‹ Dictionnaire des conciles suivi d'une collection des canons les plus remarquablesChapitre 213 sur 257 · C. de Ëûle, an i^-So, sess. 2I · texte numérisé non relu

C. de Ëûle, an i^-So, sess. 2I

Ccmnte tous les béneficiers ,qui sont d;;ns les ordres sacres sont obii ges à la récitation de l'office, le saint concile les avertit que s'ils veulent rendre leursprieresagreaLîes à Dieu, il les faut articuler d'une manière iuirilifriblr , «;i non pas parler entre

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lis dents , maiij^er les paroles , ou <lefii;nrer les mots , ou bien s'iiiterronipre pour parler ou pour rire ; mais que, soit qu'ils soicut seuls, bdilqu'ils prient plusieurs eriseiuLle, ils doivent réciter, d'une manière bien distincte et avec une dévotion respectueuse , l'office du jcuretdc la nuit, et choisir un lieu ;i l'ahrl de toute dissipation. Id. un i^i"] ,

Les chanoines seront censés absents de roiïice lorsqu'ils ne seroni point aux matines à la fin du psaunie Venik- , et aux autres heures , à la fin du premier psaume, et à la messe , avant le dernier /fz-zV. Et ils ne sortiront point d'aucun de ces offices avant qu'il ne soit iini. C. de Sens, en i^S^, (//. I, "/■/. I.

Tous ceux qui ont des bénéfices à charge d âmes , ou non , six mois après les avoir obtenus, sont obHi;es de réciter l'onice divin , sous peine d'être prives des fruits, à proportion du temps qu'ilsnel'aurontpas récite, et même du bénéfice, s'ils ne se corrigent pas. IMais pour être prives du titre de leurs bénéfices , le décret ordonne qu'ils soient quinze jours au moins .';ans l'avoir dit deux fois.

/^.* C.ffr'n.UeLalranj an i5l4.,9-* '*''^*de réform .

Les psaumes se chanteront. avec gravite et modestie , d'une manière distincte, capabled'inspirer de la dévotion , évitant avec soin de jouer sur les orgues des airs profanes et ia-scifs. C de Sens , an.iS-jS.

Que le» prêtres et les autres ecclésiastiques rèf-dent tellement leur chant . que par la noblesse et la majesté, la mesure et l'agrément qui l'accompagneront, ils puissent exciter, dans le cœur les assistants , des sentiments depiétéet de compor.clion. Con-c. de Paris, an 1028, De'cr. l'j.

Lorsqu'on chante l'office en commun , que personne ne le récite à part ; car outre que par là on nian- «i;ie à remplir les devoîrsduchtpur ,

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