SOLUM DEUM ADORABIS, ET ILLI SOLI DEO HO
NOR ET GLORIA. — Henri II.
Jeton de i3o3.
SOLUS DEDIT, SOLUS PROTEGIT. — La villc
de Gharleville. — Attribuée aussi à la ville de Bourges.
Jeton de y 6 75.
SOXNE HAUT, CLAIRON, POUR l'hONNEUR DE
TA MAISON ! — De Gléron (d'Haussonville), en Franche-Comté.
Sorel! {Cri.) — Grupilly.
Sors et virtus miscentur in unum. — E. de Loisie, maire de Dijon.
Jeton de 1607.
Sors una scelerum nescia. — Fiard, à Besançon.
Jetons de 1665 66, 69.
Sot contre sot. — De Kermorial, en Bretagne.
Sot ouc'h sot. (Sot contre sot.) — De Kermorial, en Bretagne.
Souffrir vaincra croy. — Groy.
Jeton du x\i^ siècle.
Souvenance. — Croy.
Sovvenir tve bovton. — Devise de Claude Bouton, chevalier, conseiller et chambellan de l'empereur Charles-Quint. Il fut veuf de bonne heure. « Sa viduité, dit l'historien de cette maison, fut longue, mais non pas dans la continence, car il eut plusieurs bastards de diverses amourettes, qui, peut-être, lui firent prendre cette devise du repentir de ses fautes : Souvenir tue. » [Histoire générale de la Maison de Bouton.)
Sur un vitrail avec la date de 1S53.
Souvent m'en est. — Baudoin, sire de Créquy.
Souviennes- VOUS. — Croy.
Soyez ferme. — Le comte Garrick (Butler), en Irlande.
Spargit undequaque venenum. — Le Gentil, en Bretagne. (Porte un dragon volant.)
Spectat ad astra. — Regnouard ou Renouard de Fleury, en Bretagne, Bourgogne et Franche-Comté.
Spe expecto. — Léviston ou Livingston , vicomtes de Kilsyth, en Ecosse et en France.
Spera in deo. — Le Divezat, en Bretagne.
Sperans senescam. — Vergy.
Jeton de i36l.
Speranti cura. — Charpentier (le doyen de l'Académie française) avait pris pour devise un jeune laurier qu'une main arrose, avec ces mots, qui font l'anagramme de son nom latin, Carpentarms, speimnti cura^ « par lequel il a voulu témoigner qu'il aspirait, comme ses confrères, à l'immortalité».
[Le P. Menestrier.)
Spera quod licet. — Rozerot.
Sperat^ nuntia lucis. [U Aurore sur son
char.) — La Dauphine , Marie-Josèphe de Saxe.
Jeton de i750.
Speravi et spero. — Toquet.
Spero m DEUM. — De BresdouL — De Gannesson, en Ponthieu.
Spes ALTERA SURGIT. [Uu CBp de Vigne,) — Marie-Adélaïde, duchesse de Bourgogne.
Jeton de i7i0.
Spes constanter. — De la Hausse.
Spes durât avorum. — La princesse Anne de Rohan-Guéméné.
Spes ejus nomen domini. {Le monogramme IBS.) — Guillaume de la Noue, imprimeur, mort en 1601.
Spes et fortitudo. — Le Gorgne, en Bretagne.
Spes in deo. — Mouttinho de Lima. — De Kerguiziau, en Bretagne.
Spes mea. — Grignart de Ghampsavoy.
Spes mea crux et amor. — Laval.
Spes mea deus. — Pont-Jarno d'Aubannye.
— De Sainte-Golombe. — Gossin. — Duprat.
— De Brezal, en Bretagne. — « Devise qui se lit sur une maison de belle apparence, portant la date de 1548, sise à Gray (Haute- Saône). »(Z)e/a^werr2'ère.) — Devise de Henri HI, souvent accompagnée de la tête de mort.
Spesmeaestinagno. — « Devise-anagramme de Jean Espagnet, à l'aide de laquelle il voilait son nom. H était président au parlement de Bordeaux et auteur de plusieurs ouvrages bien accueillis de son temps. » [Baillet.) Il y a une autre devise de lui. (Voy. les mots Pênes 7ios, etc.)
Spes mea in deo est. — Comte Ganto d'Yrles. — Brou.
Spes me durât. — « Devise- anagramme qui cache le nom de Petrus Daems, auteur des Pays-Bas. » [Baillet.)
Spes nova. {Olivier.) — Marie-Adélaïde, duchesse de Bourgogne.
Jeton de ilO'.
Spes una salutis. [La paix debout sur un monceau d'armes.) — États de Bourgogne.
Jeton de 16io.
Spes usque, metus unquam. — Prévost d'Olbreuse. — Prévost de Gagemont, en Poitou.
Spiritus et cor. — Gohory de la Tour.
Splendor honoris, virtuti fidelitas. — Texier d'Hautefeuille.
Splendor magnus, maxima virtus. [Une couronne delphinale .) — Marie- Adélaïde de Savoie, Dauphine, auparavant duchesse de Bourgogne.
Jeton de 1112.
Spoliatis arma supersunt. — Gatin de Flavignerot.
S. p. Q. A. {Senatus populusque Arelatensis.) — Devise de la ville d'Arles.
S. p, Q. F. {Senatus populusque Florentinus.) — Devise de Biliotti anciennement Vulpelli (italien).
S. p. Q. R. [Sacrum Populum Quis Redimet? Sapientia Patris Quse Redemit.) — Devise desneuf barons de Catalogne dont Gausserand de Pins fut un des neuf. « Les neuf barons de Catalogne adoptèrent des armes communes pour combattre les Maures. » [Courcelles.)
Stabit atque florebit. — Ginestons.
Stabunt me custode. — De Gombert, en Provence .
Stadium cum luce cucurrit. {Un soleil couchant.) — « Une des devises de François de Bonnes, connétable de Lesdiguières. » [Le P. Anselme.)
StAT BACULUS, VIGILATQUE LEO, TURRESQUE
TUETUR. — Devise de la ville d'Albi.
Stat fortis in arduis. — De Gras ou Gratz, en Dauphiné et Bretagne. (Porte un lion.)
