QVJE SUNT C^SARIS C^SARI, QU^ SUNT DEI
DEO. — Riccé.
QuALis AB iNCEPTO. — G. Marlot, maire de Dijon.
Jeton de ilbi.
QuALiTATE ET QUANTiTATE. — De Korméno.
— Du Garo, en Bretagne.
QUAM FRUSTRA ET MURMURE QUANTO. [Un
rocher environné de vagues qui se brisent à ses pieds.) — Jules Mazarin, cardinal duc.
Quand il plaira a dieu. — De Kerriec ou de Kerouartz, en Bretagne.
Quand le cor sonne, les lièvres se lèvent.
— Gaësdon ou Gaëdon {Lièvre, en français), en Bretagne.
Quand sera-ce ? — David de Brimeu.
Quand tu pourras. — De Keraëret, en Bretagne.
Quantum est quod nescimus ! — Daniel Heinsius, helléniste, poëte, traducteur et
savant critique du commencement du xvii° siècle.
QuANTus suB SOLE NiTOR ! [Un miroîv exposé aux rayons du soleil.) — La Dauphine, Marie- Josèphe de Saxe.
Jeton de i7S4.
QuA piA FATA. — Comte de Haxthausen.
Quarto repetit ut avus honores. — Etienne Delamare, maire de Beaune.
Jeton de 1676.
QuATERNo SIDERE FELIX. (La planète Saturne et ses quatre satellites.) — La Dauphine, Marie-Josèphe de Saxe.
Jeton de 1738.
Qu'aucun querelleur n'y entre. — De Penandreff, en Bretagne.
QUEBRAR ANTESQUE DEPLEGAR. — Dc May-
rot, en Franche-Comté.
QuEis TUTUM FACiANT iTER. {Deux pkares à Ventrée d'un port ^ éclairant et guidant des vaisseaux.) — Chambre de commerce de Picardie.
Jeton de 1761.
Quelle surprise ce serait ! — De Trédern, en Bretagne.
Quémer ar c'hoat, ha les ar c'hiffiou.
{Prends le bois et laisse les souches.) — De Lesquiffiou, en Bretagne. (Porte trois souches.)
QuÊMER QUÉLEN. [Prendre conseil.) — Guiomar, en Bretagne.
Que mon supplice est doux ! — De Goëtquen, en Bretagne.
Que ne ferois-je pour elle ! — Salvaing, en Dauphin é.
Que nul ne s'y frotte. — Groy. (5® devise.) « La maison de Gréqui a eu de tout temps pour sa devise un hérisson ou porc-épic avec ces mots ci-dessus. » [La Colombière.)
Que pense? — Le comte Howth, en Irlande.
Querens anima jovi. — Lemaye de Moyseaux.
QuERO PACEM ARMis. {Troupc de cavaliers
artnés.)
Jeton d'Henri IV, de U9S.
QvE sçAY-iE ? — Devise de Michel de Montaigne.
Qui? — Piossasqae ou Piossasco.
Qui bien compte ne s'abuse. — Jean de Montluc, sieur de Balagny, maréchal de France, prince de Gambrai.
Jetons.
Qui bien jettera le compte trouvera. — Le comte de Gharolais.
Jeton du xv« siècle.
Qui croit en dieu, croît. — Baile.
Qui désire n'a repos. — De Lantivy, en Bretagne.
Quid est quod fuit ? — Fauconnière.
QuiD MAJus ? {Deux couronnes posées, Vune dans le ciel environnée d'un nuage, et l'autre sur la terre.) — Jeanne P% reine de Sicile. (( Voulant signifier qu'il ne pouvait rien arriver de plus grand que la couronne céleste, après le royaume terrestredont elle jouissait. » (Le P. Anselme.)
Quid non dilectis? — Comte de Pourtalès, en Suisse, Prusse et à Paris.
Quid non vinceret ille ? [Hercule terrassant r hydre de Lerne.)
Jeton armorié de 1706.
Quid non pro numere tanto? {Oiseau, sur im piédestal aux armes de Bretagne.) — Naissance du duc de Bretagne. — Marie- Adélaïde, duchesse de Bretagne.
Jeton de 1708.
Quid obstet? — Marivetz.
QUID PATRLE NON AUDET AMOR ? (AmOM?'
portant une ville dans sa main.) — B. Boulier, maire de Dijon.
Jeton de 4665.
QuiD TiMEAS, AUTHORE BONO ? [Homme 7narchant au milieu de monstres.) — F. Moreau, maire de Dijon.
Jeton de 1636.
QuiÈRES QUI n'a. — Le comte de Panisse, pair de France.
QuiESCo TANDEM. — Dcvisc qui se lit autour d'un cartouche au centre duquel est un chiffre ou monogramme composé de deux lettres M entrelacées. (xvii° siècle.)
Sur la couverture d'un livre.
Qui est saesi est fort. — « La maison de Kerempnil portait autrefois le nom de Saesi, et, par allusion à son nom et à sa valeur, prit pour devise, qui est saesi est fort. » (/. Le Laboureur.)
Qui est saisy est fort. — Saisy ou Saesi, comme il s'écrivait anciennement, en Bretagne.
Qui est sot a son dam ? — Gonen, en Bretagne.
QUIETUM NEMO IMPUNE LACESSET. [Un clueu
assis sur ses pattes de derrière.) — Devise de François Sforce, premier duc de Milan. — « Il prit cette devise après s'être mis en possession du duché qui lui échut par succession du côté de sa femme. » {Le P. Bouhours.)
QuiEvi. — Lemyre.
Qui fait bien, l'enfer n'a ! — De Lenfernat, en Brie et Franche-Comté.
