C. de Trente, set*. a5. l)tc. des Indulg
INT EU DITS, l.es évêques useront d'interdits avec discrétion, et comme ils jugeront convenable , de peur que les interdits généraux et de longue duree ne donnent occasion aux hérétiques de séduire les simples. (Cesheretiquesetoientalors les Albigeois.) C. de Montpellier, le pape Celeslin présent , an 1 1 j5.
Pour remédier au scandale que causent les interdits ou autres censures ecclesiastiques légèrement fulminées, aucune puissance ecclesiastique, soit ordinaire . soit déléguée, ne pourra jeter un interdit contre une ville que pour une faute bien notable de cette ville on de scs gouverneurs , et non pas pour la faute d’une personne particulière, à moins que celte personne n’ait été auparavant excommuniée et dénoncée publiquement dans l’Eglise; et que les gouverneurs de cette ville , requis par le juge de chasser cet excommunié , n’aient pas obéi avant deux jours : mais quand l’excommunié aura été citasse , ou qu’il aura subi telle autre satisfaction convenable, l’interdit sera censé levé après deux jours. C. de Bâle, an >436, sets, ao
sacrifice comme en carême, c’est-àdire vers le soir , et lire les canons , afin que pe rsonne ne prétende les ignorer. t“ C. de Mâcon , an 58i ,
?.e jeûne de l'Avent est une pratique méritoire pour ceux qui peuvent le soutenir , et à qui Dieu l’a 3a
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inspiré , mais surfont aux ecclésiastiques. Concile de Tropes, an. i
JEUNE du carême. Nous disons anathème àceuxqui n'observent pas le jeûne du carême et les autres
Jeûnes et abstinences ordonnes par 'Eglise , rien n etant plus propre pour réprimer les tentations de la chair, et cette sorte de démons qui, selon la parole de Jésus-Christ , ne se chassent que par la prière et par le jeûne. C. de Sens , an i5a8 , 7.' Derr .
Ce n’est point suivre l'esprit de l’Eglise que de faire , dans les jours de jeûne , des repas en poisson aussi somptueux qu'on les feroit dans les jours gras, puisque l'intempérance, que l'Eglise a dessein de reprimer , n’est pas moins excitée par l’abondance des mets de poisson que par la viande. C. de Cologne , an i5j6. 72t. des conslilulions de f Eglise, art. 5.
Le saint concile exhorte tous les pasteurs d’apporter toute sorte de soin et de diligence pour obliger les peuples à se soumettre aux observations que ta sainte Eglise romaine a ordonnées , et qui tendent à mortifier la chair, comme sont le choix des viandes et les jeûnes. C. de Trente, eus. a5. De'cr. “‘"f- ...
JEUX de hasard ( les ) sont défendus aux ecclesiastiques. Que les clercs, dit lecanon Clerici.deeilâel hon, clerici, ne jouent point aux dés , ni à d’autres jeux de cette sorte, et qu'ils n’y regardent pas même jouer. Que les évêques , dit le can. Episeopus , dist. 3, les prêtres et les diacres , qui jouent à des jeux de hasard , s'abstiennent d’y jouer , ou qu'ils soient condamnes. Ce même cauonaete renouvelé par le concile de Trente, tnt. 2î. denif. c. l.devitûet Aon cleric.
Les jeux en public sont encore défendus aux ecclésiastiques. Que les clercs , dit un concile de Sens , an i5a8 . can. a5 , ne jouent point en public, par exemple, au mail, à la paume, et surtout avec des laïques.
Le premier concile de Milan fait la