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AFRIQUE (C. d;^) l'an 349 sous Gratus, évoque de Carthage. On y fit treize canons sur la discipline.
f'^oyez Carthage.
AFRIQUE (C. général d') tenu à Bippone l'an SgS le 'ê octobre.
Aurèle de Carthage y présida. Mégale de Calame, primat de Numidie , et tous les autres primats des provinces d'Afrique y assistèrent.
Cécilien et Théodore y parlèrent au nom des autres évoques. On vit, en cette occasion, quelle estime saint Augustin s'étoit dr-jà acquise. Quoique alors simple prêtre , il ht un ai.scours devant cette célèbre assemii'cR sur la foi et le symbole, à la soIUcîlalïon des évoques , et il y
combattit expressément les manichéens : il ne nous reste qu'un fragment des actes de ce concile. On y régla que l'évêque de Carîhagc manderoit tous les ans aux primats de chaque province en quel jour il faudroit faire la pâque l'année suivante , afin que ceux-ci le fissent savoir à leurs sulTragants. On ordonna qu'on tiendroit ious les ans un concile de toute rAfriijuc, tantôt à Cartbage , tantôt dans quelque autre province , et cet usage s'observa lusqu'en l'an 407. On fit dans ce concile quarante-un canons qui servirent de modèle aux conciles suivants. Conc. t. 2. p. io65. C et t. 4. p- lG3g. E. Cod. Jfric. t. 2.
a'fRIQUE (C. d') tenu à Carthage l'an 397 le 28 août : c'est ce qu'on appelle le troisième de Carthage. L'cvêque Aurele y présida à la tête de quarante-quatre evêques.
On y fit beaucoup d'ordonnances particulières en conséquence de diverses plaintes que q.uelques evêques y firent sur certains abus. / . Carthage. C. t. 2. p. 1072. /). c.
AFRIQUE (C. d') l'an 4oi le i3 septembre. On y traita de la manière la plus utile avec laquelle ou do voit se conduire envers les donatistes. On résolut d'agir avec eux avec beaucoup de douceur, et de leur faire connoître à tous, autant qu'il seroit possible, le misérable état où ils etoieut , dans l'espérance que Dieu leur ouvriroit les yeux et le ur toucheroit le cœur : que l'on rccevroit les ecclésiastiques donatistes qui voudroient se réunir , dans le.s fonctions de leur ministère. Le concile fit ensuite quelques ordonnances pour la discipline, i." On confirma celui de l'an 390, qui avoit défendu l'usage du mariage aux évoques , J prêtres et diacres, sous peine d'être déposés. Pour les autres ccclésiastiijiîcs, il est dit que chaque é;;li&e suivra sa coutume. 2." Défense aux évoques de clian;;er le lieu de leur