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DES DEVISES. 79 DOMINUS ILLUMINATIO MEA ET SALUS

Devise inscrite sur les monnaies de Gaston de Foix et de François Phebus, seigneurs de Bearn.

DoMiNus m ciRCuiTu. — Richard, en Bretagne.

DoMINUS MEUS ADJUTOR, NON TIMEBO QUID

FACiAT MiHi HOMO. — Devisc prise par Charles II, dit le Mauvais, roi de Navarre et comte d'Evreux, inscrite sur une monnaie, espèce de gros tournois d'argent.

DoMiNus MiCHi ADJUTOR. — Dovise sur une maison de Rouen, rue de l'Hôpital, n° 1, gravée en lettres romaines. {De la Querriere.)

DoMiNus MiHi ADJUTOR. — Devisc du pape Paul IV, de la maison des Garaffes. — Le roi de Danemark.

DoMINUS PROTECTOR VIT^ ME^ A QUO TRE-

piDABo. — De Breda-Wassenaer (Picardie , Ile-de-France, Normandie, Pays-Bas).

DOMITORES PRINCIPUM, AMATORES JUSTITI^, DEFENSORES SANCT^ ROMAND ECCLESLE. —

Devise sur le drapeau des Suisses combattant les Français en Italie, en 1513.

DOMUS MEA DOMUS ORATIONIS EST. — D'Oiai-

son.

DoNEC JOVE Missus AB IPSO. ( Trophée de lances et drapeaux repliés.) — A Blois.

Jeton de 1636.

DoNEC TOTUM AMBiAT ORBEM. (Une couronne d'or.) — Les Dupuis, imprimeurs, xvii^ siècle.

DoNEC TOTUM COMPLEVERIT ORBEM. ( Un

croissant dont les cornes se rejoignent.) — Henri, dauphin, duc de Bretagne; depuis, Henri IL

Jeton.

DoNEc TOTUM iMPLEAT ORBEM. — Devise de Henri II, roi de France, accompagnée d'un et quelquefois de trois croissants entrelacés. « Signifiant, à l'égard de la lune, jusqu'à ce qu'elle remplisse tout son cercle de lumière, et, à l'égard de Henri, jusques à ce qu'il remplisse tout le monde de la gloire de son nom. » (Le P. Bouhours.) « D'autres ont escrit qu'il prit cet emblème à raison de l'aJEfection qu'il portoit à Diane de Poitiers, duchesse de Valentinois. » (Le P. Anselme.)

Sur plusieurs jetons.

Dormit unus, vigilat alter. (Deux dogues

et deux oies gardant une tour.) — J. de Frasans, maire de Dijon.

Jeton de 1608.

DouBTER n'en fault, renesse. — Renesse.

Jeton du xvi^ siècle.

Doué araog. {Dieu avant.) — De Kermavan ou Garman, en Bretagne.

Doué da guenta. [Dieu d'abord.) — De Penguern, en Bretagne.

Douglas, a douglasI [Cri.) — Douglas, en Ecosse et en France.

DouRS ! (Cn.) — Les sieurs de Quierieu, de Vers, en Gorbiois.

Dove é gran fuoco es gran fumo. — Lautrec (Odet de Foix).

Dragon I [Cri.) — Longueval-Bucquoy.

Dré ar mor. [Au delà des mers.) — Autret, en Bretagne.

Droit dire de cœur. — Didier de Récourt, seigneur de Rivière.

Droit en avant. — Devise de Fownshend, vicomte Sydney (Grande-Bretagne).

Droit et avant. — Le vicomte Sydney, en Angleterre.

Droit et loyal. — Vanneck, baron Huntingfield. — Le comte de Leicester (Grande- Bretagne).

Droit quoy qu'il soit. — Gavasso, en Piémont. — Allusion à la truite en bande qu'il porte dans ses armes, parce que ce poisson va presque contre le fil de l'eau, quelque rapides que soient les courants. [Menestrier .)

Du bien le bien. — Lelieur, de Rouen.

DUBIUS EVENTUS BELLI. — Bclli.

Du BOURG EN LA CITÉ. — Du Bourg.

Duce et auspice. — Devise des chevaliers de l'ordre du Saint-Esprit, établi par Henri III, vers la fin de l'an 1578.

Duce non erramus olympo. — Garvoisin.

Du CŒUR DE GENTIL. — Gentil.

DuLCE EST MEMINISSE LABORUM. — GomtC

de Rumfort, chimiste.

DuLCE ET DECORUM EST. — La Baumc- Suze.

DuLCE MEUM TERRA TEGiT. {Avec Une plante de réglisse dont la racine était en terre.) — Devise que prit autrefois Marie Stuart après

la mort de François II, son premier mari. {Le P. Bouhours.)

DuLCiA MixTA MALis. [Une ruche.) — Philippe de Groy , duc d'Arschot , marquis de Renty.

Médaille du xvi^ siècle, vers 1560.

