Ep. Cœlfst. ad. Conc. Ephes, Jet
H. p. f»i4- 7om. IJI. Conc.
JÉRUSALEM (G. de) l'an 34^,
(non reconnu) ie.mi par les eusëbîens, pour la dédicace de l'èj^lise de la résurrection , que Constantin avoit fait hâlir. Ce concile fut très-nombreux : car l'empereur y fit aller de tous côtés un trèc-grand nombre d'évêques. Les eusébiens profilèrent de cette occasion pour taire recevoir à la communion de l'Eglise, Arius, qui avoit présenté à Constantin une profession de foi , conforme en apparence à la foi catholique, mais enveloppée de termes équivoques : 6«îs sectateurs j furent aussi reçus. On ne peut douter qu'il n'y ait eu , dans cette assemblée, un grand nombre d'évêques catholiques , mais qui, vraisemblablement, ne purent tenir contre la faction dominante des eusébiens : hommes puissants à la c^jur, et appuyés des officiers du prince. Cependant , malgré l'oppression de la liberté , Marcel d'Ancyre s'opposa à l'iniquité et ne voulut jamais y avoir aucune part. Les suites de ce concile furent le bannissement de saint Alhanase , qui fut relégué dans les Gaules; Constantin, par une foiblesse , qu'on ne peut comprendre, ayant ajouté foi aux calomnies de ses ennemis déclarés , savoir : les deux Eusèbe, Théognis, Maris, Ursacc et Valens , qui l'accusèrent d'avoir menacé d'empêcher qu'on n'apportât de l'Egypte du blé à Constantinople. Ti//.
JÉRUSALEM (C. de) l'an d^g, L'occasion de ce concile fut le retour de saint Albanaise à Alexandrie , par la permission de l'empereur Constance, après la mort de Grégoire l'Intrus : car cet illustre persécuté , étant entré dans la Palestine , il engagea environ seize prélats , à la tête desquels étolt saint Maxime, confesseur et évêque de Jérusalem , à tenir ce concile. Tous les évêques , à l'exception de Patrophile, de Schitople et d'Acace de Césaréc, le reçurent avec tonte la considcratioti qu'il méritoit : ils em-
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brassèrent sa communion, et s'excusèrent niôine de ce qu'ils avoient signé auparavant contre lui , disant qu'ils ne l'avoient pas fait volontairement , mais par contrainte : iU laissèrent même un témoignage par écrit d'avoir reçu Athanase à leur communion: ils dressèrent une lettre synodale en sa faveur aux évêques d'Egypte et de la Libye, dans laquelle ils reconnoissoient , que , par l'absence du saint , cette égli:/e avoit été sans pasteur. Athan. op. a. p. 678 Socr. l. //. c. 24. p. 1 14-
JERUSALEM ( C. de) Tan 4i5.
Pelage y fut renvoyé aux évêques latins pour le juger. D. M
JERUSALEM ( G. de ) l'an 4.53 , composé des évêques des trois Palestines , après le rétablissement de Juvénal et l'erpulsioa de Thècvdose. Tdl.
JÉRUSALEM ( C. de ) l'an 5 18.
Trente-trois évêques des trois Palestines y confirmèrent tout ce qui s'étoit fait au concile de Constantinople.
JÉRUSALEM ( C. de ) l'an 536 , 19 septembre , tenu par quarante évêques : ils y approuvèrenô ce qui avoit elé fait à Constantinople contre Anthyme , la même année. T. V. C. p 1^0.
JÉRUSALEM ( C. de ) l'an 553. Les évêques de Palestine y approuvèrent le cinquième concile général , excepté Alexandre d'Abyle, qui , pour cela , fut déposé de l'épiscopat.7>. M.
JÉRUS.\LEM ( C. de ) l'an 634, compose des évêques de Palestine. C'est en ce concile que saint Sophroneécrivitsa belle lettre synodale pour y donner avis aux patriarches de son élection : il y prouve les deux volontés et les deux opérations en Jésus-Christ. Id.
JÉRUSALEM ( C. de ) l'an 1107. Gibelin d'Arles légat, assisté des évêques du royaume, y ayant déposé Ebremart, intrus à Jérusalem , du vivant de Da'nnbert , il lui
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:lonna r^glisc do Osfsrcc à cause i!e ! prient (\c saint Victor, commis le
sa simplicité. Gibelin y fut ensuite ehi yialriarelie de Jérusalem. Jd.
J()UARÎ\E(C. âc )nljhaye au diocèse de Me^^ux.Jolrencr Van 1 133.
On y frappn d'excommunication les auteurs du meurtre de Thomas,
20 aoAt de la m?me anntle.
JINGUE^B JLNQLEenAfri- <]ue ( C. de ) Juncrme, l'an Ss^- Saint Fulgence y présida sur la fin de l'année. Tcm. If . C. p. 1627.
