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avoit enlevée , et que l'abbesse Cynetlride sa fille et son héritière ,retenoit rncorc mal};ré lui.
CLIFFE (C. de) l'an 824. On y termina un différend entre Ilchcrt de Vorchestre et les moines de lîcrclai , touchant le monastère de Vestbiiri, qui fut rendu à l'evêque.
Le décret, date du 3o octobre, fut souscrit p.ir le roi Jierindfc, par douze évoques, quatre abhes, un député dn pape, et plusieurs seigneurs. P. 1545.
CLOVKSIIOU en Ansloterre , (C- de) Clo^'es/iovicnsr , Tan 747, septembre. Il y eut douze eveques, plusieurs prêtres et moindres clercs; et le roi des Merciens , Ethclbalde , avec les grands du royaume. On y fit trentecanons,quine contiennent
3ae des avis sacraux aux eveques e remplir leurs devoirset desuivre les anciennes rèi^les. Il y est dit que l'on observera les fêtes de toute l'année, suivant le martyroloi;e romain ( celui de Bede sans doute ) ; c'est la première foisqu'il en est fait mention. En exhortant à raumone,le concile avertit qu'elle ne dispense pas de prier et de jeûner ceux qui ont besoin de mortifier leur chair, il condamne ceux qui prétendoient s'acquitter de leur pénitence par d'autres personnes. La même chair , dit ce concile, qui a porté au pèche, doit être punie ; autrement les riches se sauveroient plus aisément que les pauvres. Can. i3, 26 el 27. Tom
C0}1LENTZ(C. de) Confluenlinum , l'an 8bo , 5 juin. Les cinq rois, Louis et Charles -le-Chauve son frère , et leurs trois neveux , Louis, Lothaire et Charles, s'assemblèrent en cette ville , avec treize prélats et trente-trois seigneurs. Ils y dressèrent une formule deserment qui contenoit promesse de secours mutuels que ces princes dévoient se prêter réciproquement , et ils convinrent de quelques articles entre eux. Tom.
f'UI. C.p G98.
COG COBLENTZ ( Ç. de ) l'an 922, composé de huit cvêques , assemblés par ordre des deux rois Charles de France et Henri de Germanie, il en reste cinq canons. On y défendit les mariai';es en de<;à du sixième défère de parenté. On y fit un canon qui soumet en tout les moines aux eveques diocésains. Tom. IX. C. p.
COBLENTZ (C. de ) l'an 1012, tenu par Henri, roi de Germanie , pour la condamnation de Thierry, evêque de Metz, et des autres rebelles de Lorraine. Le concile le suspendit de la célébration de la messe, jusqu'à ce qu'ilse fût justifie.
Il s'etoit révolté contre le roi Henri, son beau-frere, parce que ce dernier avoit donné 'à l'ei^lise de Bamberg les terres du douaire de sa sœur, lliid. p. loio
COGNAC (C- de) Copriniacensr .
l'an 1238, 12 avril, par (îerauld df i'ilaIemort,arclievêquedeijordeaux, et ses suiTraj^ants. On y publia trente-huit canons, ou articles de ré formation, où l'on voit, comme dans la plupart des conciles du mêuie siècle , l'esprit de chicane qui regnoit alors dans le clergé. Leconciie oppose des excommunications générales aux abus qui regnoient a!or.s.
Entr'autres, on se servoit de fausst j lettres : on poursuivoit une partie pour les mêmes causes devant divers juges. Des clercs se faisoient cedci' des actions pour les attirer au tribunal ecclésiastique. Quelqties-uiîs se disoient faussement juges délègues ou subdelcgues, et faisoient citer les parties devant eux sans pouvoir montrer de connnission. D'autres poursuivoient un nouveau droit, eu vertu de lettres obtenues auparavant en une autre occasion. On donnoit aux moines, en argent, leur nourriture et leur vestiaire : ce qui auiorisoil la propriété. Onnegligeoit de rendre compte des revenus du monastère , et d'en tenir les portes feraiées. Les frères gortoient sans
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permission , rnan^eoicnt dans les villes delà viande cliCii les sécuiiers, prenoientcles cures et demeuroicnt seuls dans leurs orieures. T.