‹ Dictionnaire des conciles suivi d'une collection des canons les plus remarquablesChapitre 148 sur 257 · VER · texte numérisé non relu

VER

des faux tf»moins, jusqu'à ce qu'ils!

eussent fait pénitence. Le II. ** sépare de la communion ceux qui, répudiant leurs femmes comme adultères, sans prouver qu'elles le fussent, en épouseroîent d'autres.

11 né dit point s'il faut casser ou non ce second mariage. Le IIL*^ ne veut pas que les ecclésiastiques, a qui le mariage est interdit, se trouvent aux noces des autres , ni dans tous les endroits où leurs oreilles et leurs yeux , destinés aux sacrés mystères , pourroient être souillés par des spectacles ou des paroles dcshonnétes. Le Xlll.^ en condamnant très-fortement l'ivrognerie dans les ecclésiastiques comme une source de toute sorte de péchés., veut qu'on les punisse corporellcment. Le XVI.^ condamne une superstition qui s'introduisoltparnù lesecclesiasliques qui faisoîént une profession de deviner l'avenir en ouvrant quelque livre de l'Ecriture sainte : ce qu'ils appeloient le sort des saints, et le concile regarde cela comme entièrement oppose à la piétéetàlafoi. On voit cepcndantque des saints ont use qT7elquefois de cette espèce de prophétie; car on peut distinguer en cela ce que les gens de bien font dans des occasions extraordinaires par la seule confiance en la bonté et en la providence de Dieu , de ce que d'autres faisoient par métier ou par un esprit de curiosité, ou pour en tirer de l'argent, et en y mêlant quelque pratique superstitieuse.

Tom. n\ C-p loSy. TiH.

VENISE ( C. de ) , Ventum , l'an 1177, par le pape Alexandre Jll, assisté de six cardinaux et de plusieurs évêques d'Italie, d'Allemagne, de Lombardie et de Toscane. L'empereur, qui avoit renoncé au schisme et juré la paix le premier août, y assista. Le pape y prononça excommunication contre quiconque troubleroit cette paix. D. M,

VERRERIE (G de), VermerUnse, Tan 753, assemblé par l'ordre du roi

VER ;a9

Pépin. Ce concile étoit proprement l'assemblée de la nation. On y fit, comme l'on croit , vingt-un canons qui regardent les mariages pour la plupart. Il y est dit que le mariage au troisième degré de parenté, est nul , en sorte qu'après la pénitence faite , les parties ont la liberté de se marier à d'autres. Au quatrième degré , on leur impose pénitence sans les séparer. En un mot, une partie de la pénitence pour l'inceste avec la belle-fille , la belle-mère, la bellesœur, étoit d'exclure du mariage pour toujours. 7om. J I. C. p. 1657.

VERRERIE ( C. de) l'an 853, août. Quatre métropolitains et plusieurs evêques y approuvèrent les articles que le roi Charles avoit publies au concile de Soissons. Tom.

J JII.C.p.QQ.

VERRERIE ( C. de ) l'an 8G3 , 25 octobre. Charles le Chauve y permit a Rothade d'aller à Rome, suivant lesordres du pape-/ .Senlis, Annal. Berl. 863.

VERRERIE ( C. de ) Van 869 , 24. avril , composé de vingt evêques.

Charles le Chauve y etoit présent.

Hincmar de Laon y fut accusé , et se voyant pressé , il appela au pape en demandant la permission d'aller à Rome. Elle lui fut refu.see, mais on suspendit la procédure. Tom.

ï IJI. Cvnc.p. 1627.

^ VERCEIL (C. èc),Vercellense, l'an io5o, en septembre, par le pape J^éon IX. Il s'y trouva des evêques de divers pays. Rerenger n'y vint point quoiqu'il y eût cte appelé.

On lut et on condamna le livre de Jean Scot sur l'Eucharistie , et on le brûla. L'erreur de Bérenger y fut encore condamnée. Lanfr. de Lorp. D. c. 4..

^ VERDUN ( C. de ) , T'irdunense, l'an g47 1 décembre. Sept evêques y confirmèrent à Artaud la possession du siège de Reims , que Hugues lui disputoit. Tom. IX. C.

' VERNEUIL sur Oise (C de )

Page 1