Stat septem fulta columnis. — La ville de Dijon.
Jeton de 1681.
Stat sue honore aptus. — Devise de Tabourot, poëte et littérateur, procureur du roi à Dijon.
Jeton de 1385.
Stat tantis custodibus ^quum. — Ghassignet, à Besançon.
Jetons de 1648.
Stat, vigilat et lucet. — Devise de Henri- François Pontet, maître échevin de Metz, 1683.
Inscrite sur un jeton de cuivre à ses armes,
Stat virtus nixa fide. — Lesval.
Stella duce. — Pellicier de la Goste.
Stella in tempestate. — Martin, en Bretagne. (Porte une étoile, etc.)
Stella regens portvsqve novvs mea gau- DLA.. — M. Voysin, maître des requêtes, prévôt des marchands. (Pour armes, 3 étoiles, 2 et 1 , et au centre un croissant les cornes en l'air.)
Jeton de 1663.
Stella régit nautas, domini mandata mi- NiSTROS. [Vaisseau se guidant ^ la nuit, d'après la lumière d'une étoile.) — Alphonse II d'Est, duc de Ferrare et de Chartres, mort en 1597.
Jeton du XVP siècle.
StEMMATA NIL FACIUNT, SI DESIT VIRTUS. —
Charlotte d'Amboise , mère de Nicolas de Bauffremont-Senecey, bailli de Châlons-sur- Saône.
Jeton de iS6i.
StEMMATA QUID PROSUNT, si NON VIRTUTB
PARANTUR. — Chevalier Prifling de Ritterfelden.
Sternit et farcit. [Un lion ayant un tigre renversé sous lui.) — « Une des devises de Henri IV, pour montrer qu'il s'est contenté d'abattre le parti ligueur, sans perdre entièrement les chefs. » [Le P. Anselme.)
Stetit uxda fluens. — De Maillé, en Toiiraine et Bretagne.
Stimulant ut semper adores. — De Neuchèses, évêque de Ghâlons-sur-Saône. (Porte des molettes d'éperon.)
Stimulis agitabit amaris. — Des Aimars.
Stimulo DEDIT ^MULA viRTus. — Lobineau, en Bretagne. (Porte des molettes d'éperon.)
Stravit, statisque pepercit. — H. de la Croix, maire de Dijon.
Jeton de 1660.
Stultorum numerus EST iNFiNiTUS. — Devise de la Mère-Folle de Dijon, inscrite sur le sceau d'une société de joyeux et bons esprits qui sous ce nom, ou sous celui à' Infanterie Dijonnaùe, existait dans les États de Philippe le Long, avant 1454.
Sua cuique ministro. {La Justice.)
Jetons de la ville de Bourges, xvie siècle. SVA STANS MOLE REFYLGET. [Une tOUV ail
milieu des flots.) — Frédéric-Maurice de la Tour d'Auvergne, duc de Bouillon.
Jeton de 1655.
SuAvis ET viGiL. — Pcrdriel. (Normandie.)
SuAviTER ET FORTiTER. — Berard.
SUAVITER IN MODO, FORTITER IN RE. — GomtC
de Mûlinen.
SuAviTER SED FORTITER. — Odebert.
SuB ALis Tuis. — De Montmollin.'
Sue cruce candida. — Perceval. (Grande-
SuBDiTis CLEMENS. [LioYi couvonné.) — Joseph-Clément de Bavière, archevêque de Cologne .
Sur un jeton de cuivre de i7i4.
SuBJECTis IRA PEPERCiT. (Lioîi et jeuYies chiens.) — Philippe, duc d'Anjou, puis d'Orléans.
Jeton de i649.
SUBLIMI FERIAM SIDERA VERTIGE. — De la
Roche-la-Carelle, etc., en Beaujolais et Bourgogne.
SuBMissA coRONA coRONJs. — Anne de Levi- Vantadour, archevêque de Bourges.
Jeton de 16 SI.
SuB PENNis Ejus SPERABO. — Gommiers.
SuB UMBRA ALARUM. — De Kahlc.
SUB UMBRA ALARUM TUARUM. — Gomte de
Pilati.
Sue UMBRA ALARUM TUARUM PROTEGE ME. —
Marguerite d'Autriche , femme de Philibert de Savoie.
Jeton de 1619.
Sue umera alarum tu arum protège me, DOMINE. — Laverne, maire de Dijon. (Porte des ailes.)
Jetons de 1590 et 1591.
Sue UMBRA ALARUM TUARUM PROTEGE NOS.
{Deux ailes liées.) — Louise de Savoie, duchesse d'Angoulême, mère de François I".
Jeton.
Sue UMBRA SOLIS NASCITUR VIRTUS. — Ri-
couard, en Brie et Bretagne. (Porte un lion et une ombre de soleil.)
SuEVENiTE oppRESso. — Montholou.
SuccuRRiT oFFiciosA SUIS. {Un péUcan.) — Chambre des francs-fiefs de Bourgogne .
Jeton de 1676.
Suis tuta columnis. — La ville de Besançon. (A pour armes une aigle tenant dans ses serres les colonnes d'Hercule.)
Jeton de 1667.
Suivant la vérité. — Le comte de Portsmouth, en Angleterre.
Suivant sa voye. — Les ducs de Nemours, de la maison de Savoie, par allusion à ce dernier nom.
Suivez-moi. — Baronnet Borough, en Angleterre.
Suivez raison. — Les Browne dont le comte Altamont, en Irlande. — Le baron Kilmaine, en Irlande. — Le vicomte Montagne, en Angleterre.
SUMMA IMPERII APUD BITURIGES. — La ville
de Bourges.
Nombreux jetons des xti^ et xvii« siècles.
SuNT ETiAM PR^MiA LAUDi. — Bcufrier.
SuNT GLORivE STiMULi. — Du Fourc de Laneau.
SuNT MiHi IN cusTODiAM. — Foudras.
SuNT PERicuLA LUDus. {Une mer agitée sur laquelle est un navire au milieu de la tempête, autour duquel trois dauphins paraissent jouer,) — Devise des gendarmes et chevau-légers- Dauphins : deux compagnies créées Tune en 1666, l'autre en 1663.
