CURRIT AC HORTATUR, SPIRITUS ET RECTÈ
C. le Gouz, seigneur de Gurgy et Vellepesle, receveur pour la Ligue en Bourgogne.
Jeton du x\i« siècle.
GURRUNT EXEMPLO MAJORUM. — C. BoSSUet,
maire de Dijon. (Porte des roues.)
Jeton de 16 il.
GuR sENio FRELATA JUVENTUS ? ( Uïi Serpent dépouillé de sa vieille peau.) — Louis de la Trémouille. Ge capitaine se plaint de ce que, contre son avis, l'on suivit l'ardeur des jeunes gens pour donner la bataille de Pavie, où il mourut. {Le P. Anselme.)
GuRVATA RESURGET. {Le soleîl éclairant des épis inclinés.) — États de Bourgogne.
Jeton de 4692.
GusTODi NOS, DOMINE. — Du Bourblanc, en Bretagne.
GUSTODIT NOCTE DIEQUE. — DcvisC dc Louis-
François Jeoffroy, échevin de Metz (1690), dont les armes portent un coq.
Jeton de 1690.
Guz HA TAC. {Dissimule et te tais.) — Pavic, en Bretagne.
GyCNUS AUT VICTORIA LUDIT IN UNDIS. —
Tremoleti de Montpezat.
Gy que soit, croy. — Croy.
Jeton de ISil.
Dabit deus his quoque finem. — Des Monts.
Da gloriam deo. — De Joux, en Franche- Comté. — Bonvallet.
Da l'ardore, l'ardire. [Une fusée volante.) — Le maréchal de Bassompierre.
Dant adversa decus. [Étoile rayonnante^ entourée de nuages.) — Henri de la Tour, duc de Bouillon. — Boylesve, maire d'Angers, en 1638.
Jeton.
Dant animos plag^. [Avec un cheval barbe courant.) — Les Incitatif à Rome.
D'ardant désir. [Des réchauds pleins de
charbons ardents.) — Devise particulière de René d'Anjou, roi de Sicile et de Jérusalem.
Datus est mihi DECOR CARMELi. [Le mout Caiinel.) — Laurent Gottereau, imprimeur, mort en 1648.
Dat virtus quod forma negat. {Un rhinocéros.) — Bertrand Duguesclin. — « Ce connétable n'était pas beau, mais vaillant. » [Le P. Anselme.)
Da vad è teui. [Tu viendras à bien.) — Du Ghastel, en Bretagne.
De bien boire soit mémoire. — Sur un jeton anonyme de Charles le Téméraire, duc de Bourgogne.
Cuivre.
De bien en mieux. — Ghateauvillain. — De Poulmic, en Bretagne.
De bon cœur. — De Goëtanscours, en Bretagne.
De bon vouloir servir le roi. — Baronnet Grey, en Angleterre. — Bennet (comte de Tankerville, baron d'Ossulston).
De bout en bout. — Bout.
De cettuy-cy, de cettuy-la, j'accorde LES couronnes. — De Goulaine, en Bretagne.
De charbon chevance. — Lymare Charbonnier.
De cœur et de bouche tel. — Bochetel, en Berry et Bretagne.
Decus et honor. — La ville de Ghâlonssur-Marne.
Jetons de i754.
Decus et tutamen. — L'Espine.
Decus et tutamen ab armis. {Palmes et lauî^ers sortant d'une cuirasse.) — Roger de Bellegarde, premier gentilhomme de la chambre du roi, grand écuyer de France.
Dederit ne viam, casus ve, deus ve. — Devise accompagnant les trois alerions de Lorraine.
Dédit ^mula virtus. — Gautier de Valabres.
Dédit h^c insignia virtus. — Duguay- Trouin, en Bretagne. (Porte une ancre et des fleurs de lys.) — Lefèvre de la Fautradière, de Beaufort.
Dédit illi nomen quod est super omne nomen. — Henri de Jarniost.
Défends-toi! [Cri.) — Kerancouat. — De Rosnyvinen, en Bretagne. (Porte une hure de sanglier.)
De gilart servant. — Gilart, au Maine et en Bretagne.
De grands fachs resplend la cioutat de MARSEILLE. — La ville de Marseille, d'après un sceau de 1257.
