V. Adultère
De l'homicide. V ■ Homicide.
Des clercs. V. Clercs.
Canons de doctrine , sur le sacre me de penitence.
Si quelqu’un dit que la pénitence, dans I Eglise catholique , n'est pas véritablement et proprement un sacrement institué par Notre- Seigneur Jésus-Christ pour réconcilier à Dieu les fidèles , toutes les fois qu’ils tombent en péché depuis le baptême , qu’il soit anathème. Casse, de Trente, l4-e sess. c. I
Si quelqu'un , confondant les sacrements , dit que c’est le baptême même qui est le sacrement de peui-
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tence; comme si ces deux sacrements n'étoient pas distingues , et qu'ainsi c’est mal à propos qu’on appelle la pénitence la seconde taille après le naufrage, qu’il soit anathème, ('un. 2.
Si quelqu'un dit que ces paroles de Notre - Seigneur et Sauveur :
Huerez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez , et seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez, ne doivent pas être entendues de la puissance de remettre et de retenir les péchés dans le sacrement de pénitence , comme l’Eglise catholique les a toujours entendues des le commencement; mais que, contre l'institution de ce sacrement, il detournelesens de ces paroles pour les appliquer au pouvoir de prêcher l’Evangile, qu’il soit anathème. C. 3.
Si quelqu’un nie que, pour l’entiere et parfaite rémission des pèches, trois actes soient requis dans la penitence, qui sont comme la matière du sacrement de penitence , savoir ; la contrition , la confession et la satisfaction , qu’on appelle les trois parties de la penitence; ou soutient que la pénitence n’a que deux parties, savoir : 1rs terreurs d’une conscience agitée à la vue de son péché qu’elle reconnoît, la foi conçue par l'Evangile ou par l'absolution, par laquelle on croit que ses pèches sont remis par Jésus-Christ, qu’il soit anathème. C. 4-
Si quelqu'un dit quelaconlritionà laquelle on parvient par ladiscussion, la revue et la détestation de ses péchés, quand, repassant en son esprit les années de sa vie dans l'amertume de son coeur, on vient à peser la grieveté, la multitude et la difformité de ses péchés , et avec cela le hasardoù l’on a etc de perdre lebonheur eternel . et d’encourir la damnation eteruelle , avec resolution de mener une meilleure vie : qu’une telle contrition donc n'est pas une douleur véritable et utile, et ne prépare pas à lagrârc, maisqu’elle rend l'homme hypocrite et plus grand