des Romains que des Allemands, il fit élire pape Suidger, qui prit le nom de Clément 11, et fut sacré le jour de Noël : le roi Henri fut couronné empereur le même jour, et la reine Agnès, impératrice. Baron, an. io46 SYRIE ( C. de ) Srnacum , i’an iii5. Arnoul , patriarche de Jérusalem y fut déposé , mais il fut rétabli par le parie l’année suivante Ü.M.
THIONMLLE (C. de) apud Thtodonis villam , l'an 821 , composé de trente-deux évêques. On y fit quatre ou cinq articles pour la sûreté des personnes ecclésiastiques, que l’empereur Louis confirma 1 année suivante.
THION VILLE (C. de) l’an 835 , en février , composé de plus de quarante évêques : ils y déclarèrent nul tout ce qui avoit été fait contre Louis de Débonnaire, le conduisirent à la cathédrale de Metz, pour rendre sa réhabilitation plus solennelle , qui se fit le dimanche de la quinquagesime pendant la messe.
Agobard de Lyon et Bernard de Vienne furent ensuite déposés après le retour des évêques à Tttionville, et Ebbon de Reims le fut plus solennellement que les deux autres quiétoient absents, ayant consenti lui-mêmeàsa déposition, et renoncé pour toujours à l'épiscopat. D. M.
THIONMLLE (C. de) l'an 844 1 en octobre , en un lieu nommé Judicium, aujourd'hui JUST.
Lothaire, Louis et Charles promirent de garder entre eux une amitié fraternelle , et de rétablir l’état de
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l'Eglise qn’ils avnient trouble'e'par leurs divisions I.^s évêques y firent 6Îx articles que les rois promirent d’observer. Ces princes y sont exhortes à demeurer parfaitement Unis , à faire remplir incessamment les sièges épiscopaux demeures vacants a cause ae leurs querelles, ou y faire rentrer les évêques qui en étoient chasses : d’empecber en général l’usurpation des biens ecclésiastiques, à la charge toutefois qu’ilsfourniront à l’ctat les subsides nécessaires, etc. T. T' II. C. /i. 1800.
THUR1NGE (C. de ) ran t io5, ar l’empereur Henri, qui venoit c réunir toute la Saxe à la communion de T Eglise romaine, par le conseil de Rothard , archevêque de Mayence , et de Gebehard , évêqne de Constance , légats du pape. Ce concile lu ttenu dans la maison royale de Northus. On y renouvela les decrets des conciles précédents. On condamna la simonie et l’hérésie des nicolaïtes; c’est-à-dire, le concubinage des prêtres : on confirma la paix de Dieu , etc. Tom. X. Cône, p . 744.
TOLÈDE (C. de) l’an 4oo, premier septembre , tenu à l’occasion des troubles causés par lesprisscillianistes , dont l’herésie avoit commencé en Espagne sur la fin du quatrième siècle. Il fut composé de dix-neuf évêques de toutes les provinces de l’Espagne ; relui de Mérida etoit le pins célébré. Plusieurs prisscillianistes vinrent se présenter au concile, et ils y furent reçus à la communion de l’Eglise apres avoir abjuré leurs erreurs. On exigea d’eux qu’ils signassent une formule de foi que le concile avoit dressée.
On promit aussi de recevoir les autres évêques de Galice, s’ils souscrivoient à cette formule, en attendant, disent les Péris. que le pape qui est à présent écrive, ainsi que saint Symphorien , évêque de Milan , et li s autres évêques. C’est lapremiere fuis que l’on trouve l’évêque de
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Rome nommé simplement le pape comme par excellence, c’est la remarque de M. de Fleury.
Le concile décida de retrancher danslesordinations tous 1rs ahitsqui s’y introduisaient. Il fit XX canons, parmi lesquels il est dit, que ceux qui auront fait une pénitence publique ne pourront être ordonnés clercs, si ce 11’est en cas de nécessité. M. de Tillemont doute de l’autorité de ces décrets , et croit qu’ils appartiennent à un autre concile de Tolède tenu en 44-7-
TOLEDE ( C. de) l’an 4^7, contre les priscillianistes : leurs erreurs n’etoient pas moins ridicules et sacrilèges que celles des manichéens.
V. le concile de Sarragosse. 11 s’y trouva dix-neuf evêques : ils rendirent par écrit un sentence contre l’hérésie et les sectateurs de. Priscillien, qui est appelée aussi la règle de la foi contre toutes les hérésies, particuliérement contre les prisciliianistes. Cet acte est une profession de foi avec dix-huit articles ou anathèmes qui y sont joints. Les Pères de ce concile y confessent que le Saint-Esprit procédé du Pere et du Fils. Raronius prétend qu’ils 11e parloient ainsi que d’apres saint Léon , qui le dit dans le premier article de sa lettre à saint furibe, eveque d’Astorga , dont le r.èle se distingua contre les priscillianistcs.
Ils y firent encore XX canons sur la discipline, pour remédier aux abus qui s’etoient glissés : il y est dit que depuis que les malheurs des temps empêchent les évêques de s’assembler, chacun avoilcoinmencé d’agir à sa manière. Les prêtres assistèrent assis avec les evêques dans ce concile. T.II.C. t22n.c. lier, an. 447- § !9-
TOLEDE (C. de) l’an 53i , 17 mai. On y fit cinq canons. Le premier marque les interstices des ordinations. Ony confjrma les anciens canons touchant la continence des clercs , la conservation des biens de *5