‹ Dictionnaire des conciles suivi d'une collection des canons les plus remarquablesChapitre 13 sur 257 · C. lom. 2. p. iog3 , a h · texte numérisé non relu

C. lom. 2. p. iog3 , a h

AFRIQUE ( Ç. d' ) tenu àMilève i'an 4o2 le 27 août. Aurèle de Carthagc s'y trouva , y ayant été invité , dit-il . par la puissance de la charité et de l'amour de ses frères , et Dieu ayant fortifié sa foiblesse. On y relut les canons d'îiippone et de Carthage , et les evcqnes les confirmèrent et les souscrivirent- Pour ôier toutes les difficultés qui pouvoieut naître touchant l'ordre de la pro-

AFR mnlion , on régla que tous ceux qn:

scroicnt faits evêques prendroicnt une l( llreécriteou signée de la main de leur ordinateur, ou le jour cl Ip consulat de leur ordination seroient mnnjucs. ^A /. 2. p. 1100. c. d

AFI\ IQU E ( G . d' ) tenu à Cartilage l'an 4o3 le aS août. Saint Alype, saint Augusiin et saint Posside s'y trouvèrent. On ignore quels furent les autres évcques. Ce concile fit sommer les donatisles d'entrer en conférence; mais ils refusèrent , avec une hauteur ridicule, de l'accepter, disant qu'ils ne pouvoiont entrer en conférence avec des pécheurs. Le concile se vit obligé de demander à l'empereur des lois contre les donatistes. 6'. /. 2. p. ioo4 a.l>.

AFRIQUE (C. d' ) tenu à Car^ thage l'an 4o5 le 28 août. On y ordonna qu'on écriroit aux go-uverneurs des provinces pour les prier de travailler à l'union par toute l'Afrique, parce qu'elle ne Tetoit encore que dans Carthage ; et que l'on écriroit aussi à l'empereur pour le remercier au nom de toute l'Afrique, de l'expulsion des donalistcs. 6'. /.

AFRIQUE (C. d' l tenu k Carthage l'an 4^7 1 ^6 i5 juillet. Les députés de toutes les provinces d'A frique s'y trouvèrent. On y changea, d'un commun consentement, ce qui avoit été ordonné par le concile d'Hippone : savoir qu'on assembleroit tous les ans le concile général d'Afrique , parce que ces voyages étoient trop pénibles pour les evêques. On ordonna donc , que quand il arriveroit quelque aflaire qui regarderoit toute l'Afrique, on écriroit à l'évêque de Carthage , qui convcqueroit le concile , où l'on jugeroit qu'il seroit plus commode ; que les autres alïaires seroient jugées chacune dans sa province; que s'il y avoit appel , l'appelant et l'appelé ncmmeroient chacun des juges desquels il seroit absolument dé-

AFll

i'on»îii (i'ai)i)clcr. Pour cmiici ]jir les cvi^qncs li'aller à !a cour saus nrcesb'ilc, h coiu-iic ordonne , <|nc quanfl qiieiqii'iin d'eux y ira, on le niare}uera dans la lellre rorinee qu'on lui donnera pour l'E^'lise romaine, et qu'à Rome on lui donnera une lettre formée pour la cour. Que si un ëvcque , après avoir pris une lettre formée pour le voya2;c de Home , sans dire qu'il a besoin d'aller à la cour, s'y en va de celte sorte, il sera séparé de la communion. On lie pourra ériger de nouveaux évêcliéssansle consentement de l'évcque , dont on démembre le nouveau siège , de celui du primat et du concile entier de la province. On régla ce qui regardoit les donatisles convertis. Le concile d.puia à l'empercur, au nom de toutes les provinces d'Afri(juc , les éveques Vincent et Fortuuatien, nommés pour défendre la cause de l'Eglise , dans la conférence avec les donatisles , et demander à l'empereur cinq avocats pour poursuivre, en qualité de défendeurs , toutes les affaires de TEî^lise. r. Cartiiage , an 417. C. t.

Page 1