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JÉRUSALEM (C. de) l’an 345,
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(non reconnu) tenu par les eusébiens, pour la (ledicare de l’église de la résurrection , que Constantin avoit (ait bâtir. Ce concile fut très-nombreux : car l’empereur y fit aller de tous cfités un très-grand nombre d’évêques. Les eusébiens profitèrent de cette occasion pour faire recevoir à la communion de l’Eglise , Arius, qui avoit présenté à Constantin une profession de foi , conforme en apparence à la foi catholique, mais enveloppée de termes équivoques : ses sectateurs y furent aussi reçus. On ne peut douter qu’il n’y ait eu , dans cette assemblée, un grand nombre d’évêques catholiques , mais qui, vraisemblablement, ne purent tenir contre la faction dominante des eusebiens : hommes puissants à la cour, et appuyés des officiers du prince. Cependant , malgré l’oppression de la liberté , Marcel d’Ancvre s’opposa à l'iniquité et ne voulut jamais y avoiraucune part. Les suites de ce concile furent le bannissement de saint Athanase , qui fut relégué dans les Gaules; Constantin, par une foiblesse , qu’on ne peut comprendre , ayant ajouté foi aux calomnies de ses ennemis déclarés, savoir : les deux Ensebe, Théognis, Maris, Ursace et Valons, qui l’accusèrent d’avoir menace d’empêcher qu’on n’apportât de l’Egypte du blé à Constantinople. TUl.
JÉRUSALEM (C. de) l’an 34q, L’occasion de ce concile fut le retour de saint Athanase à Alexandrie, par la permission de l’empereur Constance, apres la mort de Grégoire l’intrus : car cet illustre persécuté , étant entré dans la Palestine , il engagea environ seize prélats, à la tête desquels étoit saint Maxime , confesseur et évêque de Jérusalem , à tenir ce concile. Tous les évêques, à l’eiception de Palrophile, de Schitople et d’Acace de Cesarée, le reçurent avec toute la considération qu’il meritoit : ils em-
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brassèrent sa communion , et s’excusèrent même de ce qu’ils avoïent signé auparavant contre lui , disant qu’ils ne l’avoicnt pas fait volontairement , mais par contrainte : ils laissèrent même un témoignage par écrit d’avoir reçu Athanase à leur communion :ilsaressèrentunelettre synodale en sa faveur aux évêques d’Egypte et de la Libye, dans laquelle ils reconnoissoient , que, par l’absence du saint , cette église avoit été sans pasteur. Alhan. ap. a. p. 678- Socr. I. II. e. a4- P ■ i>4
JERUSALEM (C. de) l’an 41 5.
Pelage y fut renvoyé aux évêques latins pour le juger. D. SI.
JERUSALEM ( C. de ) l’an 453 , composé des évêques des trois Palestines , après le rétablissement de Juvénal et l’expulsion de Théodose. TM.
JÉRUSALEM ( C. de ) l’an 5i8.
Trente-trois évêques des trois Palestines y confirmèrent tout ce qui s’étoit fait au concile de Constantinople.
JÉRUSALEM ( C. de ) l’an 536, 19 septembre , tenu par quarante evêques : ils y approuvèrent ce qui avoit été fait à Constantinople contre Antbyme, la même année. T V. C. P 4o.
JÉRUSALEM ( C. de ) l’an 553. Les evêques de Palestine y approuvèrent le' cinquième concile général .excepté Alexandre d’Abyle, qui , pour cela , fut déposé de l’episcopat.T). SI.
JERUSALEM ( C. de ) l'an 634 , composé des évêques de Palestine. C’est en ce concile que saint Sophroneécrivitsa belle lettre synodale pour y donner avis aux patriarches de son élection : il y prouve les deux volontés et les deux operations en Jcsus-Christ. Id.
JÉRUSALEM ( C. de ) l’an 1107. Gibelin d'Arles légat, assisté des évêques du royaume, y ayant déposé Ébremart, intrus à Jérusalem , du vivant de Daïmbert , il lui
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donna l'église de Césarée à cause de sa simplicité. Gibelin y fut ensuite élu patriarche de Jérusalem. Id.
JOUARRE(C. de )abbaye au diocèse de Meaux. Jotrenee l'an 1 133.
On y frappa d'excommunication les auteurs nu meurtre de Thomas ,
Icône et sinnadf, ( c. d’ > i
Jconiense et S/rmaJcnse , l’an a3i. Il y avoit beaucoup d’evêques dans ce j concile , et il ctoit assemblé de la Cappadoce,deiaGalatie,dcl»Cilicie ; et des provinces voisines : il futtenu : au sujet du baptême des cataphryges , de la nullité duquel plusieurs doutoient. 11 y fut mal décidé qu'il falloit donner le baptême à ceux qui l’avoient reçu hors de l’Eglise. 11 est vrai de dire que cet abus se pratiquoit dans la Cappadoce par une coutume immémoriale. Euseb.
u. p. i43. a. o. Firmil. p. ao3. ?. d. a.
ILLYR1E ( C. d ) Illjricianum , l’an 37a, et selon d’autres 875, convoqué par l’ordre de Valentien , et composé d’un grand nombre d’évêcfues d’illyrie. Après un long examen, ils y reconnurent et confirmèrent la consubstantialité des trois personnes divines , rejetant absolument ceux qui , en enseignant et confessant la consubstantialité , prétendoient ne s’être obligés qu'à reconnoître une semblance de substance , et à croire seulement que le Fils étoit une créature plus excellente que les autres. C'est Théodoret , qui nous en a conservé la mémoire, lis y firent un décret, contenant une confession de foi , conforme à celle de Nicée , où ils disent : nous croyons comme les conciles qui viennent d’être tenus à Rome et en Gaule , une seule et pieu e substance du Père , du Fils , et du Saint-Esprit, en trois personnes , c’est-à-dire en trois parfaites hypostascs. Theod. I. 4. c. 7. p. 667.