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le temps de faire pénitence et lut ôter les moyens d'exécuter ses mauvais desseins , on lui fit crever les yeux : telle fut la triste fin de son ordination forcée et telles étoient les mœurs du temps. 7". IX. Conc.
SENLIS ( C. de ) l'an 989 cire On y confirma l'excommunication portée par Arnould de Reims, coutre ceux qui s'etoient emparés de la ville de Reims par l'autorité d'Arnoul même qui trahissoit Iluges Capet, à qui il avoit fait serment de fidélité. Uid. p. j^S ,
SENL1S(C. de)j'an 1235, 14 novembre. L'archevêque de Reims et six de .«es suflragants, jetèrent un interdit sur tout le domaine du roi , situe dans la province de Reims.
^. Conipiiicnf , an. 1235.
Le roi saint Louis arrêta cette affaire , en rendant à P;;ris un jugement favorable à l'archevêque, au mois de janvier de l'an i23(i, et en nommant deux comnn'ssaires qui prirent toutes les précautions pour oter toute matière de division , comme on le voit par le jugement rendu à Reims le 18 février i236.
SEXLIS (C. de ) l'an i3io. Ce fut un concile jprovincial tenu par Philippe de Marigni, arch.evêque de Sens. Neuf templiers y furent condanmés et brûlés par l'autorité du juge séculier, mais ils se dédirent à la mort, de ce qu'ils avoient confessé auparavant , disant que c'etoit par la crainte des tnirments. I)u-
bois , I}i<l. Parii.p. 55 1.
SE^LlSrC. de) l'an i3i5, octobre, par Robert de Courtenay, archevêque de Reims, et ses sufFragants. Le roi , Louis Ilutin, avoit destitué Pierre de Latilli, chancelier et évêque de Châloas , et l'avoit fait emprisonner comme suspect d'avoir procuré la mort de Philippe le Bel , et de l'évêque son prédécesseur. Pierre de Latilli demanda au concile de Senlis , avant toutes choses , la liberté de sa personne et
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la restitution de ses biens : on les lui iircorda : il demanda ensuitcrinforination des faits, pour laquelle on prorogea le concile , en l'indiquant a Paris, où l'on ne voit point qu'il ^.e soit tenu; mais on voit par un autre concile de Senlis de l'an i3i8 , auquel Pierre de Latilli avoit en- Aoye ses dépules, que cet evcque ilevoit avoir été pleinement justifie.
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onc- p-
SENLIS ( C. de ) l'an i3i8, 27 mars, parle même archevêque, quatre des sufïragants et les députes de sept autres absents, tenu contre les usurpateurs des biens de l'E- };1ise : le concile punit ces invasions par l'interdiction ou cessation de l'office divin dans toute la juridiction de celui qui en est l'auteur.
Jùid. p. 1625
SENLIS ( C. de ) l'an i326, par Guillaume de Trie, archevêque de ]\eims, sept de ses sulî'rasants et les procureurs des absents. Ouy publia sept statuts , dont le premier marque la forme de tenir les conciles Le second défend aux béneficiers de se chari^er des fonctions d'autrui , sous peine de perdre leurs bénéfices. Défense do violer l'immunité des ét^lises, à l'égard de ceux qui s'y sont réfugies, comme de leur refuser la nourriture , ou de les en tirer par force : enfin on recommanda le maintien de la juridiction ecclésiastique contre les violences des laïques. I/'id. p. 1768.
SENS ( C. de ) Senonense , l'an 670. Trente éveques y signèrent l'exemption accordée à l'abbaye de Saint-Pierre-le-\ if. SpidL T. II. p.
SENS ( C. de ) l'an 114.0. Saint Bernard y accusa Abailard qui etoit présert :il produisit ses livres, rapporta les propositions erronées qu'il en avoit extraites, et pressa Abailard , ou de nier qu'il les eut écrites, et s'il les rcconnoissoit, de ks prouver , ou de les rétracter. Abailard au lieu de se défendre en appela