Qui me alit, extinguit. {Un flambeau renversé, que la cire éteint en dégouttant,) — Devise de Saint- Valier, père de Diane de Poitiers, duchesse de Valentinois. — « Pour marquer que l'amour le faisait vivre et mourir tout ensemble. Il porta cette devise à la journée où les Suisses furent défaits près de Milan, par François I". » {Le P. Bouhours.)
Qui non laborat, non manducet. {Une gerbe de blé.) — L'historien Commines, mort en 1509.
Sur son tombeau, au Louvre.
Qui non potest sperare desperet nihil. — Billehé de Valensart.
Qui pense. — Saint-Lawrance (comte de Howth), en Angleterre. (Voir Que pense ?)
Qui scit mori nihil timet. — Bock.
Qui seminant in lacrymis, in exultatione METANT. — Laurent Davy, receveur de la ville d'Angers en 1594.
Jeton.
Qui sera sera. — Baronnet Folkes, en Angleterre.
Qui statuit, legem elegit. — Bérard, en Bretagne. — Comtes de Deciane ou Dezana, en Piémont.
Qui sua metitur pondéra, ferre potest.
— J. Tisserant, maire de Dijon.
Jeton de i624.
Qui s'y frotte s'y pique. — La ville de Nancy. (Porte un chardon dans ses armes.) — De Rosières, en Franche-Comté. — De Hamel - Bellenglise-de-Grand - Rullecourt. (Artois.) — Du Gaspern, en Bretagne. (Porte un lion.)
Quitte ou double. — Botglazec, en Bretagne.
Qui vivens l^dit, morte medetur. {U71 scorpion.) — Devise de Louis de Gonzague, surnommé le Rodomont.
Quo COMPRESSA MAGis. {Une mine de poudre
qui éclate.) — Jacques, prince de Galles, à Saint-Germain.
Jeton de 1697.
QUOCUMQUE FERAR. — Robaulx.
QuoD Dixi, Dixi. — Dixie.
Quo DEUS vocAT SEQUAR. — Bresson. ("Ile de France.)
QuOD NATURA DEDIT, TOLLERE NEMO POTEST.
— Barthélémy d'Hasiel. (Champagne.)
QuOD NEQUEUNT TOT SIDERA, TRUSTAT. {Un
phare au bord de la mer sous un ciel plein d^étoiles.) — « Devise faite autrefois pour le maréchal de Bassompierre, pour signifier que les personnes les plus signalées de son temps ne le valoient pas. » [Le P. Bouhours.)
QuoD SIS, ESSE vELis. — Thezut. — Claude de Roquefeuil, seigneur de Miraumont.
Jeton de 1657.
QuoD susTiNET ^QUAT. [L Amour portant une ville dans sa main.) — B. Boulier, maire de Dijon.
Jeton de 1674.
Que FATA. — Gaigneau de Ghâteaumorand.
Quo FATA SEQUAR. — De Brosse, d'Étampes, de Limoges, etc., en Berry et Bretagne.
Quo FATA TRAHUNT. — De Saulx-TavanDcs, en Bourgogne et Franche-Comté.
Quo FLUiT FERT. — Devise des Ribère, originaires de Portugal et qui s'établirent dans le Gomtat-Yenaissin ; par allusion à leur nom et à leurs armes à la fasce ondée accompagnée de trois canettes.
Quo JussA jovis. {Un aigle pointant la foudre.) — Devise de Maximilien de Béthune, duc de Sully, grand maître de Tartillerie.
Jeton de cuivre.
Quo jusTiOR EÔ DiTioR. — Richard. (Bourgogne.)
Quo NON ASCENDAM? — Dovise du surintendant Fousquet et des Foucquet de Belle-Isle (Anjou, Bretagne et Normandie). « La devise vraie de la famille Foucquet est : Qiiô non ascendet? » (A. Duleau.) — Lort de Serignan. — Comte de Bérengi, en Hongrie.
Quo NON ASCENDET? — La famille du surintendant Foucquet.
Jetons.
Que NON HAC DUCE. {Une boussole sur un
vaisseau.) — Chambre de commerce de Bordeaux.
Jeton de 1150.
Que PLURA REFUNDAT. {Soleil entowé de nuages.) — États de Bourgogne.
Jet07i de i677.
Quo POTius INSTANT FiRMus AssuRGo. {Arbre battu par deux vents opposés.) — Baudinet, maire de Dijon.
Jeton de i722.
Quo RUIT ET LETHUM. — DcvisO dcS MOUS-
quetaires avec une bombe en l'air.
Quo TUTius, EÔ MELius. — Gabct, à Besançon.
Jetons de i625 à 1628.
QuoY qu'il en ADVIENNE. — Bocsozel-Moutgontier.
Qu'une voie tienne, quoi que advienne. — Thiennes. (Pays-bas.)
278 DICTIO>>"AIRE
Ractal. {Sur le champ.) — De Trolong, en Bretagne.
Raison le veult, halewin. — Hallwin.
Jeton de 1562.
Raiz pé bar. {Bas ou comble.) — De Keranraiz, en Bretagne.
Rapido ma con legge. {Le soleil au milieu des signes du Zodiaque.) — Le duc d'Aremberg.
Jeton de 1120.
Rapior cœlo ne moriar, — Laurence de Budos, abbesse de la Trinité de Gaen.
Jeton de 1610.
Raptum diademareponit. — Devise donnée à Henri le Grand, et qu'on voyait dans la galerie du Palais-Royal à Paris.
Ras ou comble. — De Keranraiz, en Bretagne.
Rébus inest velut orbis. — J. Bossuet, maire de Dijon.
Jeton de I61i.
Recalcitrantem cogo. — Gagne.
