‹ Dictionnaire des conciles suivi d'une collection des canons les plus remarquablesChapitre 65 sur 257 · FRA · texte numérisé non relu

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buoient au Fils de Dieu : cl on y fit cinquanfe-six canons; le second est conçu en ces termes : On a propo.«é la question du nouveau concile des (jrecs , (c'est le second de Nicee ( VIIc GÉNÉR. ) louchant l'adoration des images, où iletoit écrit, que quiconque ne rendra pasauK images des saints le service , l'adoration comme a la Trinité, seroit juge anatheme :

les Pères du concile ont rejeté et méprisé absolument cette adoration et cette servitude, et l'ont condamnée unanimement.

Le mot d'adoration n'est pas pris dans le même sens que les Pères du concile l'expliquent : les livrescarolins entendent aussi mal ce mot.

Mais le concile de Francfort et les livres caroHns font voir clairement, que les Français etoient persuades quela seule autorite du pape ne sufhsoit pas pour faire recevoir un concile sans le consentement des principales églises. On voit, par Hincmar,queleVIl«CONCILEGÉNÉ- RAL n'etoit point encore reçu en France en 870. Au reste, ce concile fit encore plusieurs règlements généraux sur la discipline. Tum. III, Conc. p. io32. /•/.

FRANCFORT (C de) l'an looi, i" août. Ees archevêques de Mayence, de Cologne et de Trêves, s'y trouvèrent avec quatre evêques, maisonne jugea rien définitivement.

On convint seulement que Villigi-e de Mayence, nifjernouardd'Hildeslieim , n'exerceroient aucun droit sur l'abbaye de Gandeshem jusqu'à l'octave de la Poiitecôte, où les evêques s'assembleroient à Fristar. //.

FRANCFORT (Cde) l'an 1007, le I" novembre, en présence du roi îîenri,où trente-cinq evêquesconfirmercîit l'élection de levée lie de Camberg , déjà approuvée à Rome.

I\)n-.. IX . C. p. 7^4-

FRANCFOFvT (assemblée des «lecteurs de l'empire à) l'an i438, encarême. llsyc'ureit Albert d'Autriche roi des Romains. C'est dans

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cette assemblée que l^s (Hecteiirs voyant les broiiîileries entre le pape et le^ Pères de Eâle, et les diflerents (ietrets qu'ils portoient rètijjroqueinent, résolurent de ne re(<'voir ni les uns ni les autres, snns manquer toutefois au respect qu'ils dévoient au pape et au concile de iiàle, d'où vint la neutralité de l'AUemaf^ne, qui fut également condairuiée parle pape ei parles Pères de ]>â!e. Le nouveau roi (lesRomains approuva néanmoins le concile de lîàlc, et ordonna aux aaihassadeurs, nommes par l'empereur Sigismond, de s'y rendre, accordant aux Pères l'argent qu'on avoit levé en Allemagne pour l'arrivée des Grecs, en leur permettant d'en faire un autre usage : il voulut même qu'on observât, dans toute l'Allemagne, les décrets de Bàle; mais on lui demanda six mois pour s'y déterminer, comme on le voit par le décret fait à Francfort , le i8 mars de la même année.

Fl\10t)L(C. de) Foro/u/irnse, l'an 79G , tenu par Paulin, palriarclie d'Aquilée, et ses suliVaganîs. On y combattit deux erreurs : la première, que le Saint-Esprit ne procède que du Père, et non du Fils; et l'autre divisoitJésus-Christcn deux, l'un naturel, et l'autre adoplif. Ce concile condamna ces erreurs, sans en nommer les auteurs. îl fit qua-

GAN lorze canons. Le premier est conlrP la simonie : les autres sont toueliaiit la vie exemplaire que doit mener le dérivé, à (jui on défend de loger avec queltjue femme que ce soit :on défend aux clercs les chansons profanes et les grands divertissements.

Tom. m. C. p. 991.

FRISINGUE (G. de) Frisinifense, l'an i34-0, par INicomèdc deScala, qui etoit cvêque de celte ville : on y fit vingt-six règlements, qui contiennent d'excellentes choses. Le cinquième renouvelle le statut du concile de lîâle, qu'il appelle général, contre les clercs concubinaires. Le sizième défend la sépulture ecclésiastiqueàceux qui auront été tués dans les tournois et les spectacles; qui seront morts subitement, et qui ne se seront pas confessés dans l'année. Le seizième défend de dire la messe sans lumières. Le dix-huitième, ordonne de renoiivelerles hosties consacrées, au moins une fois chaque mois. Le vingl-quatrième défend aux confesseurs d'absoudre des cas réservés ausaintSiégeou àl'évrque.Lcvingtcinquième défend d'excommunier aucun clerc ou laïque, sans une moniiion canonique , et l'observation des formalités nécessaires , en rappelant le décret du concile de J\à\ea(/f//anda scandalu. Conc. Laùtie. luin. X li î . [>.

GaNGRES dans la Pnpblagonie ( C. de) entre l'an 325 et 34i; car lesopinionssont partagées là-dessus.

11 fut composé de quinze évêques, dont le premier étoit un Euscbe. On y examina l'aftaire d'EusJaihe d'Arménie : on croit qu'il éloît laïque, et qu'il professoit la vie des ascèles. Lui et ses sectateurs, par wn zèle indiscret et peu éclaire , condamnoient le mariage, disant que personne ne pou voit s'y sauver : ils

ajoritoient à cette erreur diverses affectations, commede jeûner lesdimanches, et non les jours ordonnes par l'Eglis-c.

Les Pères de ce concile, informés de ces abus , les condamnèrent par vingt canons , déclarant que si les coupables ne les signoient, ils seroient analhématisés et traités comme des hérétiques. i.,es canons déco concile condamnent ceux qui blâment le mariage , et qui en\brasseni

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