C. central de Latran^ an
1.,'ordre ecclésiastique, dit le concile de Trente , devant être hors de tout soupçon d'avarice , les evcques ni leurs officiers ne prendront rien pour collation de qiielque ordre que ce soit; ni mcmepourla tonsure cléricale , ni pour les dimissoires ou lettres d'attestation , soit pour le sceau, ou pour quelque cause que ce puisse être, quand même on leur olTriroit volontairement.
Pour les greffiers, dans les lieux seulement où la louable coutume de ne rien prendre n'est pas en vigueur, ils ne pourront prendre que la dixième partie d'un écu d'or, unius gurf/pourthaquediinissoireoii lettre de témoignage , pourvu toutefois qu'il n'y ait aucuns gages attribues à 1 exercice de leurs charges: et léveque ne pourra directement ni indirectement tirer aucun profit sur Icsdits greffiers , dans la collation des ordres. Cassant et annulant toutes taxes contraires, tons statuts et toutes coutumes, même de temps immémorial et en quelques lieux que ce soit ; comme étant plutôt des abus et des corruptions qui tiennent de la simonie que de légitimes usages:
et ceux qui en useront autrement , iant ceux qui donneront , que ceux
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qui recevront, encourront réellement et de fait , outre la veuî^eanro de Dieu , les peines contre lessimoniaques, portées par les saintscanons et par plusieurs consiltutions des souverains pontifes. 6. do Trente, Sess. lipide Réf. c 34-
ADULTÈRE ( Pénitence pour 1'). La pénitence pour l'adultère est de quinzeans, savoir: quatre pleurant, cinq auditeur, quatre prosterné , deux consistant. Les femmes adultères ne sont point soumises à la pénitence publique , de peur de les exposer à être punies tle mort : mais elles sont privées de la communion jusqu'à ce que le temps de leur pénitence soit accompli : demeurant debout dans les prières. L'homme marié péchant avec uce femme qui ne l'est pas, n'est pas puni comme adultère. Can. de S. Basile en. aei Epil. ranon.
Celui qui ail ra comnsis adultère, ou sou fier t que sa femme le commette, fera sept ans de pénitence.