‹ Dictionnaire des concilesChapitre 139 sur 263 · TOL TOL · texte numérisé non relu

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del’évêque. Les évêques condam- l'Espagne et U Gaule Gothique, & noient donc des lors à ces sortes de la demande du pape Leon II , qui i peines. En chaque province l'office dans sa lettre aux evêques dit « que divin sera conforme a celui de la nie- *• le VI* concile a condamne Ilonotrnpole dans toutes les églises. On » rius qui, au lieu d’éteindre dana voit par ce concile qu’on commu- » sa naissance la flamme de l'hérésie, nioit les mourants sous la seule » comme il convenoit à l'autorité espèce du pain. Tom. IF. Conc. p. « apostolique, l’a fomentée par sa 53g. , •> négligence. Le même pape dit

TOLEDE ( C. de ) l'an 681 , g » aussi à-peu-près la même chose ‘ janvier , composé de trente-cinq *• de la condamnation d'Honorins evêqu’es. à la te te desquels etoit saint » dans sa lettre au roi. Ensuite les .Julien de Tolède. Ils y confirmèrent » évêques d’Espagne s'expriment la renonciation au royaume du roi » ainsi : nous avons comparé les Yamba , déclarée solennellement le » actes du VI* concile général , avec dimanche, i4 octobre, de l’annee >* les quatre anciens conciles, nous precedente, llslui interdirent l’exer- » les recevons avec respect. » Us ne cice de la puissance temporelle : le parlèrent pas du V*, parce qu’il tout sous prétexte qu’il s’etnitengagé n’avoit rien décidé touchant la foi : à faire pénitence. Ilsassurèrent aussi après, ils expliquèrent leur croyance le royaume à son successeurErvige, touchant l'incarnation , et confessèet a l’évêque de Tolède le pouvoir rent formellement deux volontés en d’ordonner tous les évêques d’Es- Jésus-Christ. T. IF. C. p. 1278. pagne, c’est le premier exemple TOLEDE ( C. de ) l'an 688 , 1 1 d’une pareille entreprise delà part mai, composé de soixante-un evêdes évêques. On y fit XIII canons, ques. Saint Julien de Tolède y pre- Id.p. 1221 . sida : ils y expliquèrent quelques

TOLÈDE ( C. de) Tan 683,4 propositions qui avoient déplu au novembre. Quarante-huit évêques, pape Benoît touchant les deux vodont les quatre premiers étoient lontés de Jésus-Christ, en disant métropolitains, y firent XIII canons, que Jésus-Christ est composé de la dont environ la moitié regardent des divinité, de l’âme et du corps qui intérêts temporels. On commença sont trois substances , quoiqu’on par le symbole deNicéc, que dès- puisse aussi 11’y en reconnoître que lors on chantoit à la messe , dans les deux, prenant l’âme et le corps pour églises d’Espagne. On y fit ce canon une seule substance de l’humanité, singulierqui fait défense aux veuves Ensuite ils décidèrent que deux serdes rois de se remarier , ni à per- ments du roi Egica, qui paroissoient sonne , même à un roi , de les épou- contraires , ne î’etoient point. 11 ne » ser , comme si c’étoit un crime , dit faut pas croire , disent les évêques , avec raison M. de Fleury. On voit qu’il ait promis les intérêts de ses par ce concile que souvent ceux qui beaux-frères autrement que selon la étoient en danger de mort , se met- justice, mais en cas qu’il fallût chnitoient en pénitence publique , sans sir, le dernier serment fait en fase reconnoître coupables d'aucun veur du peuple devroit l’emporter, péché mortel ; et on donnoit la pé- puisque le bien public est préférable nitence publique à la mort, même à tous les intérêts particuliers. Le aux évêques, par précaution. Id. roi Egica confirma par son ordon- ». 1253., nance les décrets de ce concile. Ib.

TOLEDE (C.de)i’an684,.t4 p- 1294.,

novembre, teuu pour la réception TOLEDE (C. de) l'an 6g3, 2 du VI' concile GÉNÉRAL dans toute mai, composé de cinquante-neuf

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évoques , cinq abbés et trois députés d’evêques absents, assistés du roi Egica et de seize rouîtes, üti y fit dix canons de disciplioe , et on r déposa Sisgert, archevêque de Tolede, comme avant conspire contre le roi, qui le condamna a une prison perpétuelle. Dans ceconcile on ordonne de ne se servir pour le saint sacrifice de la messe que d’un pain entier, qui soit blanc, fait exfires et en petite quantité , puisqu il ne doit pas charger l'estomac , n étant que pour la nourriture de l’âme, et facile à conserver dans une petite boîte. Ce qui prouve qu'on faisoit des-lors des hosties à peu près comme elles sont aujourd'hui. Id. p. ia37.

TOLEDE ( C. de ) I an 694. On y fit V 111 canons. C’est le dernier dont nous ayons quelques actes :

on n’y trouve pas même les souscriptions des evêques qui y assistèrent.

Id p. >36i.

TOLEDE ( C. de ) l’an 701 , sous le roi Vitiza, qui venoit de succéder à son père Elgica : il ne reste de ce concile ni actes ni canons.

TOLEDE (C. de ) l’an .3a4, 2» uovembre , par Jean , archevêque de Tolede, où il publia VIII canons, dont la préfacé ordonne qu'ils seront observes avec ceuxque le légat Guillaume de Gond! avoit publies à Valladolid , deux ans auparavant : ces canons roulent sur la modestie que les clercs doivent observer : il y est dit, qu’aucun prêtre n’exigera de l'argent pour les messes qu’il dira , mais il pourra recevoir ce qui lui sera charitablement offert sans aucune convention.

Tom. XI. Coru.p. 1712.

TOLÈDE ( G. de ) l'an i4y3, ar Alphonse de Caville, dans le ourg d’Aranda. Ceconcile fut fort nombreux. On y fil vingt-neuf reglements sur la discipline ecclésiastique. Voici les plus importants.

On célébrera le concile provincial tous les deux ans, et les évêques tiendront leurs synodes tous les ans.

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