CES
voit par le canon qui ordonne que tout jugement ou acte confirme par le signe de la croix, sera inviolablement observé , que ce signe sacré etoit regarde comme une espèce de serment. On voit aussi par un autre, qu'on joignoit le jeiîne et faumône aux prières pour les mort j : on y voit aussi que l'on commença par les pays froids à introduire le baptême par infusion. Toni.
J II. Conr.p. 1/84.
CEPERATS (G. de) Crperanum, petite villesur leGarillan en Italie, l'an 1 1 14 , au mois d'octobre, par le pape Pascal 11. On y déposa l'archevêque de Ijénévent, pour une affaire purement temporelle , et celui de Cosane remit aux pieds du pape, du consentementdel'abbedu Mont- Cassin, l'habit monastique qu'il avoit été contraint de recevoir dans cette abbaye, pour obéir à Roger, comte de Sicile. T. X. Conc. p. 794-
CÉSARÉE en Palestine (Conc.
de) l'an 197. Voici ce qui donna lieu à ce concile, un des plus anciens. Les églises d'Asie vouloient que la pàque fût célébrée le même jour qu'il avoit été commande aux •Juifs dimmoler l'agneau , c'est-àdire, le i4 de la lune, en quelque jour de la semaine qu'il se rencontrât : dans la suite , on appela quartodecimans ceux qui soutenoient cette opinion. Les autres églises , répandues par tout le monde, gardoient la coutume qu'elles tenoient de tradition apostolique , de finir le jeûne et de célébrer la pàque le jour que le Sauveur est ressuscité Théophile de Césarée et Narcisse de Jérusalem présidèrent à ce concile. Cassius de Tyr et Clarius de Ptoleiiiaïde , y assistèrent avec plusieurs autres évêques. On y décida que la pàque seroit célébrée le dimanche , et on en écrivit une lettre synodale. Euseb. in Chron. Lut. an.