ROTI
entre l'archevêque et le vicomte de Narbonne.
BLS1ERS (C. de ) l’an i3.»i , 7 novembre , par Pierre de laJugie, archevêque de Narbonne et ses suf frayants. On y fit douze canons , dont les huit premiers sont répétés du concile d’Avignon, tenu vingtcinq ans auparavant. Les quatre derniers portent dcfense de faire aucune violence aux porteurs de lettres ou d’autres actes pour la juridiction ecclesiastique. On y dit, comme en la plupart des conciles de ce temps, que les cures doivent assister aux testaments , ou du moins en avoir connoissance pour faire exécuter les legs pieux; et que les confesseurs écriront les noms de leurs pénitents, pour qu’on voie s’ils ont satisfait au précepte de la confession. Tom- XI. Conc. p. 1918.
B1THYN1E (Conc. de ), non reconnu , tenu pour Arius , l’an 3a3.
Eusebe de Nicomédie, et ceux de son parti, offensés de ce que saint Alexandre, évêque d'Alexandrie, le vouloit point recevoir Arius , conçurent une haine contre ce saint evêque et contre saint Athanase , son diacre : ils assemblèrent donc un concile en Bithynie , et écrivirent a tous les evêques du inonde ce communiquer avec les ariens , comme ayant des sentiments orthodoxes. Svzorn. /■ 1 , c . i5.
BIAQUERNES (premier et second C. de ) surl'allaire de Veccus.
F. CoNSTAXTtKOPLE , concile de l’an 1283.
BORDEAUX ( C. de ) Burdlgalense, l’an 384, tenu contre 1rs priscillianistes, par ordre de l’empereur Maxime. On n’a rien de ce concile, que ce que Su Ipice- Sévère et la chronique de saint Prosper nous en ont conservé. Instance etPriscillien y furent amenés. Le premier se justifia si peu, que leconcilc le déclara indigne de l’épiscopat. Priscillicn, craignant d'être traité de la même maniéré . osa appeler du concile à