Recédant vetera. — Devise de Frédéric d'Aragon, roi de Naples (1496-1504), dépouillé de ses États parles Français et les Espagnols.
Recours a dieu. — N... Oger, officier de la maison de Renée de France, duchesse de Chartres, etc.
Jeton du xyi* siècle.
Recreatio laboris. {Grappes de raisin audessus d'ime coupe.) — Bon de vin pour les ouvriers du canal de Briare.
Mer eau de 1606.
Recta sequi. — Chevalier de Stamfort.
Recta ubique. — Gavrier de Vergennes.
Recta ubique et sic et cor. — François de Waroquier.
Rectè et fortiter. — Guillemin, à Besançon.
Jetons de 1666, 67, 71.
Rectè et sedulo. — C. Marlot, maire de Dijon.
Jeton de 1751.
Rectè et vigilanter. — Oberkampf.
Rectè faciendo neminem timeas. — Baron de Thielmann.
Recte facti fecisse merces. — Henri, à Besançoû.
Jetons de 1623, 26, 48, 63 à 67.
Rectitudine sto. — D'Arndt.
Recto tramite. — Orival, à Besançon.
Jeton de i665, 66.
Redde cujus est. — Devise qui se lit sur une médaille qui fut frappée pour Jacques III, François-Edouard Stuart, dit le Chevalier de Saint-Georges, ou le Prétendant.
Reddite deo et cesari. — Le Bourgeois de Tournay.
Reddit et auget. {Miroir ardent frappé par les rayons du soleil.) — Marie- Adélaïde, duchesse de Bourgogne.
Jeton de i70i.
Red eo. {Il faut.) — De Penhoët, en Bretagne.
Red eo mervel. (// faut mourir.) — De Kerjar, en Bretagne. (Porte un arbre.)
Regarde, peuple! — De Moëlien, en Bretagne.
Regardez mon droit ! — Baronnet Middleton, en Angleterre.
Régi armandus et legi. — Armand.
Regia securtjs ira. — Ghiflet, à Besançon.
Jetons de 1665 à 1667.
Regibus suis semper fidelis. — La ville de Marseille, en 1816.
Régi devotaque jovi. — Denys de Salvaing, premier président à la cour des comptes.
Régi devotus et urbi. — J. Siredey, maire de Dijon.
Jeton de i6o5.
Régi erit unus utrumque. {Épée et bouclier surmontés de la couronne royale.) — Gaston, duc d'Anjou, puis d'Orléans.
Jeton de 1616.
Régi et patrle. — Aubremé. — Vrière.
Régi et patrie fidelis. — G. Raviot, maire de Dijon. (Porte un chien.)
Jetons de 177?, 75, 78, 81.
Régi et regno fidelissima. — Devise de la ville de Gompiègne, inscrite en grosses lettres sur une de ses portes en ,1668.
Régi fidelis. — Manoury, en Normandie et Bretagne.
Régi fidelitatem lilia coronant. — Fages.
Régi patri^eque fidelis. — Fayole.
Régis adexemplum. {Abeilles.)
Jeton de Louis XIII.
Régis huc me clemextia duxit. [Un navire.) — Roger de Bellegarde, pair et grand écuyer de France.
Régi suo semper fidelis. — Lescourt.
Régit atque micat. — Billerey, à Besançon.
Jetons de i667 et 1669.
Régit me et dirigit orbem. {Un soleil éclairant un cadran solaire ^i — Etats de Bourgogne.
Jeton de ilêo.
Régit nidum majoribus alis. — Marquis de Ghambray, en Normandie.
Régit patrius amor. — J. P. Burteur, maire de Dijon. (Porte des flèches.)
Jeton de i733.
Régit unicus omnes. {L'Amour sur une aigle.)
Jeton de i66S.
des devises. 283
Remigus utar si non afflayerit aura. — Louis de Grolée. — « Le marquis de Bressieu avait pris pour devise un vaisseau armé et fretté de voiles et de rames, avec les mots cidessus. » {La Colombière.)
Rends-moi tel que je suis. — Le vicomte Loftus, en Irlande.
Renty ! (Cr?.) — Renty, en Artois. — Failly.
Repellam umbras. — D'Espinay de Durestal, etc., en Anjou et Bretagne.
Re que diou. — Le prince -duc de Talleyrand, duc de Dino, pair de France. — Le prince de Chalais, duc de Talleyrand Périgord.
Rerum hinc nascitur ordo. {Le soleillevant dissipant les vapeurs du matin.) — Philippe V, roi d'Espagne.
Jeton.
Rerum prudentia custos. {Un bouclier avec la tête de Méduse.) — Marguerite de France, duchesse de Savoie et de Berry.
Jetons du xvi« siècle.
Rerum prudentia victrix. — De Gillahoz, en Franche-Comté. — Ghapellier.
Rerum sapientia custos. [Un rameau d'olivier enlacé de deux serpents en forme de caducée.) — Devise de Marguerite de France, duchesse de Berry.
Resistit paucis, obruitur pluribus. [Bouclier menacé par de nombreuses flèches.) — États de Bourgogne.
Jeton de i648.
Res, non verba. — Lazare Hoche, général en chef des armées de la République française. — De Fisicat, en Lyonnais.
Res nova, sana fides. — J. de Frasans, maire de Dijon.
Jeton de 1604.
Respice finem. — Montrivel, à Besançon.
Jetons de 1625 et 1630.
Restituta vetustas. — Baron Gaballini d'Ehrenburg.
Resumpsit cornua cervus. — De Frasans, en Bourgogne. (Porte un cerf.)
Jetons de 1372 et i573.
Ret eo. [Il faut.) — Penhoët.
