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présence du légat romain , demandèrent au roi et à ses barons la connoissance de toutes les causes mobiliaires pour lesquelles les vassaux de l'Eglise poursuivroient quelque personne que ce fût devant les évêques, soutenant que l’eglîse gallicane était en possession de cette juridiction. Le roi s’y opposa sur ce fondement que les causes inobiliaires sont , pour l'ordinaire , purement profanes, et n'appartiennent
Point au tribunal ecclesiastique , et affaire fat laissée en suspens de part et d’autre. Tom A l. C.p. 200.
MELUN ( Ç. de ) l'an i3oo, ai janvier , par l’archevêque île Sens et ses sulfragants pour la reforme de la discipline de l’Eglise.
MEMPHIS ou du CAIRE en Egypte, ( C. de ) l’an .58a, déc. , par l’ordre du pape Grégoire XIII , composé de plusieurs evêques.de quelques seigneurs du pays , du patriarche d'Alexandrie, qui assista à la deuxieme session, et de plusieurs abbes avec quelques jésuites envoyés par le pape. On examina dansla première session ce qui avoit donné lieu a la séparation des chrétiens cophtes, qui étalent au nombre de cinquante mille dans la ville du Caire , de la communion de l'Eglise romaine, et on l'attribua au faux concile d’ Ephèse, tenu par Uioscore, où l'on avoit admis l’erreur d'Eutychès qui nioitles deux natures en Jésus-Christ. Or, comme les Cophtes étoient alors fort ignorants, ils avoient cru que les deux natures, jointes dans l'unique hypostase du Verbe, faisoient aussi deux hypostases comme l’avoit enseigné Nestorius. Dans la deuxième session , on fit voir aux Cophtes que leur erreur était opposée aux anciens conciles; que de nier deux natures en Jesus- Christ c’etoit soutenir que le Verbe ne s’étoit point uni a la nature humaine. Dans la troisième session , et après une lougue dispute sur les deux natures, tous les Copia-