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buoient au Fils de Dieu : et on v fit cinquante-six canons; le second est conçu en ces termes : Ou a proposé la question du nouveau concile de»
Grecs , (c’est le second de Nicée (VH* gÉNÉr. ) touchant l'adoration des images, où il eloit écrit, que quiconquene rendra pasaus images des saints le service , 1 adoratior comme à la Trinité, scroit jugé anatheme :
les Pères du concile ont rejeté et méprisé absolument cette adoration et cette servitude, et l’ont condamnée unanimement.
Le mot d'adoration n’est pas pri»
dans le même sens que les Peres du concile l’expliquent : les livrescarolins entendent aussi mal ce mot.
Mais le concile de Francfort et les livres carolins font voir clairement, que les Français etoient persuades que la seule autorité du pape ne suf- (isoit pas pour faire recevoir un concile sans le consentement des principales églises. Gn voit, par Hincmar, que le Vil' CONCILE GÉNÉ- RAL n’etoit point encore reçu en France en 870. Au reste, ce concile fit encore plusieurs reglements generaux sur la discipline. Tom. FIT, Conc. p. io3a. Fl.
FRANCFORT (C.de)I’an 1001, ier août. Les archevêques de Mayence, de Cologne et de Treves, s'y trouvèrent avec quatre évêques, maison ne jugea rien definitivement.
O11 convint seulement que \ illigbe de Mayence, nillernouardd'Hildcsheim , n’excrceroient aucun droit sur l'abbaye de Gandeshem jusqu'à l’octave de la Pentecôte, où les evêques s’assembleroient à Fristar. Fl.
FR ANCFORT (C.de) l'an 1007, le 1" novembre, en prcsence du roi Henri, où trente-cinq évêquesconfirmerent l'élection de l’évêc hé de Ramberg , déjà approuvée à Rome.
Tom. IX. C. p. 784.
FRANCFORT (assemblée des électeurs de l’empire à) l'an 1 438 , en carême, llsyelurent Albert d'Autriche roi des Romains. C'est dans
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cette assemblée que les électeurs voyant les brouilleries entre le pape et les Pères de Pâle, et les différents décrets qu’ils portoient réciproquement, résolurent de ne recevoir ni les uns ni les autres, sans manquer toutefois au respect qu’ils dévoient au pape et au concile de Bâle , d'où vint la neutralité de l'Allemagne, qui fut également condamnée par le pape et par les Pères de Bâle. Le nouveau roi desBomains approuva néanmoins le concile de Bâle, et ordonna aux ambassadeurs, nommés par l’empereur Sigismond, de s'y rendre, accordant aux Peres l’argent qu’on avoit levé en Allemagne pour l’arrivée des Grecs, en leur permettant d'en faire un autre usage : il voulut même qu’on observât, dans toute l’Allemagne, les décrets de Bâle; mais on lui demanda six mois pour s’y déterminer, comme on le voit par le décret fait à Francfort , le 18 mars de la même année.
F1U0UL(C. de) Fomjuliense, l’an 706, tenu par Paulin , patriarche a Aquilcc, et ses suffragants. On y combattit deux erreurs ; la première, que le Saint-Esprit 11e procédé que nu Père, et non du Fils; et l’autre divisoit Jesus-Christcndeux, l’un naturel, et l’autre adoptif. Ce concile condamna ces erreurs , sans en nommer les auteurs. Il Gt qua-
GaNGRES dans la Paphlagonie ( C. de) entre l’an 3ï5 et 34 1 ; car lesopinionssont partagées là-dessus. 11 fut composé de quinze évêques, dont le premierétoit un Fusèbe. On y examinal’affaire d’Eustathe d’Arménie : on croit qu’il etoit laïque, et qu’il professoit la vie des ascètes. Lui et ses sectateurs, par un zèle indiscret et peu éclairé , condamnoient le mariage, disant que personne ne pouvoit s’y sauver : ils