Retrocedere nescit. — Claude de Thiard de Bissy, élu de la noblesse, en Bourgogne. (Porte des écrevisses.)
Jeton de i7i6.
Ret ve. — Goëtudavel.
Rex et lex. — Le comte de Cornet, pair de France.
Rex spicula nescit. {Le roi des abeilles.) — Louis XII, roi de France. — « Comme ce prince avait beaucoup de bonté et qu'il mérita d'être appelé le Père du peuple, sous son règne on fit pour lui cette devise. » {Le P. Bonhours.)
Richesse de carman. — De Kermavan ou Garman, en Bretagne.
Ridere regnare est. — Une des devises du régiment de la Calotte, inscrite sur la médaille grand bronze de cette société satirique fondée au xviii^ siècle.
Redit agmine dulci. {Une nuée qui se résoud en pluie.) — Les Humoristes, à Rome.
RiDET MARIS iras. — Charlcs Poisson de Neufville, maire d'Angers en 1677. (Porte un dauphin.)
Jeton.
Rien bon n'y ha. {Anagramme de Jehan Brinon.) — Jean Brinon, conseiller au parlement de Paris en 1544.
Rien de trop. — Du Mescouëz, en Bretagne.
Rien ne m'est plvs, plvs ne m'est rien. — [Une chante-pleure ou un arrosow.) — « Devise de Valentine de Milan, qui se voyait dans l'église des cordeliers de Blois, » [Paradin.)
Rien qui ne l'a. — Feschal.
Rien sans dieu. — Baronnet Kerrison, en Angleterre. '
Rien sans envie. — Reynegom. (Pays-Bas.) — Reynegom Van Buzet.
RoBUR et decus. — Richard de Boussière, à Besançon.
Jeton de i667.
RoBUR ET DECUS NOVUM. {Le génie de l'Abondance^ appuyé sur les écussons accolés de Bourbon-Condé et de Hesse-Rheinfelds.) — États de Bourgogne.
Jeton de 1128.
RocHECHOuART ! [Cri.) — Jas.
RocQ-BiHAN ! [Cri.) — Robien.
RoiE ! [Cri.) — Le sieur de Roie, en Yermandois.
Roi je ne peux, duc je ne veux, rohan je SUIS. — Rohan.
Roi ne puis, duc ne daigne, rohan suis.
— Rohan, en Bretagne. — « Cette devise est vivement critiquée par le duc de Saint- Simon dans ses Mémoires. » {A. Duleau.)
Romanis decus undè fuit. {Soldat romain.)
— R. Romain de la Posonière, maire d'Angers en 1747.
Jeton.
RORE ET CŒLESTI POSSINT ADOLESCERE FLAM-
MA. — Charles de Lorraine, marquis d'Elbeuf.
Jetons du ivi^ siècle.
Ro, SCO. {Donne, frappe.) — La ville de Roscoff, en Bretagne.
RoTAT OMNE FATUM. — Ds la Fossc, en Bretagne. (Porte une roue.)
RuBET AGNUS ARis. {Vn Açneau pascal.) — Le cardinal de Birague, milanais, chancelier de France.
RUBET ENSIS SANGUINE ARABUM. — Devise
de Vordre de Saint-Jacques de VÉpée, en Espagne.
Ruina bonis. {Anagramme de Janus Brino.)
— Jean Brinon, conseiller au parlement de Paris en 1544.
RuPiBus FiRMioR. — Rochemore.
Sacer custos pacis. — Le comte de Polignac, pair de France.
Sacerdos et princeps. — Charles de Saint- Albin, bâtard du Régent, archevêque de Cambrai.
Jeton de 1726.
Sacerdos in sternum. — Le Prestre de Chateaugiron, en Bretagne, dont un célèbre bibliophile.
Cachet.
Sacra inque coronas. — Devise accompagnant l'écusson des orfèvres de Paris. Cette compagnie avait pour armes — de gueules écartelées d'une croix entachée (dentée) d'or qui fait 4 quartiers ; aux 1*^' et 4", à la couronne d'or à l'antique ; aux 2^ et 3°, chargé
d'un calice du même , au chef cousu de France.
Cette devise explique suffisamment la valeur symbolique des pièces de l'écu, les ornements sacrés et les couronnes.
S2ECLI MELiORis ORiGO. [Le Temps montre une horloge au roi^ assis sur un trophée d'armes.) — États de Bourgogne.
S^viT, FURiT ET ARDET. — De TréouFet, en Bretagne. (Porte un sanglier.)
Sagitt^ potentis acut^. — Agut.
Saint-aubert ! [Cri.) — Ladouve.
Saint-haubert ! [Cri.) — Graincourt.
Salus et GLORIA. — Devisc de l'ordre des Chevaliers de la Vraie Croix ^ institué en 1 668 par l'impératrice douairière Éléonore de Gonzague, veuve de Ferdinand III, empereur d'Autriche.
Salus per christum redemptorem. — Stuart, comte de Moray. (Grande-Bretagne.)
Salus populi suprema lex esto. — Les États de Bourgogne.
letom de 4576 à 1623.
Sana luce virebo. — Laverne, maire de Dijon.
Jeton de 1692.
Sancte ambrosi, tui sumus. — Ambrois.
Sanguinem , QuiD PLURA ? — Pascal , eu Languedoc et Bretagne. (Porte un Agneau pascal.)
Sanguis non fœdat. — Devise portée par plusieurs membres de la famille Geoffroy, de Lorraine, originaire de Provence.
Sanguis regum hungari^. — Devise des Grouy-Ghanel.
Sans ayde. — Abbeville - Bouberstume.
(Flandre et Picardie.)