SuPERAT CANDORE ET ODORE. {Uïie fleur de lis haut élevée sur sa tige, soi^tant d'un buisson d'épines.) — Deuxième devise de Charles de Bourbon, cardinal III.
SuPERBL\ iMMANEs. — Ruppierre.
SuPEREMiNET CHARiTAS. — L'abbave royale d'Aiguevives, en Touraine. (Porte dans ses armes un cœur percé d'une flèche.)
SuPERis VICTORIA FAusTis. — Budcs de Guébriant, etc., en Bretagne.
Sûreté et confiance. — Vignod.
Sur-le-champ. — De Trolong, en Bretagne.
Sur ma vie. — Barbier, en Bretagne.
Sur mon honneur. — De Kerhoënt, en Bretagne, seigneurs de Montoire, en Vendômois, etc.
Sursum. — Garagnol.
Sur terre et sur mer. — De Portzmoguer, en Bretagne.
Sur toutes. — Sassenayes. (Dauphiné.)
Susceptum perfice munus. — Le Clerc de Franconville.
SusciPERE ET FiNiRE. — Le Foyaume de Hanovre.
Sustentant lilli turres. — Les Simiane en Provence et Dauphiné, qui ont des lis et des tours dans leurs armoiries.
Sustinent imperium virtus et langea, — Aubery.
Sustinent lilia turres. — Devise de la ville de la Tours. — Simiane.
Tache sans tache. — Le comte Northesk, en Ecosse.
Taillefer. — De Taillefer, en Bretagne.
Talbia. — De Bois-Eon, en Bretagne.
Tales tulit ille coronas. {Saint- Etienne.) — Revers du jeton de Fremiot, archevêque de Bourges, 1620.
Tali fulcimine crescet. — Devise de la ville d'Elbeuf, en 1588. « Cette légende indi-
quait que la ville d'Elbeuf, qui, soutenue par la puissante maison de Lorraine, venait d'être décorée en 1581 du titre de duché-pairie, ne pouvait manquer, avec un tel appui, de voir, de jour en jour, sa fabrique prospérer et enrichir. » {Guilmeth, Histoire d'Elbeuf.) (Voy. Tout le monde, etc.)
Tali fulcimine crescit. {Cep de vigne entourant une croix de Lorraine.) — Manufacture d'Elbeuf, sous Louis XV.
Jeton.
Tam fortis quam nobilis. — Biotière.
Tam intus quam foris. — Comte de Puppi.
Tandem flavescent. — Blanot.
Tandem oppressa resurget. [Palmier dont les rameaux sont courbés par le vent.) — États de Bourgogne.
Jeton de 1642.
Tandem quiesco. — Dans un cartouche ovale, au centre duquel est un monogramme de deux M entrelacées en sens contraire.
Sur la couverture d'un livre (xvii^ siècle).
Tandem triumphans. — Charles -Edouard Stuart, petit-fils du roi Jacques II, et connu sous le nom de Prétendant. — Une croix
rouge sur un fond blanc, avec la devise cidessus, se remarquait sur le drapeau que portait ce prince pendant son expédition.
Tant a souffert la marche. — De la Marche, en Franche-Comté.
Tant L vaut. [Tant elle vaut.) — De Pot.
Tant qu'elle durera, jamais.... — Huon, en Bretagne. (Porte des croisettes rangées en croix.)
Tant qu'il luira. — Des Alrics.
Tantum valet quantum son AT. — Vichy.
(Bourgogne.)
Tant vaut l'homme, tant vaut la terre.
— Ghaben.
Tegit, et quos tangit inaurat. {La Toison d'or.) — Jean Gamusat, imprimeur, mort en 1639.
Tegit nidum majoribus alis. — De Chambray. (Normandie.)
Tegit virtute minores. [Un pélican, qui verse son sang pour nourrir ses petits.) — Ma-' rie de Médicis, reine de France.
Tela pr^visa minus nocent. — J. Prévôt, monnayer à Dijon.
Jeton de iSQI.
Tel fiert qui ne tue pas. — Solara.
Telis opponit acumen. — Ménardeau, en Bretagne. (Porte des têtes de licorne.)
Telle est la vie. ~ Prince de Poninski. (Porte une barque sur une mer agitée.)
Telle est ma foy. — J. Perrot, maire de Dijon.
Jeton de i606.
Tellus recepit astris. — De Lys, en Bretagne. (Porte des fleurs de lis.)
Tempera velocitatem sedendo, tardita- TEM SURGEND0. (Daus uii temple distyle, femme assise tenmit d'une main un limaçon^ de Vauti^e un vol.) — Jacques du Bellay, gouverneur d'Anjou, chevalier de Saint-Michel.
Jeton de iS75.
Tempora tempore tempera. — Ghassebras.
— Guillaume Ribier, président et lieutenant général au bailliage présidial de Blois, mort le 21 janvier 1663, à l'âge de quatre-vingtcinq ans.
Sur une des solives du grand salon de sa maison de campagne.
Tempore et loco pr.^liba.tis. — Rabelais. (Voy. son autre devise au mot Noli^ etc.)
Temporiser. — De Parscau, en Bretagne.
Tempus edax rerum. — Faux.
Tenax in sua fide. — Lambron de Lignim.
Tenax propositi. — Gibbes.
Tendit ad gloriam. — Fayolle la Tourne.
Tenez-le droit. — Baronnet Glifton , en Angleterre.
Tentata, sed incorrupta. [Déesse Cybèle dans une enceinte fortifiée.) — Siège de Gazai, en Piémont, par le maréchal de Toyras.
Monnaie obsidionale.
Tenui MEDIT atur avena. — Aveuc.
Terret sed sanat. {Une vipère.) — « La vipère est devenue le symbole de la pharmacie à cause des puissants remèdes qu on en tirait autrefois pour plusieurs sortes de maladies. L'aspect de ce reptile cause de la frayeur, mais il passait pour être salutaire dans beaucoup de cas. » (Jotirn. de Trévoux.)
Jeton frappé à l'occasion de la réception de M. Houvière fils à la maîtrise d^ apothicaire, 1707.
