‹ Dictionnaire des concilesChapitre 159 sur 263 · VER · texte numérisé non relu

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Pépin. Ce concile étoît proprement l’assemblée de la nation. On y fit, comme l'on croit , vingt-un canons qui regardent les mariages pour la plupart. Il y est dit que le mariage au troisième degré de parenté, est nul , en sorte qu’apres la penitence faite, les parties ont la liberté de se marier à d'autres. Au quatrième degré, on leur impose penitence sans les séparer. En un mot, une partie de la penitence pour l'inceste avec la belle-fille , la belle-mere, la bellesoeur, ctoit d’exclure du mariage pour tou|Ours.7bm. FI. C. p. 1657.

VERBERIE ( C. de ) I an 853, août. Quatre métropolitains et plusieurs evêques y approuvèrent les articles que le roi Charles avoit publies au concile de Soissons. Tom

1 ht. c.p. 99.

VERBERJE (C. de) l’an 863, 25 octobre. Charles le Chauve y permit à Rothade d’aller à Rome, suivant Icsorilres du pape./'. StN US,

Annal. Ilrrl. 8G3.

' ERBERIE ( C. de ) l’an 8C9, 24 avril , composé de vingt évoqués.

Charles le Chauve y étoit présent.

Hincmar de Laon y fut accuse , et se voyant pressé, il appela au pape en demandant la permission d’aller à Rome. Elle lui fut refusée, mais on suspendit la procédure. Tom.

FIH. Conc. p. 1527.

VERCE1L ( C. de ), Verttllaise , l'an io5o, en septembre, par le pape Léon IX. 11 s y trouva des évêques de divers pays. Bérenger n’y vint point quoiqu'il y eût etc appelé.

On lut et on condamna le livre de Jean Scot sur l'Eucharistie , et on le brûla. L’erreur de Berenger y fut encore condamnée. Lanfr. dt Carp. J), c. 4.

VERDUN ( C. de ) , Virduneue, l’an g4-7 , décembre. Sept évêque* y confirmèrent à Artaud la possession du siège de Reims, que Hugues lui disputoit. Tom. IX. C.

VERNEUIL sur Oise ( C. de )

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l’an 844, cn décembre. Ebroin, archichapelain du roi Charles le Chauve, et évêque de Poitiers, y présida en présence de Venilon de Sens , et on y fit douze canons. Bans la préfacé , on exhorte le roi à conserver la paix avec ses frères. Ces canons portent entr'aulres choses, que le roi veuille bien envojer des commissaires par les provinces , afin de reprimer ceux qui commettent des crimes et qui méprisent la discipline de l’Eglise : que les moines vagabonds et les clercs déserteurs soient châtiés suivant les canons, que ceux qui épousent des religieuses soient excommuniés s'ils ne font pénitence publique. T. Vil. 6\/>.i8o5.

VERNON sur Seine ( C. de), Vernense, l’an 754, Il juillet. 11 fut convoqué par l’ordre du roi Pépin , qui y assembla tous les évoqués des Gaules pour le rétablissement de la discipline. On y proposa de remédier aux plus grands abus, en attendant un temps plus favorable pour fairè refleurir la discipline et abolir les relâchements qui s etoient introduits. On y fit vingt-cinq canons , et on y ordonna deux conciles tous les ans. Le premier le i»

mars, et le ll.Cr le i* octobre. Tom.

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