‹ Dictionnaire des concilesChapitre 21 sur 263 · ATT · texte numérisé non relu

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faitemenl selon l’esprit. On y fit aussi dix-sept canons , dont le troisième dit que la confirmation doit être administrée et reçue à jeun , excepté les enfants à la mamelle : on la donnoit donc encore aux petits enfants comme on le pratique même à présent en plusieurs églises. Le cinquième canon s'exprime ainsi :

comme la plupart des églises de cette province a des prieurés de moines, ou d’autres réguliers qui n’y résident point : Nous ordonnons qu'en ces paroisses il y ait des curés tirés de la communauté , ou des vicaires perpétuels avec une portion congrue assignée sur les revenus de la paroisse, et défense aux religieux de recevoir le peuple à l'office divin dans leurs églises les dimanches et les grandes fêtes , ni de prêcher anx heures de la messe de paroisse, pour ne pas détourner les laïques de l'instruction qu’ils doivent recevoir dans leur paroisse.

Tom. XI. C. p. a35g.

ARMACH (G. d’) en Irlande, Ârmachianum, l’an 1 1 7 1 . On y ordonna de mettre en liberté tous les Anglais qui se trouveroient en esclavage dans toute file. Le concile étoit persuadé que les Irlandais étoient soumis à la domination des Anglais. Tom. X. p. i45a.

ARRAGON(C.d’)desaint.Tean de Rocca ) Arragontnse, l’an iofii, où "on décida que les évêques d’Arragon dévoient être choisis parmi les moines de ce monastère. I). M.

ARRAS (C. d’) Atrebalensc, l’an 1025, contre certains hérétiques qui rejeloient les sacrements. On y établit d’une manière très-claire la foi de l’Eglise touchant l’eucharistie. I). M

ATTIGNI’ sur Aisne ( C. d’ ) Àlliniacense , l’an 765. Saint Chrodegand de Metz y présida, assisté de vingt-sept evêqueset de dix-septabbés. Il n’en reste que la promesse réciproque qu’ils se firent , que quand quelqu’un d'eux viendrait

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à mourir, chacun fe roi t «lire ccnt psautiers et célébrer cent messes par ses prêtres , et que l’évêque même diroit trente messes. Un trouve d’autres promesses semblables dans les conciles dece temps-là.

ATTIGNI (C. d’ ) l’an 822.

Dans ce concile, Louis le Débonnaire, par le conseil des é vêques et des seigneurs, se réconcilia avec ses trois jeunes frères Hugues, Drogon , et Théodoric , qu il avoit fait tondre malgré eux. Il se confessa

Ïiubliquement de cette action , et de a rigueur dont il avoit usé envers son neveu Bernard, roi d Italie, et envers l’abbé Adelar et Vala son frère : il en fit une pénitence publique , se proposant d’imiter celle de l'empereur Théodose.ll témoigna aussi un grand désir de réformer tous les abus introduits par la négligence des évêques et des seigneurs; et il confirma la règle des chanoines et celle des moines qui avoit été faite à Aix-la-Chapelle.

ATTIGNI (C. d’ ) l’an 870, au mois de mai, composé de trente évêques de dix provinces. Le roi Charles y fut présent : il y fit juger son fils Carloman, à qui il ôta ses abbayes , et il le fit mettre en prison à Senlis. 11 est vrai qu’il pilloit les églises et faisoit des maux inouis.

Hincmar de Laon , ayant été accusé de désobéissance envers le roi, fut obligé de lui promettre obéissance , ainsi qu’à Hincmar de Reims ; mais il se retira ensuite, et écrivit au pape des plaintes contre le roi et contre l’archevêque, son oncle : ce qui brouilla le roi avec le pape, qui prit le parti de l’évêque de Laon.

Tom. nu. C.V. 1537.

AUC1I ( C. a ) Àuxcence, l'an 1068 , assemblé de toute la province parle légat Ilugues le Blanc. On y ordonna que toutes les églises paieroient à la cathédrale le quart de leurs dîmes. Celle de saint Orens et quelques aulresen furent exemptes.

Tom- IX- p. iig5.

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