Sansay sans ayde. — De Sansay, en Poitou, Orléanais et Bretagne.
Sans brésiller. — Henry, en Bretagne.
(Porte un sanglier en furie.)
Sans changer. — Le comte Derby (Stanley), en Angleterre. — Baronnets Musgrave.
Sans chimères et sans reproches. — De Lespinasse, en Bourgogne, Champagne, etc.
Sans crainte. — Faucher, à Avignon et
en Bretagne. — Baronnet Tyrrel, en Angleterre.
Sans décliner. — Senarclens de Grancy, van Haanwick. (Pays-Bas.)
Sans défaloir. — De Goux, en Franche- Comté.
Sans départir. [Deux écots de bois réunis par un tourniquet.) — Devise de Beauveau- Graon, gouverneur du duc François de Lorraine, 1714.
Sur un jeton de cuivre.
Sans départir. — Saint-Martin-d'Aglié. — Devise accompagnant cinq flèches surmontées d'une couronne de marquis.
Sur un volume de la /« bibliothèque du cardinal Mazarin.
Sans détour. — Briand, en Bretagne.
Sans dieu, rien. — Le baron Petre, en Angleterre.
Sans douter. — Marescoti.
Sans effroy. — De Kerloaguen, en Bretagne. (Porte une aigle.)
Sans espoir. — La Balme des Mares.
Sans fard. — Devise de Yischer et de Vischer de Celles. (Pays-Bas.)
Sans fiel. — De Gouzillon, en Bretagne. (Porte des pigeons.)
Sans larcin. — Hemery , en Bretagne.
(Porte trois chouettes.)
Sans luy, rien. — Magnien du Collet.
Sans mal. — Gommines.
Sans mal panser {sic). — Cette devise se trouve inscrite en caractères gothiques sur un peigne en buis de la fin du xv^ siècle, déposé au musée de Dijon.
Sans mal penser. — De Goujon de Thuisy, en Champagne.
Sans me départir. — La famille de Beauvau.
Sans peur ! — Malarmey.
Sans peur et sans reproche. — Bayard (du Terrait).
Sans plus. — De Derval, en Bretagne.
Sans redire. — Lameth.
Sans rémission. — De Guilimadec, en Bretagne.
Sans reproche. — Constantin. — De Gand,
en Flandre. — Boitouzet de Poinsson , en Franche-Comté. — Lalaing.
Sans rien craindre. — Arod de Ghassieu.
Sans s'endormir. — Gréofoire de la Gâche.
Sans sortir de l'ornière. — Devise de la maison de la Trémouille, en Poitou et Bretagne. « A, pour corps de sa devise ancienne, une roue de charrette avec les paroles ci-dessus. » {La Colombière.)
Sans tache. — Napier, en Angleterre. — Du Bourblanc, en Bretagne. — Ferron, en Bretagne. (Par concession d'Henri IV, en 1590.) — Preston (vicomte Gormauston), en Angleterre.
Sans tromperie. — Varenard de Billy.
Sans vanité ni faiblesse. — Robien.
Sans varier. — Alinge. — Du Pontlabbé, en Bretagne. (Porte un lion.)
Sans varier, vergyî — DeVergy, en Bourgogne et Franche-Comté.
Sans venin. — Cassard, en Dauphiné. Par allusion à la licorne de ses armes. — André, en Bretagne.
294 DICTIO.NNAIRE
Sans y penser. — Barton de Montbas.
Satiabor cum apparuerit. — Gental de la Tour d'Aiguës. — « Louis de Boulliers, vicomte de Demont et de Reillane, gouverneur de Marseille pour le roi René, lequel lui donna, pour ses bons services , la bordure de ses armes de Jérusalem et de Sicile, et pour cimier un cerf-volant ; pour devise les mots ci-dessus. » (Fr.-Math. de Goussancourt.)
Satis est prostrasse leoni. — E. Humbert, maire de Dijon.
Jeton de i627.
Saucias et deffendis. — De Raimond- Modène, au Gomtat-Venaissin.
SaUCIAT et DEFENDIT. — UrsiuS.
Saucourt ! (O'i.) — Mouy.
ScANDiT FASTiGiA viRTus. (Une plante de joubarbe su?' un toit.) — Lionne de Leissens. — Sugger, abbé de Saint-Denis, qui, de simple moine, était devenu abbé et ministre d'État.
ScEPTRi FULTURA CADENTis. {Sceptre, placé sur un autel, soutenu dans sa chute par plusieurs bras armés d'épées.)
Jeton d'Henri IV, de y S 97.
SCOPULUS PYRATARUM. — M. -A. Millotct,
avocat général, maire de Dijon.
Jeton de 1651 .
ScuTO DiviNO. — Kay.
SÉCHELLES ! [Cri.) — Le sieur de Moy ou Mouy, en "Vermandois.
Secret et hardi. — Rice (baron Dynevor), en Angleterre.
Secura duabus. {Navire assujetti au rivage par deux ancres.) — États de Bourgogne.
Jeton de U94.
Securi securus. — Charpentier de Beauvillé.
Securitas ALTERA. {Une herse surmontée d'une couronne.) — Devise de Henri AlII, roi d'Angleterre.
Securitas civitatis. — La ville de Besançon.
Jeton de i66o.
Securitas publica. — Les notaires royaux de Saint- Quentin.
Securitas regni. — « Devise de l'ordre des Chevaliers de Chypre ou de l'Épée, instituée par Gui de Lusignan, chevalier français, ori-
ginaire du Poitou, roi de Jérusalem et de Chypre. — Au bas du collier pendait un ovale où était une épée à la lame émaillée d'argent, la garde croisetée et fleurdelisée d'or, et, pour devise, celle ci-dessus ; dans le collier sont entrelacées les lettres S. R., Securitas regni. » (Delaigue.)