DuLCis EX ASPERis. — Fcrgusou.

DuLCius vivEMus. — Devise en chronogramme des États de Cambrai.

Jeton de 1677.

DuLCius viviMus. — Devise en chronogramme des États de Cambrai.

Jetons de Louis XIV, Louis XV. 1678.

DuM CLAVUM TENEAM. — ViUemur ou Yillemor.

DuM FERVET OLLA , FERVET AMICITIA. {Une

marmite qui bout sur le feu.) — De Montbourcher, en Bretagne. (Porte trois marmites.)

Jeton de 1656.

DuMMERGOR, MERGO. {Un aiçlon éployé, couronné^ sortant du sein de la mer.) — Louis de Lorraine, abbé de Saint-Denis, en France.

Jeton de 1600.

DUM NASCOR FIO, FIOQUE DUM MORIOR. —

Fyot de Barain (François).

DuM spiRo, SPERO. — Vi Haines de Saint- Aubin. — Robert de Lignerac. — De Gaylus, pair de France. — Le comte Buttler de Glonebuch. — Le baron de Dillon.

Duo PROTEaiT UNUS. ( Une épee nue couronnée, posée sur deux sceptres posés en sautoir.) — Autre devise d'Henri IV. Voulant faire connaître que ses armes n'avaient d'autre but que la défense de ses deux royaumes. {Le P. Anselme.)

Jeton de iS95. —Médaille de 1S91, etc.

Duplex me purpura vestit. [Arbre enlacé par une vigne, planté dans une caisse aux armes de la ville, dont le champ est de gueules.) — Ph. Jannon, maire de Dijon.

Jeton de i693.

Du plus haut sailly. — Sailly.

Duras I (Cr«*.) — La famille de Durfort- Duras.

Durât cum sanguine virtus avorum. — Françoise-Gabrielle de Froullay de Tessé, abbesse de Gaen, en 1698. (A pour cimier un pélican.) — Baptendier.

DuRATE. (Un vaisseau battu des flots au milieu de la /«er.) — Devise du cardinal de Granvelle. « Voulant montrer que son esprit demeurerait toujours immobile et constant contre les mouvements et disgrâces de la fortune. » [Le P. Anselme.)

Jetons et médailles.

DuRis DURA FRANGo. — Lcvis. « La maisou de Ventadour-Levy a quelquefois eu pour sa devise deux épées passées en sautoir la pointe en haut, une desquelles est rompue en deux pièces avec les mots ci-dessus. » [La Colombier e.)

DURUM PATIENTIA FRANGO. — WigUaCOUrt.

DUX BURGUNDLE 1340 MIHI DEDIT. — Wd-

roquier.

Eadem mensura. — Levai.

EccE MANus DOMiNi SUPER NOS. — Léou Potier de Gesvres, archevêque de Bourges. (Porte des mains.)

Jeton de 1694.

»b DICTIONNAIRE

EccE PATR. BiTUR. GENio. — Michel Poiicet, archevêque de Bourges.

Jeton de 1616.

EccLESi^ SECURITAS. — Le Mée, en Bretagne. ( Porte deux ancres au pied d'une croix.)

E CHE NON PUOTE AMORE ? [Et quB ne peut l'amour?) — Jean de Médicis.

Eget arte regentis. {Un vaisseau.) — États de Bourgogne.

Jeton de f64i.

Eget arte regentis. [Plutus conduit par Mercure.) — États de Bourgogne, 1580. — Argenterie du roi, 1580.

Jetons .

Ego et domus mea serviemus domino. — Le président de La Moignon.

Eh ! DIEU, AYDEZ-MOi 1 {Cri.) — La Palu.

E LAURis OLE AS AVET LAUREUS. — Malarmé de Loray, à Besançon.

Jetons de 162i, 2S.

Electis fidite. {La justice tenant son épée et ses balances.) — Huissiers commissaires-priseurs de Paris.

Jeton d'argent.

Elevor ubi consumor. — Comte Kotschubey.

Elle guide pour l'honneur. — Gailhac.

Elle médite et exécute. {Minerve.) — Académie de peinture, sculpture, architecture civile et navale de Bordeaux.

Jeton de 1780.

El piu fedele. — D'Elbène.

Emé-t-hu. (Dites-vous.) — De Mesanven, en Bretagne.

Eminent undique vires. — Ghristophle.

Emitur sola virtute potestas. — Estienne Arviset, maire de Dijon.

En arrousant. — Laigue.

En attendant mieux, germigney. — De Germigney, en Franche-Gomté.

En avant. (Cn.) — De Kerlouët ou Keranlouët (Bretagne). — De la Poix de Fréminviile, en Bourgogne et Bretagne.

En bon chrétien. — Ghrétien , en Bretagne.

En bon chrétien, je vis en dieu. — De Kergoët, en Bretagne.

