‹ Dictionnaire des conciles suivi d'une collection des canons les plus remarquablesChapitre 42 sur 257 · CHA · texte numérisé non relu

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eusebienr.poiir juger saintAthanase Eiisebe de iNicomedie s'y trouva, anssi-bien qu'Eusèbe de Césarée.

Saint Athanase , coiinoissant la malice de ses ennemis et la haine de ce dernier conîrc lui, ne voulut jamais s'y trouver, quelque contrainte dont onusàt pour l'y obliger. L'empereur Constantin transfera ce concile à Tyr. J\ Trr.

CriALOîNS sur Saône , ( C de ) Cnl)ilonensf ,Wn Sjg. On y déposa Salonius d'Embrun et Sagittaire de (lap, à cause de leurs mauvaises mœurs. Ils furent ensuite rétablis par le roi Contran, à la demande <lu pape ; et enfin déposes de nouveau à Chàlons, où il paroîtqu'ily eut deux conciles en cette année.

Grri^. 1' . r. 21.

CHALONS (C. de) l'an 6^4., 2.5 octobre , par l'ordre de Clovis II. On y fit vingt canons qui furent sou.scrils par trente-neuf éveques présenls, six députes d'absents, six abbesetun archidiacre. Ce concile Tut assemble de toutes les provinces du royaume de Clovis. Le premier canon ordonne la conservation de la foi de Nicc'e , confirmé à Calcédoine : défense aux séculiers de se charger des biens des églises. L'élection d'un éveqiie sera faite par les comprovinciaux , le clergé et les citoyens, sous peine de nullité. Défense de souFirir que des femmes chantent des chansons deshonnêtes dans l'enceinte des églises, etc.

Saint Eloi et saint Oiien assistèrent à ce concile. On voit, par une lettre de Si;/,ebert, roi d'Austrasie, que les rois eloient bien aises qu'il ne se tînt pas de concile .sans leur permission. F/. Toin. II. C. p. 387.

CHALOÎSS (C. de) l'an 810, tenu par l'ordrp de Charicmagne, pour rétablir la discipline ecclésiastique.

On y fit soixante-six canons. Ce con- ^de fut assemblé de toute la Gaule Lyonnaise , excepté de la province de leurs, qui s'assembla séparément. Tom. VU. Conc. p. 1272.

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CHALONS ( C. de) lanBSn, i8 mai, tenu pour rétablir la paix et régler les autres aflfaires de lEgli.se. Huit éveques y assistèrent. T. IX.

CHALONS ( C. de) l'an 89.( , premier mai. Aurelien, archevêqîude Lyon , y présida. H est qualifié dr primat de toute la Gaule, dans l'acic qui reste de ce concile : il y fut accompagné de ses suffragants. On y examina l'affaire de (lerfroi, moine de Flavigny, accusé, par la voix publique, d'avoir empoisonné Adalgaire.

evêque d'Autun : mais il ne se trouva ni preuve , ni accusateur contre lui, et on ordonna qu'il se purgeroit de ce crime au premier s>node diocésain. Tum. ni. Conr. p. 497-

CHALONS ( C. de) l'an îo63.

Le légat Pierre Damien y corrigea , avec les eveques , plusieurs abus, et y confirma la juridiction de Cluny que l'evêque de Màcon attaquoit.

Tom. lA'.p.ii'j'j.

CHALONS (C. de) l'an in5 12 juillet, par le légat Conon, qui y réitéra l'excommunication contre l'empereur Henri.

CHALONS (C. de ) l'an 112g.

2 février. Henri deVerdun s'y démit deson évêché, suivant le conseil do saint Bernard.

ÇHATEAU-GONTHIEK en Anjou, (C. Provincial de) u4pud Caxlritm Gon/hcni, l'an 1281, par Juhel de Mayenne, archevêque de Tours, assiste de sessuffVagants. On y fit trente-sept canons. Les plus remarquables sont, que les mariages clandestins doivent être déclarés nuls; et que, pour les prévenir, i!

est défendu de contracter par paroles de présent , sans avoir auparavant publié les bans dans l'église , suivant la coutume. 2.° Que les pasteurs ou curés , présentés par les patrons , feront serment de n'avoir rien donné ni promis pour obtenir la cure, et aprosque l'evêque la leur aura conférée, ils ferontencore serment de !u! obéir et de conserver les

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droits de l'Eglise. 3." Qii on ne pourvoira point, à l'avenir, dans une église calliédrale, de cliauoine , pour la première ])rebende vacante.

Il y a aussi plusieurs canons de ce concile contre le relâchement des moines.

On voit, par ce concile, que les tribunaux ecclésiastiques se multiplioient clKUjue jour; que les arcliiprêtres, les archidiacres, les ahbés, a voient une juridiction' particulière.

Toni. AI. Conr. p. ,)84--

Cllx\.RnOUX en Poitou. ( C.

de) Carrofcnsc, l'an 1028, contre des manichéens.

^ CllAlVTRF.S (C de ) Qmiolmsc, l'an 1124, par le légat Pierre de Léon , qui fut depuis antipape, sons le nom d'Anacict. On ne sait rien de ce qui s y pa.ssa. 1). 31.

C H Aïl TR ES ( Assenddée de) l'an ii46, 21 avril, pour la croisade. On y voulut élire saint lîernard pour en être le chef, mais il le refusa constamment. I). M.

CHELLES (C. de) Ca/ense, tenu au palais du roi Robert et par son ordre, l'an 1008. Treize éveques y assistèrent. Il n'en reste qu'une charte en faveur de l'abbaye de Saint-Denis. Robert y dit, que depuis le règne de l'empereur Charles in( c'est Charles le Gros ), ce monastère avoit été tellement négligé , que les moines en étoient venus à la pompe séculière .• ce qui avoit causé la dissipation de leurs biens.

C'est pourquoi le roi Hugues y avoit établi un abbé capable , nummé Vivien ; et le roi Robert lui accorde quelques nouveaux droits. Tom. lA .

CHENE (Conciliabule du) ad Quercum , bourg près de Calcédoine , ran4.o3, contre saint Jean Chrysostôme. Ce fut là que Théophile d'Alexandrie , rennem«i déclaré de ce saint , consomma son iniquité avec les éveques de sa faction, au nombre de trente-six, par la déposition de cet illustre Père de l'Eglise.

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