Securo sensu, cura semota metuque. — Bert.
Sedet o^kiNiBus UNA. [Lajustice.) — Le parlement de Dijon.
Jeton de 1646.
Sed virtus nescia frangi. — Ambel.
Seel pople! [Regarde peuple.) — De Moëlien, en Bretagne.
Segregat ut servet. {Un van.) — Francsfiefs de Bourgogne, et chambre des Étatsgénéraux.
. Jeton de 1696.
Seguitando si giunge. — Lambert.
Selon le lieu. — Ghâteauchalon.
Selon le temps. — Boisseau du Bosey. — D'Yvignac, en Bretagne.
Sel pétra ri. [Prends garde à ce que tu feras,) — Du Rouazle, en Bretagne.
Semen ab alto. — Gibon, en Bretagne.
(Porte trois gerbes.)
Semper cor caput cabot. — Cabot.
SeMPER ERIT VERDUN, FLORESCANT LILIA SEMPER, SEMPER ERIT VERDUN, LILIA SEMPER
ERUNT. — Le drapeau de l'Arquebuse de Verdun, dissoute en 1723, devenu celui de la ville.
Semper et ubique bonus. — Bon de Lignim.
Semper et ubique fidelis. — Le baron Bourke, pair de France. — Le duc de Fitz- James, pair de France.
Semper fidelis. — Le Gac, en Bretagne.
(Porte un lion.) — Le comte de Lynch, pair de France. — Lunaret. — Thonel d'Orgeix. (Foix.)
Semper fuerunt, semper. — Vitton de Saint-Allais.
Semper idem. — Devise de Richelieu.
Au bas d'un portrait de ce ministre.
Semper idem. — Monnier de Noironte, à Besançon.
Jetons de i66S à 4669.
Semper immaculatus ero. — Pelissier Desgranges.
Semper immota fides. — Comte de Woronzoff, en Russie.
Semper in altum. — Falcoz.
Semper in orbita. — La famille Charrier, en Auvergne et Lyonnais, dont Guillaume, abbé de Quimperlé , en 1668. (Porte une roue.)
Semper leo. — Le duc de Saulx-Tavannes, pair de France. (Porte un lion.)
Semper magis, [Cri.) — Galléan.
Semper paratus. — Lascazes.
Semper paratus pugnare pro patria. — Baronnet Lockhart, en Angleterre. (Dans l'Orléanais se trouve une branche de cette famille.)
Semper recta via. — Baron de Cunibert.
Semper ubique fidèles. — Le vicomte Walsh, littérateur.
Semper vigil. — L'Hospital. — Ghassepot de Beaumont.
Semper vigil honoris. — Le Coq de Biéville. (Normandie.)
Semper viRENS. — Du Bois , en Bretagne et au Maine. (Porte des pins dans ses armes.) — Avril de Burey, en Normandie. (Porte un arbre dans ses armes.)
Sempre il HE. — Salvaire d'Aleyrac.
Senwart crèvecœur. — Delobé.
Separata ligat. — Pontevez.
Sequamur quô fata vocant. — De l'Espinay, en Bretagne.
Servabor rectore DEC. — Devise de la ville de La Rochelle.
Servanti civem querna corona datur. — La ville de Chartres.
Jetons du temps de Louis XVI, et sur le cachet armorié de la mairie, i8i6.
Servare intaminatum. — Baron de Sina de Hodos et Kizdia.
Servat et abstinet. — Golbert, surintendant des finances.
Servat et ornat. — Baudinot, maire de Dijon.
Jeton de 1680.
Servati pr^mia REGIS. — De Soissons-
Moreuil. (Porte un mi-lion sur un champ fleurdelisé.)
Jeton de la fin du xyu^ siècle.
Servat, ut SERVL4.T UNI. {Peutalpha dans un cercle fleurdelisé.) — Gaston, duc d'Anjou, puis d'Orléans.
Jeton de i6M3.
Servet quam prima recepit (fidem.) — États de Bourgogne, 1591.
Jeton.
Servir a gardar. — Pallavicini.
Servir dieu est régner. — De Kermorvan, en Bretagne.
Servire deo, regnare est. — Jourdain, en Bretagne. — Pierre, cardinal de Foix.
Ses premiers regards sont pour mot. {Le soleil, se levant dans la constellation du Bélier, éclaire une montagne.) — États de Bourgogne.
Jeton de 1686.
Seta comburet ignis. — D'Igny, en Franche- Comté.
Se taire et agir. — De Kerret, en Bretagne.
Seul. [Un hibou.) — Charles, sire de Groy, duc d'Arschot.
Jeton du xvi^ siècle.
Seule y suis. — Terpsichore, la 3^ muse, (xv^ siècle).
Seu pacem, seu bella gero. [Cartouches ovaleSj fune aux armes de France, l'autre aux armes (T Espagne, surmontés de la couronne de France, et soutenus de deux palmes croisées, pour marquer Vunion de ces deux royaumes.) — Devise des gendarmes et chevau-légers de la Reine : ces deux compagnies créées en 1660, pour la reine Marie-Thérèse d'Autriche, après son. mariage avec le roi.
Si approchez, elles piquent. — Isnard.
SiBI SOLI SOLA MERCES HONOR. — Lisola, à
Besançon.
Jeton de 1648.
Sic CLAM ET PALAM. — Gamicr de Falletans, en Franche-Comté.
