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Bertrade. Les Icgals ^ maigre les représentations d'un ijrand nombre d'évequcs , et celles de Guillaume IX , duc d'Aquitaine, prononcèrent «ne excommunication contre Philippeet Bertrade : ce qui occasiona un grand tunuilte, et les levais coururent risque d'être tues. Cependant cette excommunication fit en ce temps-là une telle impression sur les esprits , que pendant le séjour que Philippe et iîertrade firsnt à
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Sens , on tint les églises fermées. De quoi la B^ine Bertrade fut si irritée»
qu'elle envoya rompre la porte d'une église et y fit dire la messe par un de ses chapelains- En ce concile on fit seize canons , dont le premier porte, qu'il n'y aura que les évoques , qui donneront la tonsure aux clercs , et les abbes aux moines , et qu'on n'exigera pour cette fonction ni ciseaux ni serviettes. Tom. X.
Conc. p. 720.
Q UIERCl ( C . de ) sur-Oise , Cansiaccnae, l'an S^Q-Gothescalc y fut condamné par llincmar et douze évêques, à cire fouette et renferme à Hautvilliers, où il écrivit deux
Frofessions de foi , dans le s^^ns de écrit qu'il avoit donné au concile de Mayence en 848. Onecrivit alors pour et contre Gothescalc. T. J III.
conc. p. 5G.
QUIERCI. ( C de ) fan 853.
Quelques evêques et quelques abbes souscrivirent quatre articles composés par Hincmar, contre la doctrine de Gothescale. Ibid.
QUIERCI ( C. de ) l'an SSy, 25 février. Charles le Chauve y assembla les évêques et les seigneurs ,
pour remédier aux maux de l'Eglise et de l'état. Ibid. p. s^.^»-
QUIERCI. (C. de) l'an 858.
Dans ce concile, les évêques des provinces de Reims et de Rouen écrivirent une grande lettre de reproche au roi Louis, de ce qu'il venoit en Erance, y étant invité parles seigneurs mécontents du gouvernement du roi Charles. ISous avons appris , disent-ils , que dans les diocèses où vous passez, on commet des cruautés , des abominations qui surpassent celles des païens , et nous en voyons une partie; vous prétendez venir pour corriger les abus , tournez plutôt vos armes contre les païens, etc. ^. 654--
RaTîSBONNE ( C. de ) en Y.a-
•vière , llalis/wnense , l'an 79?. On y condamna Félix dUrgel, convaincu d'erreur, et on l'envoya à Rome vers le pape Adrien , en présence duquel il confessa et abjura son hérésie dans Té'jlise de Saint-Pierre; puis il retourna chez luiàUrgel. H souteîioit , comme ElipancI , que Jesus- Christ homme, n'eloitfils que par adoption. 1). M.
RATISBONNE (C. de) l'an 80?.,
On décida dans ce concile que les corevêques ne feroient point les fonctions épiscopales , n'étant que prêtres, et que toutes celles qu'ils avoient faites seroient déclarées nulles : on y défendit aussi de faire de nouveaux corevêques; cependant, les corevêques n'ont cesse entièrement que vers le milieu du dixième siècle. I). M'.
RAVENNE (C. de) Rwmnatense, l'an 874, par le pape Jean Vlll ,
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à la lêtc (le soixante-dix évêques :
on y lermîna un diHereiid entre Ursus , duc de\enise,('t Pierre, patriarche de Grade. Tom. IX.
conr.. p. 1235.
RAVENNE ( C. de ) l'an 877 , 2.2 juillet. Le papeelqiiaraiile-ueuf évcques tinrent ce concile pour remédier aux désordres de l'Eftlise et de l'état ; ils firent XIX canons. Le premier porte que le métropolitain enverra à Rome, dans les trois mois après sa consécration , pour exposer sa foi et demander le pulHum ; et jusque-là il n'exercera aucune fonction. L'evêque élu sera consacré dans trois mois, sous peine d'excommunication. //>. p. 3oo.
RAYEjNISE (C. de) fan 8g8, par le pape Jean IX , en présence de l'empereur Lambert : on y relut les articles du concile de Rome , et on y approuva douze articles.
RAYENNE ( C. de ) l'an 967 , avril. L'empereur Otton yrendit axi pape la ville et le territoire de Ravenne. Ilérolde, archevêque de Salsbours y fut déposé , et l'acte de sa déposition fut souscrit le 2a avril par cinquante-sept évêques, le pape Jean XIII compris. L'empereur souscrivit après le pape, et les évêqyes ensuite. On y érigea aussi Mae;debour^ en archevêché. Tom. JA .
conc. p. 674.
RAYEISNE ( C. de ) l'an 968.
plusieurs évêques d'Italie et de Germanie y souscrivirent un échange entre l'église d'Halberstad et celle de Magdebourg, 1). M.
RAYENNE. ( C de) l'an 998 , premier mai. Gerbert, qui en etoit archevêque , y fit trois canons, avec huitsurtragantsde sa métropole. Id
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mcurcroient suspens, jusqu'à une discussion plus exacte, ctque toutes les églises et oratoires, consacrés par Adalbert , à qui l'empereur avoit donné révêché d'Aricie, seroient interdits et la bénédiction déclarée nulle. Tum. JA'. conc. p. H'à'd.
RAYENNE (C. de) l'an 1128. Le pape Honorius y déposa les patriarches d'Aqnilee et de Venise, ou de Grade , pour avoir été favorables aux schismatiques. Paf^i.
RAYENNE (C. de) l'an 1261 , tenu par l'ordre du pape Alexandre lY , et ce , pour prêter secours contre lesTartares. Mais ce pape mourut le 20 mai de cette année , avant que de pouvoir tenir le concile qu'il n'avoit indiqué qu'au mois de juillet suivant. ]). M.
RAYENjNE (G- de) l'an 1286, 8 juillet , par Boniface de Lavagne , archevêque de cette ville , avec huit évêques, ses suffragants. On y publia une constitution divisée en neuf articles, dont le premier condamne un abus introduit par les laïques :
c'etoit que quand ils etoient faits chevaliers , ou qu'ils se marioient , ils faisoient venir des jongleurs et des bouffons pour les rejouissances de ces fêtes. 7cm. AI. C. p. 1246.
RAYENNE (C. de) rani3ii, par Rainald, archevêque de Ravenne, pour l'affaire des templiers.
Il s'y trouva huit évêques de la province et trois inquisiteurs, deux frères prêcheurs et un frère mineur.
On y fit comparoître sept templiers qui, sans paroître intimidés, nièrent constamment tous les crimes dont on les chargeoit. Le lendemain , on jugea qu'on devoit tenir pour innocents ceux qui avoient confessé par
RAVENNE. (G. de)ran loi^, la crainte des tourments; mais il y oO avril, par le nouvel archevêque | en eut cinq qui firent la purgation Arnoul. On y exposa que , pendant j canonique. En ce concile , on publia la vacance du siège de Ravenne, qui une constitution de trente-deux aravoit duré onze ans, on avoit faitdes ticles, dans la vue de renouveler les ordinations illicites, etdes dédicaces anciens canons mal observes. Le irrégulières : il fut'dit que tous ceux plus important r rgarde les violences «luî avoient été ainsi ordonnés , de- j exercées contre les évêques qui