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canons des apôtres , on ne (rouvf que les lecteurs et les cliantres à qui il soit permis de se marier après leur ordinatioïi , nous le défendons désormais aux sous-diacres , aux diacres et aux prêtres sotis peine de déposition. 6'. in Trullo. an Grj2 , <un. 3.
Celui qui est ordonné évoque doit absolument savoir le psautier; et ie métropolitain doit Texaminer soigneusement, pour voir s'il est résolu de lire, avec application, les canons et l'Ecriture sainte, et d'y conformer sa vie, et 1< s instructions qu'il doit donner au peuple. / 11.^ c. fic'n- le 2.^ de JMee'e, </« 787, c. 2.
La privation des bénéfices est ordonnée contre ceux qui ne veulent l»oint se fairepromouvoirauxordres pour vivre avec plus de licence.
Conc de Londres, 1126.
Les ordinations sans litre sont défendues. Cône, de tranc/o/l sur le Mein , an ']^!^. , c. 28.
On n'ordonnera point de prêtre sans titre certain. Cunc. d A^ranehes ., an 1172 , c. 8.
Les ordinations, faîtes par simonie, ou sans le ccnicntement du clergé et du peuple , en un mot contre les canons, sont nulles. Cône, de Borne , an 1078, c. 4--
ORDRES (sacres). Les évêques auront soin de ne promouvoir aux dignités ecclésiastiques et auxordres .-acres, que des personnes capables d.'en remplir di^riemenl les fonctions.
Et, comme le {^ouverncmert des âmes est le plus i;rand de tous les arts, ils instruiront soii^neusement soit par eux-mêmes, soit pir d'autres, ceux qu'ils veulent ordonner jjrêtres , tant sur les divins offices (|uesur l'administration des sacrements, puisqu'il vaut mieux que l'Eglise ait peu de bons ministres, principalement des prêtres, que plusieurs mauvais. Il suffit que l'arcbidiacre , qui présente les sujets à l'ordination, assurant qu'ils en sont dignes, ne parle pas contre sa
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conscience, parce qu'il ne répond d'eux qu'autant que i'infirnulé humaine permet de le connoître, et .
qu'il peut estimer di^ne celui qii'il ne connoît pas être indigne. IF' C.
de Lcl'an ,an I2i5 , c. 27.
On doit examiner soigneusement la vie, les mœurs, et la science <!es ordinands,et qu'ils aient un litre patrimonial , au moins de cent sous tournois, qui reviennent à cinquante liv. de notre monnoie, pour la tonsure , on se contente que celui qui y est admis sache lire et chanter, qu'ilsoitne de condition lihrp pt en légitime mariage. C «^ Be'ztr/s,an 1200, C. 7.
Les evêques ne confércronî point les ordres sacres, à moins que les ordinands n'apportent un certificat de leur curé sur leur vie et moeurs qui certifie de lâge, de la probité et de capacités requises, et ce certificat sera atteste pardcux autres témoins.