Sic crevit ab ovo. {Un crocodile.) — Une des devises de François de Bonnes, connétable de Lesdiguières, « qui, de simple gentilhomme, est parvenu au faite des honneurs et a augmenté sa réputation jusques à la mort. » (Le P, Anselme,)
Sic deus dilexit mundum. — J.-A.-M. Foulquier, évêque de Mende, en 1849.
Sic donec. — Baron de Stockmar.
Sic ego pasco gregem. [Un pélican.) — Joachim-Joseph d'Estaing- Saillant, évêque de Glermont, puis évêque de Saint-Flour.
Jetons de leiQ-ieBi.
Sic et cor. — a Devise de messire François de Varoquier, chevalier de l'ordre du Roi, trésorier général de France à Paris, curieux et savant en l'histoire et science héraldique. » {La Colombière.)
Sic fortis ut humanus. — Des Reaulx.
Sic FULTA virescit. — Variu d'Audeux, à Besançon.
Jeton de 16i8.
Sic itur ad astra. [La vérité marchant à droite^ à ses pieds un dragon,) — Sur une médaille de Jean de Lorraine, archevêque de Reims, pair de France.
Sic itur ad astra. [Guerrier saisissant la fortune aux cheveux.)
Jeton de 1603.
Sic itur ad astra. — Accompagnant un
écusson soutenu par deux lions et surmonté d'une couronne de marquis.
Sur la couverture d'un livre.
Sic me fata vocant. {Aigle et aiglon prenant leur essor.) — États de Bourgogne.
Jeton de 1137.
Sic me mea facta décorant. — Joachim d'Estaing, evêque de Glermont. (Les d'Estaing portent trois fleurs de lis par concession de nos rois.)
Jeton de 1619. Autre de 1653, pour cette famille.
Sic monstra domantur. {L Amour monté sur un lion.) — Charles de Stain ville, seigneur de Poully.
Jeton de 1570.
Sic nos , sic sacra tuemur. — Baronnets Mac-Mahon, en Angleterre.
Sic omnia. — Recourt.
Si consistant adversum me castra, non TiMEBiT COR MEUM. — Gastcra.
Sic per usum fulget. — Le comte de Pérusse-d'Escars, pair de France.
Sic recta et candida virtus. — E. Joly, maire de Dijon.
Jeton de 1605.
Sic sale viresco. — Salinis.
SicuT AQUA EFFUSus suM. — P. Gomeau , maire de Dijon.
Jeton de 1638.
SiCUT DESIDERAT CERVUS FONTES AQUARUM.
— De Boigne, en Franche-Comté.
SicuT ERAT IN PRiNCiPio CAULiERS. — « Devise particulière de Anne de Montmorency, pair, grand maître et connétable de France. » {La Colombièi^e.)
SiCUT LILIUM INTER SPINAS. — Esme Jolv,
maire de Dijon.
Jeton de 1613.
SicuT ovis. — Berbis de Dracy.
SiCUT SAGITT^ IN MANU POTENTIS. — Le
Gac, en Bretagne. (Porte une main tenant cinq flèches.)
SicuT SOL EMiCAT ENSis. — Villencuve.
Sic valier. — Valier.
Sic vincit amicos. {Pluie d'or tombant sur une ville.) — Louis XIV. Rachat de Dunkerque aux Anglais.
Jetons de 1663
Sic virtus super astra vehit. — Fremiot, maire de Dijon.
Jetons de 1393 et i397.
Sic visum superis. — Le chancelier de Granvelle. — Perrenot de Granvelle, en Franche-Comté.
Sic visum superis [aquilam submittere].
— « Addition ironique de la maison de Rye à la devise du cardinal de Granvelle , ce dernier ayant pour cimier une hure de sanglier, et dans ses armes une aigle de l'Empire. » [Labbey de Billy.)
Si deus mecum, quid contrà me? — Baron de Brandhofen.
Si deus nobiscum, quis contra nos ? — Le vicomte Montmorres, en Irlande (issu des Montmorency de France).
Si dieu ne me veut, le diable me prie. — Robert II de la Marck.
Si dieu plaist. — De Kergoët, en Bretagne.
Si dieux plaist. — « Devise d'un ordre du Saint-Esprit qu'on dit avoir été fondé en 1353 par Louis de Tarente, roi de Jérusalem et de Sicile et comte de Provence, mari de la reine
Jeanne P^ Cet ordre se nommait aussi Di^oit Désir. )) [Hermant.)
SiDus ADSiT AMicuM. — Bateman.
Si ell dur, yo fort. [S'il est dw\ je suis fort.) — Raymond de Durfort, au siège de Valence, en 1238.
Si fabula, nobilis illa est. — Sassenage.
Si fractus illabatur orbis, impavidum FERiENT RuiN^. — Le chancelier L'Hospital.
Signât iter. — Gellée de Premion, en Bretagne. (Porte un compas.)
SiGNAViT PER orbem. — Liotaud du Serre .
SiGNO, MANU, VOCE viNCo. — Micliels.
SiGNUM PACis. — Olivier, en Bretagne.
(Porte une colombe tenant en son bec un rameau.) — Gozzi, à Venise, porte cette légende dans ses armes.
Si in puteo, etiam in fonte salus. [Paysage arrosé par une fontaine.) — Simon Renard, sieur de Bermond. (Franche-Comté.)
Jeton de iS87.
Si j'avance, suivez-moi; si je fuis, tuezmoi; SI je meurs, vengez-moi. — La Roche- Jacquelein.
Si je puis. — De la Vernée. — David, en Bretagne, xvf siècle. — De Rostrenen, en Bretagne. — Livingston, en Ecosse et en France. — Baronnet Golquhoum, en Angleterre. — Comte Newburgh, en Ecosse.
Si juncti sumus amore. {Lion couché près (ïun cep de vigne.) — J. marquis d'Espinay, comte de Durestal.