De hors cest anel povrrions avoir amovr? — « Saint-Louis prit pour devise au temps de son mariage une bague entrelacée d'une guirlande de lys et de marguerites pour faire allusion à son nom et à celuy de la reine son épouse, et mettant sur le chaton de cet anneau l'image d'un crucifix gravée sur un saphir, accompagnée des mots ci- dessus. » Cette devise était encore sur l'agraffe du manteau qu'il portait le jour de ses noces, laquelle agraffe était conservée dans le monastère royal de Poissy. [Le P. Menestn'er.)
Dei et REGIS ANTiQuus AMOR. — Briot de la Mallerie, en Bretagne.
Dei gratia et avito jure. — Du Val-Bonneval. — Duval, de l'Escaude (Normandie),
Dei gratla sum id quod sum. — Noël des Landes, blaisois, évêque de Tréguier en 1635.
Dei gratia sum quod sum. — Galard de Béarn (Béarn).
Delphino tutior ibis. [Dauphin enlacé autour d'une ancre, surmontée d\me couronne de lauriers, et autrement, Arion sur son dauphin.) — Henri IV.
Jetons de i60o et i6i0.
De mieulx en mieux mox. [Mox^ Moy.) — Jeanne de Moy, femme de Joachim de la Baume, comte de Ghâteauvillain, gouverneur de Bourgogne.
Jeton vers 1550.
Den a galon a zo douget. [L'homme de cœur est redouté.) — Le Douget, en Bretagne.
Dennewitz, 6 SEPTEMBER 1813. — Gomto Bulow de Dennewitz.
Deo ac REGI. — Nottret ou Nottrès de Saint- Lys.
Deo duce, COMITE GLADio. — Le marquis d'Angosse, pair de France.
Deo duce, ferro comité. — Biaise de Mont- Luc. — La Roche-Fontenilles.
Deo et c^sari fidelis perpetuô. — 2® devise de la ville de Besancon.
Deo et patrie. — Flusin, à Besançon.
Jet07is de i648 et i667.
Deo et régi. — Labina. — Labina de Baussen.
Deo et régi fides impavida. — Hutteau d'Origny.
Deo favente. — Gamelin.
Deo ju vante. — Ghâteauneuf-Randon. — Grimaldi, prince de Monaco.
Médailles.
Deo juvante! {Cri.) — Varagne ou Varange.
Deo regibusque semper ut olim. — De Gastillon, en Guyenne.
Deo, REGI ET PATRIE. {La foi, r espérance et la charité.) — Les États d'Artois.
Jeton de iS97.
Deo, REGI, PATRIE, PIETAS ET FIDES. —
Boffin.
Deo regique semper sacra. — De Ghaillot, en Franche-Gomté.
De peu assez. — Poulpiquet (Bretagne).
De près et de loin. — Giraud de la Bigeotière, en Bretagne. (Porte des croissants.)
De rien je ne m'esmaye. — Mesmay.
Descende ut ascendes. — Devise d'Alphonse de Berghes, sur un jeton de cuivre de 1689.
Descordes ! [Cri.) — Gillon. — Le Doynée.
Deseruisse juvat mare. [Une perle hors de sa nacre.) — Faite pour Marguerite d'Autriche, reine d'Espagne, après sa mort.
DÉSIR n'a repos. — Gaulincourt.
DÉSIR sans vanité. — Ghalludet.
De sourdeau hayne aux vilains. — Sourdeau de Ramignies-Ghin.
De tous CHATEAUX PORTIER. — Porticr.
De toutes LES saisons l'esté me PLAIT. —
D'Estey, en Franche-Gomté.
De tout et une pose. — De la Fruglaye, en Bretagne.
De tout me tais. — Theis.
De tout mon cœur. — Boileau de Gastelnau.
De tout temps coetlogon. — De Goetlogon, en Bretagne.
De tout temps immémorial. — Collas, en Bretagne,
Deum TIME. — Armuet de Bonrepos. — Validire, en Bretagne.
Deus adest primo christiano. — De Bauff remont, en Franche-Comté.
Deus comes casus m omnes. {Main tenant un bourdon de pèlerin dans un champ semé de coquilles.) — Laurent Alleman, évêqne et prince de Grenoble.
Jeton du xvi« siècle.
Deus et honos. — Gaillard de Baccarat.
Deus et meus rex. — Pigniol.
Deus et rex. — Cosne de Cardenville. — Aloiset de Maisières, en Franche-Comté.
Deus exaltât humiles. — Devise de Tordre du Genêt, en France.