ÏCONE et SÎ>:NADF. ( C. d' )
îconirnse et Syn/mdense ^YslII aoi. il y avoit beaucoup d'évêques dans ce concile , et il ctoit as.«:emblé de la Cnppadoce, de la Galatie, de la Cilicic et des provinces voisines : il fut tenu au sujet du bafjlême des cataj)hrf^cs,de la nullité duquel plu- .sieurs doutoient. 11 y fat mal décidé qu'il falloit donner le baptême à ceux qui l'avoient re(^u îiors de l'Ei^'lise. Il est vrai de dire (juc cet abus ie pratiquoit dans la Cappadoce par une coutume immémoriale. Euseli.
il. p. 143. 2. 0. Firmil. p. 2o3. ?. d. 2. ILLyRIl'L( C. d' ) I llyricianum ., Wn 072, et selon d'autres 376, convoqué par l'ordre de Valentien , et composé d'un grand nombre ù'évêq'ucs d'Illyric. Après un Ion»
examen, ils y reconnurent et confirmèrent la consubstantialité des trois personnes divines , rejetant .'ibsolument ceux qui ,cn enseignant et confessant la consubstantialité , prétendoirnt ne s'être obligés qu'à reconnoître une semblance de substance , et à croire seulement que le Fils étoit une créature plus excellente que les autres. C est Théodoret , qui nous en a conserve la mémoire. Ils y fircr;t un décret, contenant une confi ,-.siun de foi , conforme à celle de INicée, où ils disent : nous croyons comme les conciles qui viennent d'être tenus à Piome et en Gai:«e , une feule et même substance di! l'ère, du Fils, et du Saint-Esprit, ci trois personnes , c'est-à-dire en trois parfaites liyposl?.ses. Tlicod. I. L. c. 7. /-. 6G7
ILLYRIE ( C d' ) l'an t^\h, ténn pour Pcrigène, ordonné evêque de
ILLYRIE (C. d' ) l'an 5i6^ Jean
delSicopolis ,ct sept autres évoques, y marquèrent leur communion, avec le pape Ilormisdas.
ILLYRIE ( C. d') l'an 55o, (non reconnu ) tenu par les évêques, défenseurs des trois chapitres. Ils condamnèrent Bénénatus, évcque de la première Justinicnne. Vict.
Tur. Chr. on. 55o.
INGELHFJM C C. d') Engil- /lenheimense , l'an 84-0 , le 2^ juin.
Ebbon , fut rétabli à Reims, par un acte de l'empereur Lothaire , souscrit de vini;t évcques : il ordonna quelques clercs, après son rétablissement , mais Charles-!e-Cliauve chassa Ebbon de Reims l'année suivante
liSGËLHEIM( C d' ) l'an 9^8, le 7 juin , tenu en présence des deux rois,Othon et Louis. Le légat Marin y présidoit , et il y avoit trente-deux évêques en tout, et bon nombre d'abbés , de chanoines et de moines. Le roi Louis se plaignit de la persécution qu'il souflroit de la psrt de Hugues , comte de Paris , et Artaud de iieitnSîde celle de Hugues, son compétiteur. Sigebolde, diacre de ce dernier y fut déposé comme calomniaicTir, Hugues excommunie', et Artaud rétabli. Hugues, comte de Paris, devoit aussi être excomnninié s'il ne se soumettoit au jugement du concile. On dressa dix canons : on y régla qu'on fêleroit 12 icunaine entière, à Pâques, et a
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la Pcnlccôte, le hindi , lo mardi cl le mercredi : que l'on iex"inrroil la grande I/itanic, c'est-à-dire , le jour de saint Marc, comme ceux des Rotations. Toni. IX. (J. p. (ia^.
liNGKLlïKIM (C. d' ) l'an 972.
Tj'évêque L dalricetsonnevGu Adalberon,qiii etoicnt accuses d'avoir violé les canons, y furent absous.
IRLANDE: ( C. d' ) Hilnrnicum , veis l'an 4^5. Ce concile perle en tête le nom de saint l^airice , apotrc d'Irlande , et il est adressé aux prêtres , aux diacres, et à tout le clergé. 11 contient divers réi;lenienl.s pour les clercs; ilsordonnent qu'ilsseront séparés de l'Eglise, s'ils ne sont vêtus d'une manière modeste, et même s'ils n'ontles cheveux courts comme les Romains : il ordonne aussi que les femmes des portiers et des autres clercs inférieurs, à qui il étoit permis d'en avoir , ne paroîlrontjamais sans être voilées. Le IX" canon défend toute fréquentation suspecte et dangereuse , entre les moines et les vierges. Le XVII* excommunie les vierges qui se seront séparées contre leur vœu , leur accordant la pénitence, en cas qu'elles se séparent de leur adultère , et qu'elles ne demeurent plus dans le même lieu que lui. Le XIX"^ excommunie une femme qui quitte son mari , pour en épouser un autre , et son père même , .s'il a consenti à cet adultère. Ce concile défend de recevoir dans l'église dos aumônes , et des païens, et des excommuniés : il ordonne un jeûne de 4o jours, pour tous ceux qui demandent le baptême. T. II! .
IRLANDE ( G. d') vers le même temps. On attribue ce concile à saint Patrice , quoicju'il ne porte aucune marque particulière qu'il soitde lui.
On y voit quelques canons remarquables.
Le 11* défend de rien recevoir des païens, hors la nourriture et le vêtement , lorsqu'on ne peut les avoir