Terroris terror. [Une cloche qui écarte
la foudre.) — Gaucher de Ghâtillon. « Ce connétable repoussa les efforts du comte de Bar-le-Duc. » {Le P. Anselme.)
Terror xocentium, — E. Humbert, maire de Dijon. (Porte deux lions.)
Jeton de 4628.
Te, solo splendente, refulget. (Le soleil éclawant la lune au milieu des nuages.) — Gaston, duc d'Anjou, puis d'Orléans.
Jeton de 1622.
Te stante resurgam. [Guerrier relevant une femme assise,) — États de Bourgogne.
Jeton de 1651.
Te stante virebo. {Une pyramide terminée par un croissant et environnée du haut en bas d'un lierre verdoyant.) — Devise du cardinal de Lorraine, archevêque, duc de Reims. « Il fondait sa grandeur sur la prospérité de François IL » {Le P. Anselme.)
Sur un jeton et sî(r ime des tours de l'église Saint-Nicolas, ou Niklasburg sur la Meurthe.
Te stante virebo. — Pinon, à Paris et en Bretagne. — Comte de Spreti.
Testantur victori.^ signa. [Bras armé tenant une palme, etc.) — N. Henry, comte d'Altessan, bailli de Dauphiné.
Jeton de 1^65.
Te toto orbe sequemur. — En 1626, le prévôt des marchands donna pour armes aux merciers de Paris : de sinople à 3 nefs d'argent, aux bannières de France, posées 2 et 1 ; en chef un soleil d'or à huit raies, et la devise ci-dessus ; mais ils n'en conservèrent pas moins leur ancien blason, savoir : d'azur à l'image de Saint-Louis, en pied, au naturel.
TÉVEL HAG OBER. [Se taire et agir.) — De Kerret, en Bretagne.
Through ! [Cri.) — Les Hamilton. (Grande- Bretagne.)
Thue recht und schene niemand. — Baron de Pilgram.
TiBi MILITAT ^THER. {Cavaliers combattant^ l'un est frappé de la foudre.) — Henri , duc d'Anjou.
Jeton de ioJo.
Tiens ta foy. — De la Ville-Ferolles, en Poitou et Bretagne.
Tien ta foy. — Le comte Bathurst, en Angleterre.
TocQuoY SI GAUSES. [Touchss-y si tu roses.) — Phœbus de Foix.
ToGA, RELiGiONE ET ARMis. — Les frères Lyobard. — Claude, trésorier de Tordre de Malte; George et René, seigneurs de Ghastellard.
Tôt anni quot astra. — P. Gomeau, maire de Dijon pour la troisième fois. (Porte trois comètes.)
Jeton de 1669.
Toti nascitur orbi. [Le soleil levant.) — La première femme de Philippe V.
Jeton de 1702.
Tôt in corde quot in armis. — D'Alman. TÔT ou tard vienne. — De Vienne.
TOTUM PRO DE0 ET REGE. — Hédouville.
Toujours. — Ghissé.
Toujours , a jamais. — Huon , en Bretagne.
Toujours doux. — La famille d'Adoue de Sailhas.
Toujours en bon lieu. — De Gharnage , en Franche-Gomté.
Toujours en croissant. — D'Aigremont , en Franche-Gomté.
Toujours en ris, jamais en pleurs. — Henris ou Henry de la Motte, en Bretagne.
Toujours fidèle. — Baronnet Beauchamp Proctor, en Angleterre.
Toujours fidèle a l'honneur. — Le maréchal Duhonx de Vioménil , pair de France.
Toujours fort. — Du Botdéru, en Bretagne.
Toujours prest. — Le marquis Antrim. — Le comte Glamwilliam , en Irlande. — Le comte Hyndford, en Ecosse.
Toujours prêt. — Ruolz. — Ruolz-Montchal. — Baronnets Sutton et Gaermichel Smyth, en Angleterre.
Toujours preud'homme. — Prud'homme d'Hailly de Nieupoort. — Prud'homme d'Hailly de Verguigneul. (Pays-Bas.)
Toujours propice. — Le vicomte Gremorne, en Irlande.
Toujours raison. — Raison du Gleusiou , en Bretagne.
Toujours serai. — Joly de Gintré.
Toujours vert de macet. — Macet.
Toulouse! Toulouse ! [Cri), — Simon de Montfort.
Tour a tour. — Audren de Kerdrel , en Bretagne. (Porte des tours.)
Tous DIS EN BIEN. — Marguerite d'Anjou, femme de Charles VIL
Jetons.
Tous TEINTS DE SANG. — De Toustain , en Normandie et Bretagne.
Sur un ex libris armorié.
Tout a dieu et au roi, mon sang a la PATRIE. — Ferré de Peroux.
Tout ainsi font anges. — Fontanges.
Tout-a-l'heure. — Du Hamel. (Picardie.)
Tout a loisy. — Loysie.
Tout a souhait. — De Goetaudon, en Bretagne.
Tout a travers. — De la Forest de Divonne, en Savoie et Franche-Comté.
Tout au naturel. — Le Sparler, en Bretagne.
Tout bien a vients^e. — Louis de Vienne, élu de la noblesse, en Bourgogne.
Jeton de i722 et cachets de cette famille.
Tout bien du champ. — Du Champ.
Tout bien ou rien. — Noël ou Nouël, en Bretagne et en Angleterre. — Le comte Gainsborough. (Angleterre.)
Tout de par dieu. — Bigot de Morogues, de la Touanne, etc., en Berry, Orléanais et
Tout droit. — Du Motet.
Tout du tout. — De Trogoff, en Bretagne.
Tout en bien. — Gorgemon.
Tout en croissant. — De Kerengarz , en Bretagne. (Porte un croissant.)
Tout en l'honneur de dieu. — De Kerouartz, en Bretagne.
Tout en outre. — De Toutenoutre, en Bretagne.
Tout en paix. — De la Bouexière , en Bretagne.
Toutes pour une. — Glaude de Lorraine, duc de Guise.
Jeton de 1S13.
Tout est beau. — Du Parc de Locmaria.
Tout est bien. — Gorgenou.
Tout est, et n'est rien. — Ghalant.
