‹ Dictionnaire des conciles suivi d'une collection des canons les plus remarquablesChapitre 131 sur 257 · SOI · texte numérisé non relu

SOI

Ebhor , depuis sa déposition, furent déclarées nulles , ainsi que celle de Haldouin, et on ju^ea qu'il dcvoit Otre déposé. Dans le VHP canon on leva rexcomniunication prononcée ( entre les clercs ordonnes par Eb- Lon. Les autres canons contiennent des reniements généraux que les evcques prièrent le roi d'appuyer de ton aut(>rité. En conséquence, le roi publia un capiluiaire de douze articles : il y est dit entre autres points que le comte et les off.ciers publics doivent accompagner l'evcque en sa visite , et lui prcler mainforte pour oblif^er , à la pénitence et à la satisfaction , cfux qu'il no peut y réduire par l'excommunication.

Alors lese\êqTies mêloienl la puissance temporelle à la spirituelle. Tom. J lll. Cvnc. /;.8o8.

SOlSSOrsS ( C. de ) l'an 86 1 (non reconnu). Rolliade, évoque de Soisscns, à la tôle de trente-trois évoques , déposa et fit mutiler un cure trouve en flagrant-délit Ib.

SOÎSSONS (C. de) l'an 8G2 ( non reconnu), où Hincmar ayant fait arrclcr Pxoibade, le déposa, le fit enfermer dans un monastère el mit un autre évoque en sa place. Ilud.

BOISSONS (C. de) l'an SCf», 18 .^oût. Trente-cinq évoques, as!>embles par ordre du pape a la réquisition du roi Cliarles , rétablirent par indul}^cnce les clercs ordonnes par Ebbon , que le concile de Soissons avoit déposes en 855. ^ulfade, qui otoil un de ces chrcs, fut ordonne arthevoque de Bourj^es la morne année cGG, et le pape Adrien ratifia son ordination en lui envoyant le Palliiini l'an 8f»8. llincm. Oinuc. 18

SOISSONS (C. de) l'an 9^1, assenîLlé par l'ordre de Hugues , comte de Paris, et d'Herbert , com le de Vermandois, compose des e\oques de la province de Reims , pour rog!«r-r le gouverncmeril de i'orc bc-

SOr 383

vccbé, après qu'Artaud en etit éic cbassé : il y fut résolu qu'on se transporteroit a Rein.s, et qu'on y ordonneroit Hugues arcbevôque de cette ville. FI

SOISSONS (C. de) l'an iii5.

C'est de ce concile qu'on envoya aux frères de la chartreuse, pour les prier ot leur ordonner de renvoyer Godefroy, évôqued'Amiiensàson siège :

ce qui fut exécute au commencement du carome. J). M.

SOISSONS (C. de) l'anii2i, en février, par le légat Conon, e\oqup de Preneste. On y obligea Abailard de brûler son livie de la Trinité, et à faire sa profession de foi :on voulut pour cet oflét qu'il lûtle symbole de s;.int Albanasc : ce qu'il fit avec quelque peine et beaucoup de larmes et de soupirs : on l'envoya au monastère de Saint-Medard, d'où il fut peu de temps après renvoyé à celui de Saint-Denis. 7. ^1. Conc.p.

Page 1