NOC
subitement dans le cours de la p^énitence qu'ails accomplissoient fidèlement. C. de liaison, an 34-1, c. 2.
Les pénitents, qui sont en péril de mort , doivent ctre aussitôt réconciliés; mais s'ils meurent avant que de l'être , on ne laissera pas de prier pour eux à l'église, et de recevoir l'oblation faite à leur intention, //e C. de Tolède , an 672 , c. 12.
Les prêtres ne peuvent exiger des malades qui sont à l'extrémité qu'une «leclarationde leurs pèches, telle que leur état leur permet de la faire; et ils ne doivent pas les charger de toute la pénitence qu'ils méritent, mais seulement leur indiquer celle qu'ils devroient faire, s'ils etoienten santé.
Du reste, il faut que les prières de leurs amis et leurs propres aumônes supjileent à ce qui manque à leur satisfaction : mais si Dieu les relire des portes de la mort, ils doivent accomplir toute la pénitence que le prctre leur avoit imposée. Cependant on leur accordera le saint viatique , après avoir excité leur foi par des prières et par l'efficacité de l'onction sainte. 6\ dt Mayence,an 84.7, c. 26.
Natures et volonté.? en jé-
srs-CHRl.ST. Les deux natures , la divine et l'humaine, subsistent distinctes en Jésus-Christ , mais unies hypostatiquement : elles conservent leurs propriétés. Jésus-Christ a deux volontés et deux opérations, la divine et l'humaine. Conc. de Lalran, c/î649î ^- ^- Le concile condamne quicouque ne confessera pas ces véxités.
NOCES (secondes). Ceux qui semarioient plusieurs fois, étoient mis en pénitence pendant un certain temps : c'est pourquoi il étoit défendu aux prêtres d'assister aux festins des secondes noces; et quoiqu'elles
fussent permises, on lesregardoit comme une foiblesse. C. de Néocé-
surée, c. 7.
Ceux qui ont contracté de secondes noces , librement et légitimement sans faire de mariage clandestin , seront admis à la communion par indulgence , après quelque peu de temps employé en jeunes et en prières. C. de Laodicee, an 067 , f. i.
Les secondes noces, dans les premiers siècles de l'Eglise, dit saint Basile, obligeoient à pénitence, selon les uns d'un an , selon les autres de deux ans. Les troisièmes noces , de trois ou quatre ans. Notre coutume est de séparer cinq an