Tout flotte. — De Flotte, en Provence et Bretagne. (Porte un vaisseau.)
Tout jour. — Le comte Finlater, en Ecosse.
Tout le monde y travail. — Autre devise de la ville d'Elbeuf, faisant allusion à la ruche de ses armes, et à ses nombreuses fabriques. — On prétend que cette devise est tirée de ces paroles qu'aurait prononcées le premier consul Bonaparte, le 3 novembre 1802, lorsqu'il visitait cette ville industrieuse : « La ville d'Elbeuf est une ruche , tout le monde y travail. » Cette attribution a été contestée. (Voir A. Ganel, Armoriai des villes de Normandie.)
Tout m'est doulx. — Euterpe, la 8^ muse. (xv^ siècle.)
Tout net. — Savoye-Raconis.
Tout ou rien. — Le Borgne. — Le Mintier, en Bretagne. (Porte une croix.) — La Mothe. — Meulh.
Tout par amour. — Comte de Lavaulx- Yre court.
Tout par amour et rien par force. — Bourgogne, maire de Nantes en 1637. (Porte un fermail ou gond de porte.)
Tout par compte, nombre et mesure. — — La chambre des comptes de Blois.
Jeton de i5S3.
Tout par labeur. — Le comte de Bouille, pair de France.
Tout passe. — De Toutenoutre, en Bretagne. (Voy. Tout en outre.)
Tout pour dieu. — De Kersaliou, en Bretagne. — De Sales.
Tout pour honneur et par honneur. — Des Nos, en Bretagne.
Tout pour la charité. — Miorcec, en Bre-
Tout pour la patrie. — Sulkowsky.
(Pologne.)
Tout pour le mieux. — De Kermenguy, en Bretagne.
Tout pour l'honneur. — La Barre de Flandre. (Pays-Bas.)
Tout sans contrainte. — Gordou.
Tout se passe ferry. — Devise qui se lit en lettres d'or sur la couverture d'un livre, au-dessous de laquelle est la date de 1572.
Tout un. — De Rieux, en Bretagne et Normandie. — Jean, seigneur de Rieux, maréchal de France, mort en 1417.
Tout vient a point. — Blanc.
Tout vient a point a qui sait attendre. — Villèle.
Tout vient de dieu. — De Trefusis (baron Clinton), en Angleterre. — De Kermeidic, en Bretagne.
Transfixus, sed non mortuus. — Walsh, en Irlande et en France. (A pour cimier un cygne percé d'une flèche.)
Travw. gott. thve. recht. schev. nie- MAND. {Aie confiance en Dieu, agis bien, ne crains personne.) — Devise, de Guillaume duc de Saxe, de Juliers, de Glèves et de Berg, en 1623.
Au revers d'une médaille ovale en or, de la collection de Bruge - Dumesnil.
Très in uno. — Devise de l'ordre du Bain, en Angleterre , qui doit tout son lustre à Henri de Lancastre lY.
Trésor. — De Guengat, en Bretagne.
Tria juncta in uno. — Baron de Freemantle.
Trina unitas utrique veneranda. — De Coetrieux, en Bretagne. (Porte des feuilles de trèfle.) « La feuille de trèfle servit à saint Patrick pour démontrer aux Irlandais idolâtres la trinité et l'unité de Dieu. » {A. Duleau.)
Triplici fll'it utilis ore. {Une fontaine.) — G. -F. Poulain de la Guerche, maire d'Angers.
Jeton de 1757.
Triumphali et stipite surgit. (Un grand arbre et un petit à côté.) — Devise de l'étendard des gendarmes de Bourgogne, créés en 1690 pour M. le duc de Bourgogne.
Tua munera jacto. — Devise du duc de Vivonne.
Tu dispone. — De Crec'hquérault, en Bretagne.
Tu, DOMINE, GLORL\ MEA. — Leicestcr, en Grande-Bretagne.
TuETUR ET ORNAT. — De Pevrol.
340 DlCTIONiNAIRE
TUIS CRESCIT DEVOTA TRIUMPHIS. — GaSton,
duc d'Anjou, puis d'Orléans.
Jeton de 1625.
TuNC SATIABOR. — Viguier de Ricey. — Robert Braque. — Berbisey, maire de Dijon. (Porte une brebis paissante.)
Jeton de ^853.
Tu NE CEDE MALIS, SED CONTRA ADVENTIOR
ITO. — Ghampier.
Tuo SINE LUMiNE NULLus. (Un cadrau solaire éclairé par le soleil.) — Gaston, duc d'Anjou et d'Orléans.
Jeton de i6i9.
TURBANT, SED EXTOLLUNT. (VentS SOUfflailt
sur la mer et un vaisseau.) — F. Moreau, maire de Dijon.
Jeton de i657.
TuRBANT SED EXTOLLUNT. — Aymou de Grolée.
TuRRis FORTis MiHi DEUS. — Gomte O'Kelly, originaire d'Irlande, en Allemagne et France.
TuRRis FORTissiMA viRTus. — Dc Fortia d'Urban, en Bretagne et Gomtat-Venaissin. (Porte une tour.)
TuRRis FORTiTUDO MEA. — Le marquis de la Tour du Pin, pair de France.
TuRRis MEA DEus. — Laurcnt Prunier, sieur de Saint-André, président au parlement de Grenoble. (Porte une tour.)
Jeton du xvii^ siècle.
TuTAMEN UTROBIQUE. — Gruel , en Bretagne.
TuTAM ET LiTTORE siSTAM. — P. Guillaume, maire de Dijon.
Jeton de 1663.
TuTA SALO AC CŒLO. {Uïi dauphin s enroule autour de Cancre d^un navire.) — États de Bourgogne.
Jeton de 1602.
Tu TiBi SIS iPSE FORTUNA. — Le Glerc de Franconville. (Voy. Susceptum perfice^ etc.)
TUTISSIMA LORICA VIRTUS. — GuCSUet.
TuTo TE LITTORE SISTAM. [Un vaisseau sur la poupe duquel sont les armes de Dijon.) — Fr. Baudot, maire de Dijon.
Jeton de 1691.
TuTus H^c ANCHORA PORTUS. — Varin de Fontain, à Besançon.
