‹ Dictionnaire des concilesChapitre 95 sur 263 · MET · texte numérisé non relu

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tes consentirent à les reronnoître et ils abjurèrent leur hcresie. Le concile définit qu'il ne fallait point dépouiller Jésus-Christ de la nature numaine ; qu’étant vraiment Dieu , il estaussi vraiment homme ; et que, uoique les Cophte* s’abstinssent 'employer les termes des deux natures, ils ne nioient pas neanmoins que Jésus-Christ ne fût Dieu et homme , de peur que ces expressions ne semblassent introduiredeux h y pos ta ses. Tom. XV. C. p - 75t.

MER1DA (C. de) Emeriunse, en Espagne , l’an 6G6 , 6 novembre.

Douze évêques y firent vingt canons Entr’ autres, il y est ordi nné que , quand le roi sera à la guerre , ou offrira tons les jours le saint sacrifice pour lui et pour soi armée.

Can. 3. L’évêque pourra tirer des paroisses les prêtres et les diacres qu’il jugera à propos pour le soulager , et Ls mettre dans son église principale, ou cathédrale; mais ils ne laisseront point d’avoir inspection sur les églises d’où ils seront tirés, et d en recevoir le revenu.

On croit que c’est là l’origine des chanoines cures primitifs. Tom. VI.

Conc. p. 497- Fl.

MERTON ( C. de) Merlonrnsc, l'an i3oo, sous Robert, archevêque de Cautorberi : il y publia des constitutions qui regardent principalement les dîmes , et font voir avec quelle rigueur on les exigeoit alors en Angleterre : car on faisoit payer non-seulement la dime réelle de tous les fruits et de toutes les nourritures , même de la volaille , de la laine et des laitages, mais encore la dîme personnelle de l'industrie et du trafic, qui s’étendoit à tous lesi marchands , artisans , ouvriers et mercenaires : le tout sous peine des censures ecclésiastiques qui ne pouvoient être levées que par l'evêque.

Tom. XI. C. p. l435.

METZ (C.de) Metense, l’an 5go, ntobre. Gilles, archevêque de Reims , y fut déposé et exilé comme

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