‹ Dictionnaire des conciles suivi d'une collection des canons les plus remarquablesChapitre 143 sur 257 · TRI · texte numérisé non relu

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Iseuiltor^. 3rvlie>èque et électeur de Ti^Nes . \\n\r venou vêler !e> ancier.5 >tatut> et en tairede nouveaux.

On T fit dix .-itatuti synodaux. Le premier concerne l'ivrosnerie des clercs, qu'on traite de pèche honteux, aussi-bien dans tes laïques que dans les prêtres, l.e second contre les clerc? concubinaires. l.e troi>ieuie prescrit la peine quon doit leur imposer. Le quatrième parle des concubines qui. en quittant le crime, veulent retourner dans leur tamiile et che." leurs parents. Le cinquième e>t sur les conciibiiuires. qui. après a\oir renotu-e au pèche, y retombent. Le sixième . des prvtres et des laïques qui emploient la maiie et les swtrtilcies. Le septième, des apostats.

Le huitième . contre les protecteurs decesnièinesapostats. Le neuvième.

de ceux qui se marient . après a\oir t;;it le vani solennel de chasteté. Le dixième, de l'examen qu'on doit taire de ceux qu'on admet aux ordres sacres et de ceuxqu'on en doit exclure pour touiours. Tous ces chapitres sontsuiN i> de quelques a\ isau clerse. et d'un edit derelecteurarclie\èque contre les prêtres concubinaires.

qui ordonne qu'ils soient déposes et prises de leur» bénéfices. Lntin le concile est termine par un s'.i.tut contre ceux qui violent laliberteecrtesiastique . et qui attentent aux biens et aux droits de rF.i;li>e. Zc,-;. Alf . C.p. GcG. W..V L-r-.JA. C.

TKIRI'R (C de) près de Mayence . T-.h.r, l'an 8q5. compose de vin^t-deux esèques. dont les trois premiers eioient les archesèques de jMaycn.ce . de Cok^j^ne et de Trêves, de plusieurs aW'es. Le roi Arnoul y assista . accompai;ne de tous les i;rands du royaume. Oi\ y rej;la la composition que dcoit payer. siiis.-nt les Uns barbares , celui qui <\\v\l blesse ou maltraite un prt'tre : s'il t'a voit lue. il de\oit faire cinq ans de penileniT . s'abstenir pendant cinq ans de chair et de vin . jeûner jusqu'au

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joir tous les jours, ne \\'\i\t porter les armes . priera b |orte de l'cilise . etc. La pénitence de tout homicide volontaire y est ref;Iee à sept ans. On y f.t cinquante-luiit canons dont la plupart tendoiei.t à reprimer lei violences et l'Iiriiunite des clercs.

TRir>l"R( C. de ^ de l'an lo-ti, ificvtobre. 11 est qualifie d"a^^emblee. Les légats, avec plusieurs seii;neui'^ et quelques e\èques d'Al'e- !na:,ne, voulurent y déposer le roi Henri : ce qui le tît aller en Italie , où il rti^ut l'absc^lutiou du pape a Canosj^e. à desconditions très-dures, le 25 janvier lo--. Les Lombards, ennemis du pape. >e plaignirent si haut de la reconciliation du roi. que, ,-e voyant méprise de tous ses sujets, il en rompit lui-même le traite, quiu.-e jours après qu'il eut ete conclu. 7). Ji.

TROU", en Touille ^C. de) 7-- ■jc;.!-; . l'an 1090 . 1 1 mars . par l'rbain U. compo.sed'en\ iron soixantequiii- e esêques et de dou.:e abbes On y parla des mariages entre parents, et on y coni'riiui \a trêve de .Dieu. Tm. A. i^i-nr. p. 4.90.

TR01LS ( C. de ) />;- a.<...-fii/m , l'an 8t)- . =5 octobre. Les evêques du royaume de Louis de Germanie \ furent invites, mais il n'y en eut que vin:it des royaumes de Charles et de Lothaire. qui y assistèrent. Ils écrivirent une longue lettre au pape Nicol.îs. où après asoir parJe au lon^ de toute l'allaire d'Lbbon . ils prièrent le pape de ne point toucher 3 ce que ses pre<lecesscurs avoient reile . et de ne jn^int souffrir qu'a l'a- \enir aucun esêque tût dépose sans la participation du .saint Siei;e. C*etoit d'après les principes de fau.v<es decretales de> papes. Voilà pourquoi ou voit 1.1 note suis ante vis-à-vis de lendroit luêuie de cette lettre, dans un in.vnuscril de l.i cithedrale de Laon . écrit dans le même temps :

l'ur,' tjuuifm t.pi.uofti, n'uscicui-id nhir~

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ter scandalum peniliis non rpjecerunt. Annal. Bert. au. 867.

TPxOlES ( C- de ) l'an 878, composé du pape Jean Vlll , assisté de trente évOques. Il étoitvenu en France pour se dérober aux violences de Lambert, duc de Spolette.

Dans la première session , le pape exhorta les évêques à compatir à l'injure que l'Eglise romaine avoit soufferte de la part de Lambert cl de ses complices, et les exhorta à l'excommunier : mais ils demandèrent teriiie jusqu'à l'arrivée de leurs confrères.

Dans la deuxième, le pape fit lire les violences que Lambert avoit exercées à Rome, et le concile dit qu'il devoit mourir et être frappé d'anathème. 2." L'archevêque d'Arles présenta au concile une plainte contre les évêques et les prêtres qui passoient d'une église à l'autre, et contre les maris qui abandonnoient leurs femmes pour en épouser d'autres de leur vivant. Hincmar , au nom de tous, demanda du temps pour apporter les autorités des canons. Dans la troisième, les évoques donnèrent leur consentement aux propositions du pape. Hincmar de Laon, à qui on avoit fait crever les yeux , présenta sa plainte contre son oncle, etdemandad'êire jugé suivant les canons. Hincmar de Reims demanda un délai pour répondre à cette plainte, l^..° On lut les canons que le pape avoit dressés au nombre de sept, ils ne regardent que le temporel de l'Eglise.. On lut la condamnation contre Formose , évêque de Porto , et Grégoire, maître de la milice de Rome , portant analhème sans espérance d'absolution. 5.» On lut la plainte de l'evêque de Troies contre celui de Langres , touchant un village qu'il prétendoit être de son diocèse- On lut les canons quidefendent auxévêqres de passer d'une moindre église aune plus grande; ceux de Sardique , ceux du pape Léon touchant les évêques qui changent de siège, et les canons d'Afriqiie

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