Jeton de 1671.
Tutus mago. — Magon, en Bretagne.
Tutus sue ramis. — Fresnais, en Bretagne. (Porte des rameaux de frêne.)
Tuus AD TE NOS YOCAT ARDOR. — Devise de l'étendard des gendarmes anglais, compagnie créée en 1667 par Louis XIY.
Tu VIENDRAS A BIEN. — Du Gliastel, en Bretagne.
Ubi crux, ibi patria. — Baudouin, en Bretagne. (Porte une croix.)
Ubi oculus, ibi amor. — Lorenchet, maire de Beaune. (Porte un chat.)
Jeton de i670.
Ubique constans. — Constant, à Orléans.
(Porte un rocher battu par les flots.)
Épitaphe du rvu« siècle.
Ubi vult, spirat. {Le Saint-Esprit.) — Jean Jost, libraire, mort en 1652.
Ulterius ardet. — Colas des Francs, à Orléans. (Porte un sanglier.)
Ultus avos troj^. — Devise accompagnant le porc-épic de Louis XII, roi de France. « Pour signifier qu'il avait remporté la victoire à la bataille de Ravenne, et vengé les torts faits aux Français en Italie ; car notre nation a vainement pensé, autrefois, qu'elle était descendue des Troyens. » [Léopold Collin.)
Una fugatis hostibus insignis. [Lionne mettant des soldats en fuite.) — Levée du siège de Saint-Jean-de-Losne par Galas ou Jean de Werth. — États de Bourgogne.
Un conseil est bon en tout temps. — Aliène, en Bretagne.
Undequaque inspiciendum, — De la Rivière, en Bretagne.
Un dieu, un maître. — Baron de Pôllnitz de Frankenberg.
Un dieu, un ROY. — Le baron Goniers, en Angleterre.
Un dieu, un roy, un cœur. — Baronnet Lake, en Angleterre.
Undique frustra. [Pyramide battue des flots et des vents, au milieu de la mer.) — Devise de Guillaume V, marquis de Montferrat.
Undique robur. — Devise de la ville de Sedan.
Undique secundis flatibus. [Lis héraldique sur une montagne, entouré de vents.)
Jetons de Louis XIII.
Undique solem. — Devise de Bernard de Pellard, baron de Givry, maître échevin de Metz, 1677.
Jeton armorié.
Undique terror. — Guise.
Undique terror, undique lethum. — Le marquis de la Rochejacquelein, pair de France.
Une fois, falletans. — De Falletans, en Franche-Gomté.
Une foy, une loy, un dieu, un roi. — Seymandy ou Seimandi de Saint-Gervais.
Une foy, un roy, une loy. — Du Bourg d'Auffey.
Une loi fidèle veux. — De Villeneuve- Burlet.
Une sur toutes. — Autre devise de Sassenage, en Dauphiné. (Voy. Sur toutes^ etc.)
Ung dieu et ung roi. — Littelton (baron de Littelton), en Grande-Bretagne.
Ung dieu, une loy, une foy. — Nicole Gilles.
Ung dieu, ung roy, une loy. — Devise de la ville de Lyon.
Ung durant ma vie. — Baronnet Barrington, en Angleterre.
Ung je serviray. — Le comte de Pembroke (Herbert). — Le baron Porchester, en Angleterre.
Ung servir. — Paul Gaultier de Giranton du Castelat. (Provence.)
Jeton de io88.
Ung tout seul. — Le comte Verney, en Irlande.
Unguibus et rostro. — Devise de la ville d'Avignon. — Montmayeur.
Unguibus et rostro armatus in hostem. — Ranchicourt.
Unguibus et rostro fidelis. — Aubier de Monteilhe.
Unguibus NEC ROSTRO, SED ALis. — Gouay.
Unica semper avis. [Phénix perché sur un bûcher ardent.) — Devise de la reine Éléonore d'Autriche, deuxième femme de François I"; « voulant montrer que sa vertu ne dégénérait en rien de ses aïeux. » [Le P. Anselme.)
Uni discordia concors voce deum. — Pierre Tixerant, maire de Beaune.
Jeton de i673.
Uni firmior est acies, amor omnibus idem. [Aigle et aiglons, sur un rocher, fixant le soleil.) — États de Bourgogne.
Jeto)i de 1671.
Uniment. — De Gouzabatz, en Bretagne.
Uni MILITAT ASTRo. — Aumout (duc de Yillequier).
Union maintient. — La famille d'Abon,
Unis pour jamais. — Devise qui se lit sur la couverture d'un livre d'une reliure élégante. Sans doute un livre de mariage.
Un jour l'auras. — Loras.
Ultra non miro. — De Vivonne.
Unitas. — Prince de la Leven.
Unit duo margaris una. [Deux cœurs réunis par une cordelière et un diamant.) — Henri de Lorraine, duc de Bar, et Marie de Gonzague- Nevers.
Jeton de i606.
Un m'est tout. — Devise qui se lisait sur la couverture d'un livre, dont la reliure à compartiments (xvie siècle) était ornée d'un chiffre composé des lettres A. G. P.
UnO AVULSO, non DEFICIT ALTER. — De
Rosmadec, en Bretagne.
UnO AWLSO non DEFICIT ALTER. — DevlSB
particulière de M. Wilson de la Golombière, car il en avait une autre « In utrumque paratus », qui était celle de sa famille.
Uno quot dona sinu. (Une grenade entrouverte, et dont on voit les nombreux pépins.) — La Grande Dauphine, Anne-Marie-Ghristine.
Jeton de i685.
Unquam te contamina. — Gontamine.
Un ROY, une foy, une loy. — Le marquis de Glanricarde, en Irlande.
Unus cuncta mihi. — Pierre de Breauté.
Unus non sufficit orbis. [Deux globes, surmontés de la couronne royale, Vun céleste, Vautre terrestre^ séparés par une épée nue pointée vers le ciel.) — François, Dauphin, roi d'Ecosse , depuis François II , roi de France ; « voulant montrer par cette devise qu'un monde ne suffisait pas à son courage. » {Le P. Anselme.)
Plusieurs jetons.
Vrbi et orbi salvs. — La faculté de médecine de Paris.