En bon espoir. — Du Fresnay. — Hamon de Bouvet. — Kergroas ou Kergroadez. — Rosmadec de Tivarleu. — Du Dresnay. — Du Gaspern (Bretagne).

En bonne heure. — De Kergroadez. — De Kernafflen (Bretagne).

En bonne table. — Marcille, en Bretagne. (Porte des channes ou marmites.)

En bon repos. — De Guemper, en Bretagne. (Porte un léopard.)

En christen mad, mé beo en doué. [En bon chrétien^ je vis en Dieu.) — De Kergoët, en Bretagne.

Encore ne me tenez. — Bussy.

En diavez. (A découvert.) — De Penancouët de Kerouazle, en Bretagne.

En dieu est. — Kerhoent de Goëtenfao. — Kerhoent de Kergournadec.

En dieu est ma fiance. — Le comte Garhampton, en Irlande.

En dieu est mon espérance. — Baronnet Gérard, en Angleterre.

En dieu est mon espoir. — De Gusack, en Irlande et France.

En dieu est tout. — Le comte Strafford, en Angleterre.

En dieu ma fiance. — Monnier.

En dieu m'attends. — De Quellenec, en Bretagne.

En dieu mon espérance. — Enskerqne, à Besançon.

Jetons de 1633 à 1625.

En dieu mon espoir. — Baron de Seigneux.

En dieu votre vouloir. — Feillens, seigneur de Ghanny et de Volagne.

En diex est. — De Kergournadec'h, en Bretagne.

En doubtant, je m'assure. — Fyot.

Endra bado, birviquen. [Tant quelle durera, jamais ) — Huon, en Bretagne. (Porte

des croisettes posées en croix.)

En durant j'espère. — Durand, en Franche-Comté.

En durant je surmonterai. {Un rocher contre lequel un vaisseau se brise.) — Georges Durant, imprimeur, mort en 1625.

Endurer pour durer. — Kerckhove (Pays- Bas). — De Lanuzouarn (Bretagne).

En elle je mets mon espoir. — Grignart, en Bretagne. (Porte une croix.)

En espoir j'attends. [Minerve enù^e deux dragons.) — Les échevins d'Arras.

Jet07is de 1682.

En fedelta finiro la vita. — Colomb.

En fidélité je me consume. — Jacques Sandrier, lieutenant particulier en l'élection de Blois.

Jeton de i64S.

En force et féauté. — Molan.

En GRACE affie. — Le baron Brudenell, en Angleterre.

En jouan, point de soucis. — Jouan, en Bretagne.

En la rose je fleuris. — Lennox, duc de Richemond, en Angleterre. —D'Aubigny, en France.

Armoriaux et jetons.

En moisson loyauté. — Moisson (Hélie), de Sey.

Enor ha franquiz. [Honneur et franchise.) — Harscouët, en Bretagne.

En parole je vis. — Le baron Stawell, en Angleterre.

En peb amser quelen. {En toute saison il fait bon prendre conseil.) — Quelen.

En quichen rei, è ma quéméret. [Après donner y il faut prendre.) — De Gameru, en Bretagne.

En salut d'envie. — Anagramme d'^stienne Duval, de Mondrainville, mort en 1578, receveur général des états de Normandie, etc.

Ense et aratro. — Le maréchal Bugeaud, duc d'Isly.

En suivant la vérité. — Wallop , comte de Portsmouth (Grande-Bretagne).

En tous lieux et a toute heure. — Urre.

En tout candeur. — Du Val. — Blanc.

En tout gay ! — Gay de Marnoz , en Franche-Comté. — Bonvallet.

En tout temps du blé. — Blé (du).

En tout temps gay. — Gay.

En tout temps, quelen. — De Quelen, en Bretagne.

En travail repos. — Tisserand.

Envers et contre tous. — Querelles.

En vivant nous amandons. — Gomminges.

E PEB AMSER, QUELEN. [En tout temps, Quelen.) — De Quélen, en Bretagne.

E PER NON ti lasciar MAI. — Le duc d'Epernon. — Sur son portrait, qu'il avait fait graver, et où l'on voyait la fortune l'enlever et le tenir par les cheveux. [Menagiana.)

Erecta ferar et non connivebo. — Montmayeur.

Erit altéra merces. — Golonna (Marc- Antoine), Italien.

Erit h^c quoque cognita monstris.

[Une massue d'Hercule.) — Le roi Louis XIII, dit le Juste.

Erit ille mihi semper deus. {Sceptre fleur dely se, rayonnant, placé sur un autel.) — Gaston, duc d'Anjou, puis d'Orléans.

Jeton de 1624.

Errantes hoc lumine tuti. [Vaisseaux éclairés par un phare.) — Henri de Bourbon- Gondé.

Jeton de 4600.

EscAiLLON DENAiNG. [Cri.) — Frcssies. — Gampeau.

