LAM
T jAMEESÈ en Afrique (C. de) Xem&esilanum, l'an 2^.0 , ou environ tenu par quatre-vingt-dix évêques, contre Privât. Cet hérétique y fut condamné, et sévèrement puni, par les lettres du pape Fabien. C/pr. Ep.
3g. ad. Comf1.
LAMBETH près de Londres (C.
de) l’an I26i,le3i mai. L’archevêque de Cantorbéri y ordonna des jeûnes, des prières publiques, et des processions, pour détourner l’invasion des Tartares : il y fit de plus, un reglement pour conserver la liberté de l’Eglise, contre les entreprises du roi et des juges séculiers. Tom. XI. Conc. p.S o3.
LAMBETll (G. de) l'an iî8i.
Jean Peccam , archevêque de Cantorbéri, y renouvela les décretsdu dernier concile de Lyon, les constitutionsdecelui de Londres en 12(18, et celles du concile de Lambeth , précédent , en y ajoutant les siennes propres, en vingt-sept articles.
On y ordonne de sonner les cloches à l elevation de I hostie; afin que ceux qui ne peuvent pas assister à la messe, se mettent à genoux , soit aux champs, soit dans les maisons.
Les prélats en donnant la communion avertiront quece qu’on présente dans une coupe, n’est que du simple vin , pour faire avaler plus aisément le précieux corps.
On n’admettra personne à la communion,qui n’ait été confirmé. Pour les péchés énormes et scandaleux, on imposera la penitence solennelle selon les canons. Chaque curé expliquera au peuple quatre fois l’année en langue vulgaire les quatorze articles de foi ; les dix commandements du décalogue ; les deux préceptes de l’Evangile sur la charité; les sept œuvres de miséricorde ; les sept péchés capitaux ; les sept vertus principales; et les sept sacre-
ments: c’est à peu près ce que nous appelons le catéchisme. Défense aux religieuses de demeurer hors du monastère , même chez leurs parents , plus de trois jours , pour récréation , et plus de six, pour affaires. On condamne de nouveau la pluralité des bénéfices , surtout sans dispense : abus commun en Angleterre T. XI. C. p. n56.
LAMBETH (C. de) provincial, l’an i36a, par Islip , archevêque de Cantorbéri. On y fit une constitution , par laquelle on blâme l’avarice et la paresse des prêtres , et on taxe leurs salaires pour les annuels et les autres offices.
LAMPSAQUE, près du détroit de l’Hellespont, (C. de) Lampsaccnum, l’an 3G4- , par plusieurs évêques demi-ariens. Us avoient obtenu de l’empereur Valens la permission de tenir ce concile, qui dura environ deux mois. On y annula tout ce qui s’etoit fait à Constantinople , par l’autorité d’Eudoxc et d’Àcace. On ordonna que l’on n’auroit plus d’égard à l’exposition de foi des évêques occidentaux , connue sous le nom de formule de Rimini :on déclara qu’il falloit croire que le Fils étoit semblable en substance : le mot de semblable étant nécessaire, disoit ces évêques, pour marquer la dictinction des personnes. On décida que la confession de foi , qui avoit été proposée à la dédicace de l’Eglise d’Antioche, et signée à Sélcucie, serviroit de règle dans toutes les églises.
Après avoir réglé à leur manière ce qurregardoit la foi, ils ordonnèrent en faveur d’eux-mênies , que ceux qui avoient été déposés parles anomeens, c’est-à-dire les ariens, seroient rétablis dans leurs sieges :
ensuiteilseiterent Endoxect Ararc, set sectateurs, et comme ils 11e coinparureutpas, ilsies déclaré: entlegi-