Jetons.
Urbi non sufficit orbis. — La ville de Châlons-sur-Saône. (Porte trois cercles ou orbes.)
Urbis stemmata div^. — La ville de Dijon.
Jetons de iSSI et i584.
UrBS REGULA DUCATUS AQUITANLE. — DcvisO
de la ville de la Réole.
Urbs sarraburgiensis cum ipsis hostem REPULiT et repellit. — Devise de la ville de Sarrebourg.
Urgent stimuli. — Gariou, en Bretagne.
(Porte des molettes.)
Urget juventas et patrius vigor. {Un lion.) — Philippe V, roi d'Espagne.
Jeton de i70S.
UsQUE AD ARAS. — De Marc'hallac'h , en Bretagne.
UsQUE AD FINES. — Golonna -Walewski.
(Ile de France.)
UsQUE AD METAM. — Rasoir.
UsQUE AD MORTEM FiDELis. — De Saint- Gresse, en Languedoc.
USQUE ARDENT FIXA NEC ERRANT. — Har-
douin de Perefixe de Beaumont.
UsQUEQUO? {Femme debout, tenant à la main une branche de lis, et regardant une gloire qui brille au milieu des nuages.) — Louis XIII, alors Dauphin.
Jeton de 4610.
UsQUEQUô? — Lucinge.
UsQUE TENAX RECTi. — Saintc-Maure-Montausier.
Ut cœteras dirigat. — « En 1629 la draperie avoit perdu le souvenir de ses armoiries, ou voulut en changer, car elle en demanda de nouvelles au prévôt. Ce dernier
lui donna pour armes : coupé ondulé d'argent et de sinople ; sur le sinople un vaisseau construit et maté d'or; sur l'argent voilé et pavillonné d'azur, les pavillons chargés de France ; en chef un œil ouvert au naturel , avec la devise ci-dessus. » {Vallet de Viriville.)
Utcunque ceciderit, consistam. [Un cube.) — Le cardinal de Pellevé, mort en 1594.
Ut ditet SPOLIAT. [L Amour déshabillant une femme ^ à laquelle il offre de liches vêtements.) — États de Bourgogne.
Jeton de 1665.
Ut F AT a trahunt. — Pechpeyrou. — Guitaud-Gomminges.
Ut HOMO DIREXIT , UT SIMIA DILEXIT. (^W
guenon.) — Laverne, maire d'Auxonne.
Jeton de 1617.
Utile dulci. ( Une ruche. ) — iVcadémie royale des sciences et arts de Bordeaux. — Société d'agriculture, sciences, arts et belleslettres de l'Eure.
Sceau. — Jeton.
Utimur. — D'Avaugour, en Bretagne.
Utinam ! — De Gros. — De Kerguern ou Kerguer-Mendu, en Bretagne.
Utinam dirigantur vi^ me.'E ad custo- DiENDAS iNSTiTUTioxES TUAS ! — Devise du pape Pie V.
Ut inter spiritus sacros ora viator. — Melun.
Ut morus. — Trin guère.
Ut nequeant contra durare féroces.
{Trois flèches et un arc.) — Henri , Dauphin et duc de Bretagne, depuis Henri H.
Ut palma florebit. — Paul.
Ut prosint aliis. — De Thou.
Utrimque LIBERA. {L'écussoïi de Besançon tenu par un Imi, attaqué par une aigle.) — La ville de Besançon.
Médaille de 166S.
Utroque ab littore. [La Victoire debout entre deux dauphins.) — Philippe IV, roi d'Espagne , pour la prise de Dunkerque et de Barcelone.
Jeton de HS3.
Utroque lumine valet. — Le Borgne, en Bretagne.
Ut sors volet, tamen stabo. (Un dé à jouer.) — Le maréchal de Bourdillon de la Platière , lieutenant général pour le roi de France en Piémont.
Deux jetons du xyi^ siècle.
Ut te soli explicit uni. — De Louvois (le ministre).
Vade, in hoc signo vinces. — Légende inscrite sur une bannière envoyée par le pape au roi de France, en 1516, au sujet d'une croisade projetée.
Va ferme a l'assault, buigny, a la prise ! (Cri de guerre.) — Buigny de Bailly.
Va ferme a l'assaut, quirit, a la prise ! (Cri de guen^e.) — Quirit.
Vaillance ! (C-ri.) — Duc de Blacas-d'Aulps, en France et Allemagne.
Vaillance du chastel. (Adage.) — Du Chastel, en Bretagne.
Vaillant sur la crête. — Gréton d'Estourmel. Et pour cri, Creton!
Vaincre ou mourir ! — Comte de Neale.
— Du Parc de Locmaria, en Bretagne. —
— Boreel de Mauregnault. (Pays-Bas.)
Vale me dios. — La Rochelambert.
Valeur et droiture. — Galf de Noidans.
(Pays-Bas.)
Valore et prudentia fortior. — Ravel.
Valore et virtute. — La Roche-Fermoi.
Va oultre. — De Villiers de llsle-Adam, à Paris et en Bretagne.
Var an tré ha var al lano, castelfur eo VA H.ANO. [Au jusant comme au flux^ Chateaufur est mon nom.) — De Ghateaufur, en Bretagne.
Var va buez. [Sur ma vie.) — Barbier, en Bretagne.
Var vor ha zar zouar. [Sur terre et sur mer.) — De Portzmoguer, en Bretagne.
Veillient et vaillant. — Baronnet Erskine, en Angleterre,
Velis quod prosis. — De Sayve.
Velocitate palmam. (Un cheval barbe courant.) — Les Erranti de Bresce.
Vendée, bordeaux, vendée. — Le marquis de la Rochejacquelein, pair de France ; devise donnée par Louis XYIIL
Cachets, etc.
Yendeul au conte de vermendois I [Cri.)
— Le comte de Yermandois.
Yeni , vidi , DEUS viciT. — L'empereui Charles-Quint.
Jetons.
Yerbis CtEsta pr^-v^niant. — Harcourt, en Normandie,
Yerbum crucis, dei virtus. — Graveran, évêque de Quimper et de Léon en 1840. (Porte une croix.)