Espérance. — Devise de Charles VI. — « Ce roi s'étant égaré à quelques lieues de Toulouse, la nuit, au milieu des bois, fit un vœu à Notre-Dame-d'Espérance , pour le tirer du danger où il était. A peine eut-il fait ce vœu qu'il retrouva ses gens... Il s'acquitta de son vœu dans une chapelle érigée à Notre- Dame de Bonne-Espérance, dans l'église des Carmes de Toulouse. Il y fit un riche présent et distribua aux princes et aux grands seigneurs qui étaient avec lui, à chacun une ceinture d'or, sur laquelle était ce mot : Espérance» » [M. L. R. Nouv. voyage de Fi\)

Espérance. — Devise de l'ordre du Chardon et de N.-D., institué en 1370, par Louis II, duc de Bourbon.

Espérance en dieu. — Percy. — Le baron Lovaine. — Le duc de Northumberland (Grande-Bretagne) .

Espérance me confort. — Lord Nairne.

(Grande-Bretagne) .

Espérant mieulx. — Jehan Le Blond, sieur deBranville, traducteur du xvi^ siècle. (Norm.)

Espérez toujours. — Jenison, comte de Walworth.

Espoir en mieux. — De Poulmic, en Bretagne.

Espoir me conforte. — De Lanrivinen

(Bretagne).

Esquencourt! {Cri.) — Le sieur d'Esquencourt, en Vermandois.

Essayez. — Baronnet Dundas ( Grande- Bretagne).

Est illis igneus ardor. — Amelot de Ghaillou (Ile-de-France).

Est in equis patrum virtus. — Cheval de Fontenay (Bourgogne).

Esto jam LIBERA. {Oiseau s échappant d'un filet). — René-Robert des Marchais , maire d'Angers.

Jeton de -/7^9.

EsTo QuoD ESSE DEBES. — Esticnne, en Bretagne.

EsTOTE PRUDENTES SICUT SERPENTES, ET

simplices SICUT coLUMB^. — Walwein, maire de Tours en 1835. (Porte un serpent et des colombes.)

EsTRÉE ! [Cri.) — Oudart.

Es-Tu MUET? — Riou, en Bretagne.

Et abundantia in turribus suis. — De Goëtnempren, en Bretagne. (Porte trois tours.)

Et bello et page. — Fr.-M. Bernard, Yic'^® de Sassenay et de Ghâlon-sur-Saône , élu de la noblesse, en Bourgogne.

Jeton de 1182.

Et decus et robur. — Devise accompagnant les armes de la ville de Ghâlons-sur-Marne.

Et dux et major comes excitât. {Aigle et aiglons volant vers le soleil), — Baudinet, maire de Dijon.

Jeton de i722.

Eternité. — Ghaudieu. — La Balme.

Et factum est ita. — Berbisey.

Et fide, et OPERE. — Du Menez, en Bretagne. (Porte une croix et une main.)

Et fortis et fidelis. — De Damas-Grux. — De Damas-Gormaillon. — Et autres branches.

Et habet sua gaudia luctus. — Rambaud.

Et habet sua sidera tellus. — D'Hozier, chevalier de l'ordre de Saint-Michel, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, généalogiste de Sa Majesté, et juge des armes de France.

Etiam industria nobilitas. — Lefebvre.

Etiam infœcunda perennat. {U7i laurier pour symbole.) — Elena Lucrezia Gornara, savante académicienne des gli infecundi établis à Rome.

Médaillon du xvii^ siècle.

Etiam in septimo non licuit quiescere. — J. de Frasans, maire de Dijon [T élection).

Jeton de 1659.

Etiam moriendo coruscat. {Un bout de flambeau allumé.) — Bertrand Duguesclin.

« Il se mourait lorsqu'on lui apporta les clés du château de Randon, qu'il avait pris sur les Anglais. » {Le P. Anselme.)

Etiam nascendo tremendus. — Maillart de Kandreville.

Etiam post fata fidelis. {Lierre entourant un tombeau.) — J. Perrault, président des comptes , intendant de la maison du prince de Gondé.

Etiam post funera bellat. {Un tambour fait d'une peau de loup et de celle d'un agneau.) — Le maréchal Biaise de Mont-Luc. « Après

avoir fait la guerre pendant sa vie , il a montré par ses commentaires à la bien faire après sa mort. » {Le P. Anselme.)

Etiam si omnes, ego non. — De Glermont- Tonnerre.

Et in ea invenies thesavrvm. [L intérieur dune bibliothèque.) — La Société des Bibliophiles français, fondée en 1820.

Médaille de cuivre.

Et juste et vray. — Wray, baronnet (Grande-Bretagne).

Et me lapis iste coronat. [Saint- Etienne). — Saint-Étienne de Bourges.

Jeton de 1643.

Et meritis impar. — Baron de Gundling.

Et nos avi. — Junot d'Abrantès (Ile de France).

Et page et bello. — Bernard de Montbrison.

Et phœbi et martis. — Pollier de Bretigny.

Et pour et contre. — Gilart, au Maine et en Bretagne.

