XI. Conc. p
ISOGARO ( C. de ) Nusaroliense, l'an 1290 , 29 août. Amanieu , archevêque d'Âuch , assiste de six de ses surtraf^ants , y fit dix canons.
N0RMAM)lE(C.en)l'anio7o, tenu par ordre de Guillaume-le-Conquérant. Le léi^atHermenfroi y présida. Lanfranc y fut contraint de Î>asser en Angleterre pour y remplir e siège de Caniorberi, auquel le roi Guillaume l'avoit nommé.
Î^ORTHAISlPTOî^ (C.de)iYorthainploncnse , l'an 1164, i3 octobre ( non reconnu ). Saint Thomas de Cantorbéri y fut accusé, et pareillement condamné par le roi , les seigneurs et les évêques, comme parjure et traître. Le saint en appela au pape , qui cassa la sentence rendue à ISorthampton- -t
ISORTHAMPTON (C.de) l'an 1265. Le légat Othon de Fiesque y prononça excommunication contre tous les évêques et les clercs qui avoient aide ou favorisé Simon de INlontfort contre le roi.
ISORTHUMRRE (C. de) IS'orihnmplcnifnse , l'an ii3G, 20 mars.
On y élut l'archidiacre Robert pour remplir le siège d'Exccster, vacant parle décès de Guillaume de\arel- \ast, et en y nomma aussi deux abbayes.
^ NO^'ON ( C. de ) Aoi'iomensr , l'an 1233, la première semaine de carême : sur un dilîérend entre le roi et l'evêque de reauvnis, qui prétondoit que le roi saint Louis avoit violé les droits de son église, en exerçantia justice dans Reau\ais contre les coupables qui y avoient excité une sédition, et où il y eut des
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meurtres commis, î.,(*s evêqxus jelc-rent un interdit; ce que les chapitres des cathédrales de la province trouvèrent mauvais, comme ayant été ]cté sans leur consentement.
J/interdil fut révoqué au II' concile de Saint-Quentin , où on déclara que les évêques ne pourroient rien ordonner sans la participation de leurs chapitres. L'evêque de Beauvais appela au pape de cette conclusion : mais il mourut le 6 septembre suivant, avant que cette aflaire lût jugée à Rome : et quelques années après son successeur leva l'interdit, et fit sa paix avec le roi : il y eut , la même année , un concile sur le même sujet à Laon , et deux autres à Saint-Ouentin.
ISO\ ON ( C. de ) l'an i3.U , "d juillet , par Jean de \ienne , archevêque de Reims et six évêques. On y publia dix-sept canons , dont le I''^ contient les plaintes si fréquentes en ce tcnips-là contre ceux qui empêchoient le cours de la juridiction ecclésiastique , dont l'étendue croissoitjàla vérité, tous les jours, i".
À'I. C. p. i8og.
IsYMPHÈE ( C. de ) en Rithynie [\'j mpharnse , l'an 1234- ( ""'^ reconnu ) , iecu parles Grecs, sous l'empereur Jean Ducas ou \ atare , qui etoit alors à ^^Tmpllee. Les (îrecs y disputèrent beaucoup en présence de l'empereur ti ce , avec les envoyés du [^aj e,surla proces.sîon du S.-îint-E.fprit elsurlejiain azime, dont les Latins se servent pour l'eucliari.stie. Dans ce coiicilc, les Gre<.'; ne cherchèrent qu'a amuser les nonces du pape. Cesdernier.savoi'.::t dej.n représenté , dans les conférences de INirec , que l'addition Fil/oque cio't jilutot une explication qu'une additicn, et prouvèrent, par l'Ecriture et les Pères grecs et latins, que le Saint-E.<-prIt procededu Fils comme <]\i l'cTC. Les (irccs n'osèrent dirç; que les Latins fussent dans ferreiir sur ( e point. 11 est donc permis aux Laiii:.'i. rif.nlèrent les n(:r:ce5 , de
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coiiîrssoi publiqiîcmenl, et de tlmiitor h haute vimx , ce qu'il leur est permis de croire , et il est sensible que s'ils ('toicnt d'acconl les uns avec les autres sur la foi , ils n'ohlijreroient point les Grecs de cliaiiter 1 addition Filiogtie. L'eu!pereur,pour les réunir, proposa cet accoiiiniodenient : Il y a deux (lueslions , ditil, celle de la procession du Saint- Esprit et celle de Teucharistie. Si vous voulez la paix , relàchcz-vous sur l'une des deux. Kous approtivoris la manière dont vous consacrez, et vous , de votre cote , retranchez de votre symbole l'addiliou qui nous