Deus fortitudo mea. — De Mesgrigny, en Champagne.
Deus, honor et gloria. — Comte de Jakoloff.
Deus meus... omnia sunt. — Le Mintier, en Bretagne. (Porte une croix.)
DES DEYISES. 71
Deus mihi adjutor, non timebo quid faciAT MIHI HOMO. — De Brachet, à Orléans.
Deus nobis h^c otia fecit. — Biaise de Vigenère, traducteur, secrétaire du roi Henri III. Sur ses livres et sur son portrait. — Claude d'Expilli, président au parlement de Grenoble, puis procureur général de Ghambéry, l'ami et le protecteur des gens de lettres.
Sur un jeton de i639.
Deus, rex et patria. — Bourcourd (P.-B.).
Deus, rex, honor. — Ghauveton.— Saint- Léger.
Devant si je puis. — Baronnet Mainwaring, en Angleterre.
De vendeuil nous sommes. — Glérembaut de Vendeuil.
De ventre matris me^ tu es, deus, pro- TECTOR MEUS. — Devise de Sixte-Quint.
Dextera domini fecit virtutem. — Mandat.
Dextera fecit virtutem, dextera salvabit me. — Potier de Gesvres, etc., à Paris et en Bretagne. (Porte des mains.)
Dextra domini facit virtutem. — Jacques
72 DlCTlOiNNAIRE
Potier de Novion, évêque d'Évreux, de 1681 à 1709. Sur une plaque de cheminée en fonte, à ses armes.
Dextra LiLiuM susTiNET. — Bouffier.
Dieu aide ! [Crn de guerre.) — Les seigneurs de Montmorency. D'après un armoriai de 1300, cité par André Du Ghesne.
Dieu aide arbois. ~ La ville d'Arbois.
Dieu aide au premier baron chrétien ! — Les Montmorency.
Dieu aide au premier chrétien. — Le duc de Bauffremont, pair de France.
Dieu aide au second chrestien. {Un navire voguant sur les ondes, surmonté, en haut de la hune, d'un nuage d'où sortent deux mains, l'une qui tient une épée , et l'autre une triple croix trefflée qui est le bâton pastoral du pape, avec les mots ci-dessus.) — 2^ devise de la maison de Ventadour-Levy.
Dieu a nous ! {Cri de guerre.) — Barville.
Dieu avant. — De Kermavan ou Garman, en Bretagne.
Dieu avec nous. — Le comte Berkeley, en Angleterre.
Dieu ayde. — Comte de Montmorency- Morres, en Irlande.
Dieu ayde au gardien des roys. — De Grammont-Granges, en Franche-Comté.
Dieu ayde au more chrétien. — Moroges.
Dieu ayde au premier chrestien. — De Beaufremont (Bourgogne).
Dieu ayde qui s'ayde. — Sauvaget, en Bretagne.
Dieu aye. — Guiton.
Dieu d'abord. — De Penguern, en Bretagne.
Dieu défend le droit. — Le duc de Malborough (Angleterre). — Le comte Spencer (Angleterre). — Le comte de Zeppelin (Allemagne). — Le Duc.
Dieu en ayde. — Dion de Vandonne.
Dieu en soit garde. — La ville de Reims.
Dieu en soit la garde. — Brigode (Flandres).
Dieu est la fin de mon compte. — Fran-
74 DICTION.NAIRE
çoise d'Alençon, duchesse de Yendomois et de Beaumont.
Jeton du xvi^ siècle.
Dieu est tout. — De Corn, en Quercy et Limousin.
Dieu et le roi. — Vassoigne (Saintonge).
— Gathelineau, général vendéen. — L'abbé de Layrolle, nommé évêque de Perpignan en
Dieu et mon courage. — Ghaton, en Bretagne.
Dieu et mon droit. — Devise des rois d'Angleterre. — « Ce fut vers l'an 1340 que le roi Edouard III, voulant faire valoir ses prétentions sur le royaume de France, mit au bas de son écu, sous les armes de France et d'Angleterre écartelées, ce cri que l'on y voit encore, pour exprimer sa confiance en Dieu et dans la justice de sa cause. » {Saint- A Hais.)
Dieu garde le pèlerin. — Devise particulière du maréchal de Gié, de la maison de Rohan.
Dieu la conduise. {U^w barque dont la voile est semée d^ hermines^ avec la légende ci-dessus.)