Et procerum et populi plausu. — P. Fourneret, maire de Dijon.

Jeton de i618.

Et quoy plus? — Montbrun.

Être en paix. — De Goëtquelven, en Bretagne.

Et sanctum nomen ejus. — Le Saint, en Bretagne.

Et sine fastu scriptus bis fastis. [Deux serpents se mordant la queue forment un double 8.) — N. Humbert, maire de Dijon.

Jeton de 4612.

Et si omnes, ego non. — Furstemberg.

Et si quid ultra. [Jupiter au-dessus d'une table.) — États de Bourgogne.

Jeton de i605.

Et vires et animus. — Meugnier.

Et virtus et sanguis. {Deux lions casqués, et pour cimier deux pélicans qui se percent le sein.) — Bethisy, en Picardie.

Evertit et ^quat. [Une herse dans un champ.) — Hersart du Buron. — Guillaume de Henault, comte d'Ostrevant, fils aîné du duc Albert de Bavière. — Olivier de Harsy, imprimeur, mort en 1584.

EvERTiT FORTissiMA viRTUS. — Merez.

EXALTABITUR SICUT UNICORNIS CORNU MEUM.

— Etienne Chevalier, trésorier de France, ambassadeur, etc., sous Charles VIL

Exaltât humiles. — Devise de la Cossede-Genêt. « Saint-Louis, voulant établir un ordre de chevalerie dans son royaume, choisit la cosse ou la fleur de cet arbuste pour cet effet, y ajoutant pour devise les paroles cidessus. — Cet ordre dura en France jusqu'au temps de Charles YL » [Hermant.)

Exaltât virtus nobilitatque virtus.

{Apollon suspendant ses attributs à un arbre.)

— Cattho (Ange) de Tarente, médecin-aumônier de Louis XI, archevêque de Vienne, mort en 1497..

Sur une médaille.

Ex arbore fructus. — Bogaerde de Terbrugge.

Ex bello fax. — Bataille de Mondelot.

ExcuBANT ET ARGENT. [Une tour gardée par deux lions couchés.) — E. Humbert, maire de Dijon. (Porte deux lions.)

Jeton de 1610.

ExEGi. — Lees.

Ex FLAMMis oRioR. — De Hoheiilohe, en Allemagne et en France.

Ex FRUGALiTATE UBERTAS, — Jacob, archevêque de Trêves.

Ex GENERE ET VIRTUTE LEONES. — LyonS.

Ex His TiBi NECTE coRONAM. [Main tenant un miroir entouré de deux guirlandes de lis.) — Catherine de Bourbon, marquise d'Isle, comtesse de Beaufort.

Jeton de iS88.

Ex HOC siGNO SALUS ET viTA. [Cvoix dont chaque branche est terminée par un livre ouvert.) — Le chapitre de Saint -Etienne d'Auxerre.

Méreau.

Ex HUMILITATE CORDIS PERGAM AD ASTRA. —

Vedeau de Grandmont.

ExiLis, NON TRANSiLis. — Ferdinand de Bentivoglio.

ExiMiA civiTAS. — La ville de Marseille, en 1816.

ExiTus ACTA PROBAT. — Baron de Washington.

Ex LABORE FRucTus. — Bertrier.

Ex LABORE VICTORIA. (Bras armé tenant une palme.) — N. Henri, comte d'Altessan, bailli de Dauphiné.

Jeton de i563.

Ex NiHiLO NiHiL FIT. — Philippe Parigot, maire de Beaune.

Jeton de 1658.

Ex PAGE UBERTAS. {La pttix tenant une corne d'abondance et bridant un monceau d'armes.) — Henri IV.

Jeton allemand.

ExPERTUs FiDELEM JUPITER. {Un aigle tenant un foudre.) — Une des devises du cardinal de Richelieu.

Ex ROBORE ROBUR. — Poret de Blosseville (Normandie).

Ex TOTA ANIMA MEA ET TOTO CORDE MEC. —

Bremond.

EXURGE , DOMINE, JUDICA CAUSAM TUAM. —

Devise de l'Inquisition.

Ex UTROQUE FORTis. — Saint-Belin.

Ex voTO PUBLico. — Fablet de la Motte, maire de Rennes (xviii^ siècle).

Facere benè et l.ï;tari. — Marville de Vignemonté.

Fac et spera. — Glocheville de Belle. — Le duc de la Ghastre, pair de France.

Facta, non verra. — Baron de Neumann.

Factis facta ad ORNAT. — Domc.

Factis nomen. {Une renommée.) — Charles OU Claude de Lorraine, duc d'Aumale.

Jeton de 1376.

Faire et taire. — Du Mené, en Bretagne.

Faire mon devoir. — Le comte Roden , en Irlande.

Faire que devra, advienne que pourra.

— Gérard de Mieletvan Goehoorn (Pays-Bas).

