C- de Aeoce'sare'e, an.3î^, c. i
Si un prêtre confesse qu'il a commis un péché de la chair avant son ordination, il n'offrira plus, mais il gardera le reste de ses avantages à cause de ses autres bonnes qualités.
S il ne le confesse point , et n'en est point convaincu , on laisse à sa discrétion d'en user comme il voudra.
Le diacre qui se trouve dans le même cas , sera mis au rang des ministres inférieurs. Jd. can. 10.
Les prêtres qui gouvernent les
paroisses , demanderont le chrême
avant Pâques à leurs propres évê-
, ques , soit en personne ou par leurs
fcacmtains. J .^ C. deCartha^e.cun. 36.
Le saint concile, jaloux de soutenir la (lignite du caractère de prêtre , sachant bien qu'on dit souserJ à table beaucoup d'inutilités , veut qu'à tous les repas des prclres, on fasse la lecture de l'Ecriture sainte.
C'est un moyen excellent pour former les âmes au bien , et empêcher les discours inutiles. C. de Tulede , un. 589, c- 7.
Les prêtres doivent savoir l'Ecriture sainte , et méditer les saints cannons, afin de se pouvoir livrer tout entiers à prêcher et à enseij^ncr la
f)aroIe de Dieu , et à édifier autant es fidèles par la science de la foi, que par la pratique des bonnes œuvres, i^onc. de Tolcde, an 03-3^ c. 25.
Défense à un prêtre ( c'est-à-dire curé ) d'avoir plus d'une ef^lise et d'un peuple, parce que chaque enlise doit avoir son prêtre, comme chaque ville son evêque , et que chacun peut à peine servir dignement la sienne. J I.^C. di'Paris,a/iS2(),c.oiJ.
Défense à un prêtre d'avoir deux églises, puisque c'est beaucoup s'il peut en bien gouverner une, et qu'il ne doit pas prendre la charge des âmes pour son avantage temporel.