— Vincent Forest, imprimeur à Nantes.
Dieu l'a permis. — Saillans.
Dieu le veut. — Foullon.
Dieu, l'honneur. — Du Fou, en Bretagne.
Dieu lo volt. — Gastillon (de).
Dieu m'aime. — De Kerénec, en Bretagne.
Dieu me conduise ! — Le baron Délavai, en Irlande.
Dieu me tue. — Gourio. — De Guicaznou, en Bretagne.
Dieu moi aide. — Le Groin.
Dieu seul mon joug est. — Mont-Jouet.
Dieu soit loué ! — De Kerhoent ou Querhoënt, en Bretagne.
Dieu soit loué de tout. — Journe, en Ponthieu. — Le Vasseur, à Abbeville, en
Dieu soit ma guide. — J. Jacquinot, maire de Dijon.
Jeton de i600.
Dieu sur le tout. — Thepault.
Dieu y pourvoira. — De Goësbriant, en Bretagne. — Le marquis Suffren-Saint-Tropez,^pair de France.
DiEx AIE. — De Guiton, en Normandie et
DiEx AVANT. — Kermavan, ou Carmen, ou Kerman.
DiEx EL VOLT. — Savonnières. — Vauxdimes. — De Belleval, en Ponthieu.
DiEx LE VOLT. — Dieuleveult, en Normandie et Bretagne. — De Gastillon, en Bordelais. — De Ghampeaux, en Bretagne, Franche- Comté, Champagne et Bourgogne.
DiGNUM LAUDE SENEM VETAT MORI. — M. Élie
de Beaumont, seigneur de Canon en Normandie. — Prix pour le bon vieillard.
Médaille et jeton.
DiGNus MAJORE CARiNA. {Un grand mât dans un petit navire.) — Olivier de Glisson. « Le courage de ce connétable lui fit quitter le parti du duc de Bretagne, pour prendre celui du roi de France. » [Le P. Anselme.)
DiNAM. [Sans tache.) — Du Bourblanc, en
Bretagne.
DioNYSius, GALLiARUM APosTOLus. {Limage de saint Denys.) — Denys Thierry, imprimeur, mort en 1657.
DiRiGiT ET FiRMAT. — DevisG accompagnant les armes du cardinal de Richelieu, en tête d'une épître dédicatoire.
Discite justitiam moniti. — La Cour.
Discrimine salus. — Traille ou Treille.
DiSCUTIT UT CŒLO PHŒBUS , FAX NUBILA
terris. {Laboureur conduisant sa chaume.) — Pompone de Bellièvre, chancelier de France.
Jeton de 1605.
Dissimule et te tais. — Pavie, en Bretagne.
Dissipât atque fovet. — La ville de Sarrelouis.
DissoLVET et istam. [Le soleil dissipant un nuage orageux.) — États de Bourgogne.
Jeton de 1701.
DiSULERE MIHI FUGEO. — BcthuUC - Sully.
Ditat et ORNAT. {Un diamant taillé et monté, posé sur un piédestal.) — La Grande Dauphine Anne-Marie-Ghristine.
Jeton de H8i.
Dit AT SERVATA FIDES. — Briçonuet. — Jean Loisier, abbé de Giteaux.
Dites- vous. — De Mesanven, en Bretagne.
DlUTURN^ FIDEI PR^MIUM CONJUGALISNEXUS
AMORis. [Deux colombes en regard.) — L.-A.-G. Du Port, président à mortier au parlement de Dijon, et M. -G. de Loriol.
Jeton du xviii« siècle.
Diva se jactat alumna. [Un lys.) — Autre devise donnée à Anne d'Autriche, reine de France.
DivES OPUM VARiARUM. [Un Oranger couvert de fleurs et de fruits.) — La Grande Dauphine Anne-Marie-Ghristine.
Jeton de 1686.
Dleet eo ar guir d'an déauguer. [Le droit est du au dîmeur.) — Le Déauguer, en Bretagne.
Domine probasti. — « Devise élevée en émail blanc sur des ovales d'or du collier de l'ordre militaire du Sang de Jésus-Christ, institué en 1608, par Vincent de Gonzague, quatrième duc de Mantoue, et le second de Montferrat. « [Hermant.)
Domine ut videam. — Arbaleste de Villargeault.
DoMiNUM coGNosciTE vESTRUM. — Le roi d'Angleterre, Jacques III, prétendant.
Jeton de 1710.