Faire sans dire. — Reiset (Normandie). — Le baron Holland (Angleterre). — Le comte d'Ilchester (Angleterre). — De Fauche-Borel (Suisse, Franche-Comté et France).

Fais bien et laisse dire. — Jovyac. — Le comte de Boissy-d'Anglas, pair de France.

Fais bien, on te nomme. — Doiiville.

Fais ce que dois, advienne que pourra.

— Perusse d'Escars.

Fais honneur. — Méhérenc, en Normandie et Bretagne.

Faisons bien, laissons dire. — Devise qui se lit en lettres capitales sur la façade d'une maison à Auxonne (Gôte-d'Or). — Danglade, en Gascogne et Bretagne.

Fais que dois , advienne que pourra. — Verthamon.

Fais que dois, arrive que pourra. — Comte de Westphalem zu Fûrstemberg.

Fais ton devoir. — Grillon. — Le duc de Grillon (Berton des Balbes), pair de France.

Faites bien et laissez dire. — Du Fay.

Fama VOLAT. — La ville de Marseille , en 1704.

Fari qu^ sentiat. — De Hessing.

Fata viam invenient. [Un labyrinthe). — Devise du seigneur de Bois-Dauphin, archevêque d'Embrun en 1557.

Fati pr^ludia nostri. [Un bras sortant

d^une nue et arrachant la langue d'un lion.) — Devise de Charles de Cossé, maréchal de France. « Etant jeune, il se battit contre un lion dans la cour de Lovai, à Fontainebleau, pour plaire à une maîtresse ; ce fut comme le prélude des coups qu'il porta au lion d'Espagne. » {Le P. Anselme.)

Fato prudentia major. [Une comète couronnée.) — Une des devises de Catherine de Médicis, femme de Henri II, roi de France.

Fausto fœdere juncti. [L Hymen et V Amour.) — Marie- Adélaïde , duchesse de Bourgogne.

Jeton de i700.

Fausto fœdere juncti. [Deux palmiers s'inclinant Vun vers l'autre et mêlant leurs rameaux.) — La Dauphine, Marie-Josèphe de Saxe.

Jeton de ilA8.

Faute d'autre, grospain. — Grospain, en Franche-Comté.

Favente jove, crescunt T5YJE. — De Meinertshagen.

Faventibus austris. — Le Gualès ou Goalès, en Bretagne.

Favet momus , LUXA ixFLuiT. — Une des devises du régiment de la Calotte, société satirique du xvm® siècle.

Favet neptunus eunti. — La ville de Nantes. (Porte un vaisseau.)

Favite STELLA. — De la Forest, en Poitou et Bretagne. (Porte une bande chargée de trois étoiles.)

Fecit utraque unum. — Le Grand et le Petit Andely (Normandie).

Fecit Victoria nodum. {Un trophée de drapeaux.) — Louis XIV.

Jeton de 1680.

Fê et honour. — De Cheylus, en Vivarais, dont un évêque de Tréguier, en 1762, etc.

Felices fuerunt FIDELES. — Félix du Muy (Provence).

Felicia tempora signant. — Thomas de Berard, maître échevin de Metz.

Sur un jeton de cuivre à ses armes.

Félicitas domus august.'E. {Les bustes du Dauphin et de ses trois fils.) — Louis XIV.

Jeton et médailles de 1693.

Félix gallla.rum genius. {Un génie aux

vêtements fleurdelisés, marchant sur les fleurs, porte un enfant nouveau-né.) — Louis XIV, la naissance du Dauphin.

Fere magiora. — Gharmasel.

Feret lux ista quietem. {Un arc-en-ciel.) — Catherine de Médicis, femme de Henri II, roi de France.

Fere Y mon devoir. — Thomas Gromwel.

Au bas d'un portrait gravé.

Ferme, caumont I {Cri de guerre.) — Gaumont la Force.

Ferme dans l'adversité. — Gordone.

Ferme, la force. {Cri.) — De Gaumont la Force, en Guyenne.

Ferme en tout temps. — Du Roure.

Fermeté. — Favre, seigneur de Vaugelas et de Villaret.

Fermeté et loyauté. — De Ghastelbrux.

Ferme et loyal. — Moutet de la Ferrade.

Ferme toi. — Valpergue.

Fero pacem. {Une colombe tenant en son bec un rameau d'olivier.) — Monseigneur Olivier, évêque d'Évreux.

Ferro cadit aurea messis. — Ferron.

Ferro non auro. — Crussel.

Ferrum et ignem innoxius ubique porto.

(Mercure tenant une épée et un foudre.) — Mines et forges de Bourgogne.

Jeton du x\ni^ siècle.

Ferrum fero, ferro feror. — De Montalembert, en Bretagne, à Paris, etc.

Ferrum, ferro, consilium, consilio. — De la Gornillière, en Bretagne.