Jeton de iS7S.
Silence ! — Morny.
Silence a molac ! — De Molac, en Bretagne.
S'il n'étoit. — Gerbais.
S'il plaist a dieu. — De Kerlec'h, en Bretagne. — De Parcevanx, en Bretagne. — Du Ghastel, en Bretagne.
S'il se peut faire, fériex. — Ferrière, en Bretagne.
S'ils te mordent, mords-les. — La ville de Morlaix, en Bretagne.
S"iL tombe, il se relève. — Hensaff ou d'Ouessant, en Bretagne.
S'il vient a point, m'en souviendra. — Bohier, en Touraine et Bretagne.
Si mei non fuerint dominati, tunc immacuLATUs ERO. — DevisG du pape Clément VIII, de la maison Aldobrandine.
Si mieux, non pis. — Seyturier.
SiMPLEX siGiLLUM VERi. — Devlse du célèbre médecin Tronchin.
SiMPLiciTAS. — Golombet.
SiMPLICITER ET CONFIDENTER. — Gomte de
la Pérouse.
Singera fide, claro ingenio. — De Lattre.
Sincère et constanter. — Baron Tucher de Simmelsdorf et Winterstein.
Sine dente rosa. — De Rosières.
Sine labe. — Labbey de Billy, en Franche- Comté.
Sine largitione et ambitu. — B. d'Esbarres, maire de Dijon.
Jeton de ISIS.
Sine macula. — Blanc. — Deagent, en Dauphiné.
Sine macula, macla. — Le Bascie d'Argenteuil.
Sine macula, unicam relinquo. — Laisné.
Sine macula ou maculis. — De Guer, en Bretagne. (Porte des macles.)
Sine maculis. — Le Bouteiller, en Bretagne.
Sine messe famés. — Moisson.
Si n'estoit. — Gerbais.
Si omnes ego non. — De Glermont-Tonnerre, en Dauphiné, Bretagne et Normandie.
Si quis adhuc precibus locus. [Le roi, sur son trône ^ reçoit les supplications d'une femme.) — Louis XIIL Révolte de Dijon. — États de Bourgogne.
Jeton de i6o0.
Si rectè vivis, fac mihi quod tibi vis. — Devise que Guillaume d'Évreux, compositeur de musique, et décédé prieur de Sainte-Barbe en Auge en 1153, fit graver sur son sceau particulier.
Sis mitis et ^quus. — Gaze, de Rouvray, de Joursanvault, en Bourgogne.
Jetoii du xvi« siècle.
Si stor, non sistor. — Vissée de La Tude de Ganges.
SiT LAUS DEO et GLORIA. — Dcvise qui se
lit sur des liards de billon, de Nicolas du Ghastelet-Vauvillers (maison de Beaufremont et du Ghâtelet-Vauvillers).
SiT NOMEN DOMINI BENEDICTUM. — BarOU de
Bianchi, duc de Gasalanza, en Italie. — La ville de Dijon. — Jean II, duc de Berry.
Jetons de 159i-i593, et sur plusieurs monnaies.
SociETATis viNCULUM HARMONiA. [Une lyre rayonnante^ ornée de branches de lauriers.) — Société mélophile d'Avallon.
Jeton de 1787.
Soin et valeur. — Jacob de la Gottière ou de la Gotterie.
Soit ! — De Goëtmenec'h, en Bretagne.
Soit, soit ! — De Launay, en Bretagne.
SoLA FIDES suFFiciT. — Bruvères-Ghalabre.
Sol agens. — De Solages, en Rouergue.
SoLA MiHi REDOLENT. [Troi's fleurs de lis au naturel.) — « Armand du Plessis, cardinal de Richelieu, voulant témoigner l'affection qu'il avait pour la gloire de l'État. » [Le P. Anselme.)
SoLA NOBiLiTAS, viRTus. — Haiiiilton, marquis d'Abercorn. (Grande-Bretagne.)
SOLA NUNQUAM MARCET VIRTUS. — Bouquet,
à Besançon. ( Porte un pot rempli de fleurs.)
Jetons de 1623 à 16^6.
SoLA SALUS SERVIRE DEo. — Le chevalier Enis d'Atter, en Allemagne. — Beausset.
SOLA VEL VOCE LEOÎsES TERREO. — Le COmte
de Vogué, pair de France. (Porte un coq, dont le chant effraye le lion.)
SoLA viviT IN iLLO. {Un toiiibeau d'où sort une flèche enlacée de deux branches de laurier.) — Diane de Poitiers.
Soldat et brave. — Barville.
SoLEM soLA SEQUOR. [Un sokîl , flcur des jardins.) — Marie de Médicis.
SoLERTiA, FiDE. — Baron de Jacobi-Klôst.
SOLERTI, SIMPLICITATI. — VacllOU.
Soles paritura serenos. {L'Aurore sur son char.) — Marie- Adélaïde, duchesse de Bourgogne.
Jeton de i704.
SoLi DEO. — Devise de Marie Boudon , grand archidiacre d'Évreux et auteur d'ouvrages mystiques, xvii® siècle.
SoLi DEO GLORIA. — La ville de Dijon.
Jetons de ioôi et io40.
SOLI FAS CERNERE SOLEM. Lailglois de
Septenville. (Picardie.)
SoLi FiDELis. — J. B. Costa, comte du Villards. (Un soleil surmonte le cimier.)
Jeton du xviii^ siècle.
SOLI H^C GESTANT INSIGNIA FORTES. — Du
Bois-Boissel, en Bretagne.
SoLi PARET, ET iMPERAT uNDis. (Une lune.) — Devise du duc de Beaufort, amiral de France.