F. E. R. T. — « Devise de la maison royale de Savoye. Elle fait partie du collier de Tordre de l'Annonciade, antérieurement dit l'ordre du las d'amour, et se trouve sur les monnaies anciennes des comtes et ducs de Savoye , avec leurs armoiries. Ces quatre lettres ont reçu diverses interprétations. Selon quelques auteurs, elles signifient : frappez, entrez, rompez tout, comme doit faire tout brave chevalier entrant en lice; et, suivant quelques autres : fortitudo ejus Rhodum tenuit, paroles faisant allusion à Faction d'Amédée IV de Savoye, dit le Grand, qui avait fait lever le siège de Rhodes aux Turcs par sa vaillance. » [Hermant.)

Fert maturos prudentia fructus. — Morisot.

Festina lente. — Rossel.

Feuloy ! {Cri.) — Les sieurs de Falemy, de Harpencourt, en Vermandois.

F. F. F. — « Les Félix, originaires du Piémont, conservent encore dans la bande d'argent de leurs armes trois F de table qui signifient : Felices Fuerunt Fidèles, éloge donné à ceux de cette famille par Amédée, comte de Savoie en 1247. » (A. Playne et Segoing.)

FiDE AC viRTUTE. — De Bonucchose (Normandie).

FiDE ET ANiMO. — Gomtc SeufFt de Pilsach, originairement Lauhe.

FiDE ET DiLiGENTiA. — Chevalier de Gischini.

FiDEi ET AMORis. — De Rospiec, en Bretagne. (Porte une croix et des merlettes.)

FiDE iNCONCussA. — Nardiu, à Besançon. — Louis de Berlaimont {un obélisque), évêque de Gambray. (Pour sa mort.)

Jetons de i 573-1667.

FiDE, iNDUSTRiA ET AMORE. — Baroii de Braunecker, en Allemagne.

Fidel a son roi et a l'honneur. — A. -G. -A. de la Croix, duc de Castries, pair de France.

Fidèle. — Roupell, esq.

Fidèle a son roi. — Saint-Germain.

Fidèle et sincère. — Roslan. — Le Goff, en Bretagne.

Fidèle jusqu'au bout. — Hume de Gherizy.

Fidèles audomarenses. — La ville de Saint- Omer. (Devise demandée en 1814.)

Fidel et valeureux. — Damas.

FiDELi OBSEQuio. — Bruyset.

Fidelior in adversis. — De Boubers-Abbeville-Tunc.

FiDELis. — La ville d'Abbeville.

FiDELis DEO ET REGI. — Devise de la ville de Rodez.

FiDELis DUM vivAM. — Pépin, en Bretagne.

FiDELis ET AUDAX. — Du Guay. — Le Pelletier de Glatigny.

FiDELis PATRLE. — De Giamezel, en Bretagne.

FiDELis PRŒMiA PENN^. — Guichenon, à Bourg.

FiDELissiMA. — La province de Picardie.

FiDELiTATE. — Duval de Beaulieu et Duval de Blareyniel.

FiDELITATE ET FORTITUDINE. — Le prinCC

Batthany, en Hongrie.

FiDELITATE ET VERITATE. — Princo de Wied.

Fidélité est de dieu. — Wingfield, vicomte Powerscourt (Grande-Bretagne).

Fideliteret alacriter. — De Ghanaleilles, en Vivarais.

Fideliter et constanter. — Astfeld, baron de Widrzy, en Allemagne.

Fideliter, non serviliter. — De Valhkampf.

Fidem fati virtute sequimur. [Le signe du Capricorne.) — Devise de Gosme de Médicis I", grand-duc de Florence, né sous ce signe.

Fidem peregrinans testor. — Du Pin.

FiDEM UTRAMQUE SERVAvi. — Trésoriers des états de Provence.

Jeton de 1698.

FiDE puBLicA. — Gabarrus.

FiDEs. — Les ducs de Nevers. — Anger ou Angier, en Bretagne.

FiDES AGIT. — Rallier, en Bretagne. (Porte une croix.)

FiDE SED cui VIDE. — Stapletou.

FiDES EXERciTuuM. — Cousiu. (Bourbonnais.)

FtDES IN CALAMITATIBUS CLARA. — BarOn

Giovanelli de Gastburg.

FiDES MEA SALVUM FECIT. — MaillaC.

FiDES ORDINUM BURGUNDI^. — ÉtatS de

Bourgogne.

Jetons de i6Si et 1668.

FlDES PERPETUA. — FeTTUS.

FiDEs SANCTiFicAviT. — Leseus deFolleville.

FiDO CUSTODE TEGUNTUR. (Cevfs, otseaux, etc., en paix au milieu des champs.) — Jacques Charron , bailli , gouverneur et capitaine des chasses du comté de Blois, beau-père de J.-B. Golbert.

Jeton de 1662.

FiENNES ! (Cri.) — Laplanche.

FiEZ-vous-Y. — De Beaucorps, en Bretagne.

Fines tuos jano. — Fyot d'Arbois.

Finis laborum palma. — Du Bus de Ghisignies.

Finis pr^cepti charitas. — Bergier.

FiRMABiT QUI RESTiTuiT. {Colonue à laquelle est attaché reçu de la ville.) — J. de Frasans, maire de Dijon.

Jeton de i63S.

FiRMANDO FiRMioR H^RET. ( Une aucve droit.) — Autre devise du cardinal Jules Mazarin.

FiRMANTUR AB ASTRIS. — Juguiiubert.

FiRMAT ET ORNAT. {Le solcH faisant ouvrir une rose.) — Marie- Adélaïde, duchesse de Bourgogne.

Jetoyi de i699.

FiRMAT soL, EDUCAT iMBER. {Plante de lis éclairée par le soleil.) — Etats de Bourgogne.

Jeton de 1623.

FiRMioR PETRA. — PonccHn de la Rochetilhac.

FiRMiTAS IN CŒLO. — Machémaia , en Irlande et Bretagne. (Porte un lion.)

FiRMus UT CORNUS. — De Gornulier, en Bretagne. (Porte un rencontre de cerf.)

FiRMUS UT RUPES. — De la Roche, en Bretagne.

Fit via fati. — Adrien de Breauté.

Fixa, non fluxa. [Une étoile et une comète au milieu des nuages.) — Henriette de Balsac, marquise de Verneuil, dame de Beaugency, maîtresse d'Henri IV.

Jeton de UOO.

Flabit spiritus ejus et fluent aqu^. [Un Saint-Esprit rayonnant et au-dessous tombent des gouttes d'eau.) — Les pénitents du tiers ordre de Saint-François.

Flamescit uterque. {Un fusil ou briquet sur deux bâtons de laurier en croix, de la Toison d'or.) — Ancienne devise des ducs de Bourgogne.

« Tout cela vouloit dire qu'ils mettroient le feu partout ; qu'ils remporteroient victoires sur victoires, et qu'ils s'exposeroient à toutes sortes de périls pour se rendre maistres de la France, comme avoient fait les Argonautes

pour la conqueste de la Toison d'or. » (Le P. Boukours.)

Flandres ! {C7't.) — Quiqueran de Beaujeu.

Flavescent. {Quatre gerbes de blé vertes.) — Devise d'Horace Farnèse.

Flectimur non frangimur undis. — Golonna (ital.).

Floreat semper. — Godard de Belbeuf (Normandie).

Florebunt et non DEFICIENT. — Floris.

Florent sicut lilium. — De Kersaintgilly, en Bretagne.

Florida florenti floret florentia flore.

(Lécu de Florence.) — Pierre Chaudière, imprimeur, XVII® siècle.

Flos et virtus. — Floris.

Flos florum, eques equitum. — De Bruc, en Bretagne. (Porte une rose.)

Flos semper virens, virtus. — Chiflot.

Fluctuantibus obstat. — Pontevez.

Fluctuât nec mergitur. {Un vaisseau.) — La ville de Paris.

Fœcundis ignibus ardet. {Un soleil.) — De-

vise faite pour la solennité du mariage de Louis XIV.

Fœlix ruina tanto reparatore. — J. de Frasans, maire de Dijon.

Jeton de i631.

Fœlix sine jugo. — Bouvot, à Besançon.

Jetons de 1663 à 1669.

Fœlix sine jugo nascitur. — Bouvot.

(Porte un bœuf issant.)

Jeton de i648.

Fœmina erit ruina tua. — Explication que donne du mot f. e. r. t., devise de la maison de Savoie, un auteur de l'histoire de cette maison.

Foi a qui l'a. — Astuard de Murs.

Folium ejus non defluet. — Devise de Charles de Bourbon, cardinal IL — D'Ancenis, en Bretagne.

FoLiUM ejus nunquam defluet. — De Folin, en Franche-Comté et en Bourgogne.

Fond d'argent n'est pas sans traverses.

— Le Gonidec, en Bretagne. (Porte d'argent à trois bandes ou traverses d'azur.)

Force et vertu. — Rouvère.

Force ne peut vaincre peine. — Hautefort.

FoRM^ TE REDDO PRIORI. [La luue so7^tant d'une éclipse.) — René Robert des Marchais, maire d'Angers.

Jeton de i725.

Format regendo coronas. — Grolée.

Fors l'honneur nul souci. — Le Maistre, à Paris et en Bretagne. (Porte des soucis.)

Fors ung. — Florimond Robertet, secrétaire d'Etat de Charles VIII et Louis XII.

Fortes creantur fortibus. — Le Limonier, en Normandie et Bretagne. (Porte un lion.)

Forte scutum salus ducum. — Le baron Fortescue , en Angleterre , d'origine normande.

Fort et ferme. — Guignard de Saint- Priest, en Dauphiné et Lyonnais.

FoRTi custodia. — Comte de Saporta.

FoRTi FiDE. — Du Marché.

FoRTioR coRONATUR. — Gaumont.

FoRTioR PUGNAvi. — Pagan.

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