Yerbum dei in sternum. [La Bible d'or.)
— Jean Brancliu, imprimeur, mort en 1644.
Yeritas et jus. — Parisch, baron de Senftemberg.
Yeritas vincit. — De Requena.
Yeritas visu et mora. [Au milieu d'une gloire^ colonne supportant un livre ouvert.) — Charles de Lorraine, duc de Guise.
VÉRITÉ ET JUSTICE. — Danes.
VÉRITÉ SANS PEUR. — Le baroii Middleton (Willoughby), en Angleterre.
Vernon semper viret, ou ver non, etc. — Le baron Vernon, en Angleterre. (Devise citée par Walter Scott.)
Vernon semper viret. — Devise de la ville de Vernon-sur-Seine. (Porte trois bottes de cresson.)
Vernum tempus. — De la Verne.
Vert en tout temps. — De Kerguelen, en Bretagne.
Vert et mur. — De Saurin.
Vertu a l*honneur guide. — La famille de Baronat.
Vertu et fortune. — De Poligny.
Verum atque decens. — De Lée.
Vestigia magna sequetur. [Un lion passant, en posture arrêtée, montrant la face en plein.) — Devise de l'étendard des gendarmes de Berry, compagnie créée en 1690.
Vexilla FLORENT. — Lc Bihan, en Bretagne.
Vexillum REGIS. — De la Bouëxière ou Boëssière, en Bretagne.
VL4.MQUE AFFECTAT OLYMPO. — « M. Chapelain, de l'Académie française, avait pris pour devise un oiseau qui s'élance vers le ciel avec ces mots de Virgile. » {Le P. Ménestrier.)
VlAS TUAS, DOMINE, DEMONSTRA MICHI. [Un
pèlerin marchant pendant la nuit.) — L'hôtel des Monnaies de Ghâlons-sur-Marne.
Jeton du xn^ siècle.
VlAS TUAS DOMINE, DEMONSTRA MIHI. — De
Vias.
VicissiM SERVARE FiDEM. — Charles de Bentivoglio.
ViciT A3I0R PATRIE. — Fr. Malctestc, maire de Dijon.
Jeton de 1662.
ViciT iTER DURUM piETAS. — Le duc d'Avaray (Bésiade), pair de France. — Devise donnée par Louis XMII au comte d'Avaray, compagnon de sa sortie de France en 1791.
ViciT LEO. — Laugier de Beaurecueil. — De Puy-Montbrun.
ViCIT UT DAVID, ^DIFICAT UT SALOMON. —
a Devise qui se lit sur une médaille d'argent à l'effigie de Louis XIII, une des quatre médailles placées aux angles de la pierre de fondation de la grande église que ce monarque fit construire dans le nouveau terrain de la maison des Jésuites de Paris. « [Piganiol de la Force ^ Descrip. hist. de Paris.)
Vici vicxrRUS VIVO. — Turpin de Crissé. — Pierre Turpin, évêque d'Évreux (1470-1473).
Victor deffend veravoment Marseille et LES ciouTADAxs. — La viUe de Marseille, d'après un sceau de 1257.
Victoria I {Cri.) — De Rabier.
Victoria pacifera. {La Victoire^ marchant., tenant une branche d'olivier.) — Louis XIV, pour la bataille des Dunes, près Dunkerque, en 1658.
Jeton.
ViCTORi ET JUSTO. — L' Ordinaire des guerres.
Jeton de i64i.
ViCTORi GLORIA MERCES. — « Devise des La Viefville, originaires des Pays-Bas, dont les uns se sont établis dans l'Artois et les autres dans la Picardie. — Cette devise, sans doute en mémoire des trois annelets de Jean
de La Yiefville, Il du nom, conquis au tournois de Montmartre fait par ordre de Robert le Pieux, et que ce prince voulut qu'il portât depuis sur les deux premières fasces de ses armes. » [Étrennes à la Noblesse.)
YiCTORis CLEMENTiA. — Louis XIV, pour la prise de Gondé.
Jetons et médailles.
ViCTORis spoLiuM. [La Toison (Tor attachée à un arbre, le Dragon s'enfuit.) — Louis XIV, prise de Dole.
Jeton de i674.
ViCTRiCLi SIGNA SECUTus. — La Groix-Ghevrières et la Groix-de-Sayve.
ViCTRici FiDEi. [Sur un autel, une foi entre deux palmes, et une croix entourée d'une couronne royale.) — États de Bourgogne.
Jeton de 1391.
VicTRix CASTA FiDES. — « Deviso de Laure, maîtresse de Pétrarque, inscrite autour d'un écusson, chargé de deux reinceaux de lauriers traversans, une croisette sur le tout, ensemble une rose en chef. » [Paradin.) — Bienville.
Chez les cûrdeliers d^ Avignon.
ViCTRIX FORTUNE PATIENTIA. — Louis Guil-
lart d'Espichellière, évèqiie de Chartres et de Tournai.
Jeton du xvie siècle.
ViCTRIX INNOCENTIA. — Du Rcfuge.
ViCTRix PER ARDUA viRTus. — Perard de Vaivre.
Vide et fide. — Henri IV,
Vide ne crucem calcas. — Jean II d'Anjou, duc de Lorraine et de Bar (vers 1460).
Jeton.
Video nec invideo. — Devise du romancier Eugène de Beauvoir.
ViENNA civiTAs SANCTA. — Devise de la ville de Vienne. (Dauphiné.)
Vi ET viRTUTE. — Dcvise du pape Léon X.
ViGENT FIDE. {Hoiumes déchargeant les marchandises d'un vaisseau.) — Chambre de commerce de Bayonne.
Jetons de Louis XV, Louis XVIII, Charles X.
ViGET coNCORDiA PATRUM. — Du Port, président à mortier au parlement de Dijon.
Jeton d xviiie siècle.
YiGiLAXT, ET TUTA QuiES. — P. Gillet, maire de Beaune.
Jeton de 4H9.
ViGiLANTiA. — Gruel. — Vogué de Montlor.
YlGILANTIA, LABORE ET FORTUNA. — BarOIl
de Geramb.
Vigiles. — Devise de l'ordre du Chien et du Coq qu'on prétend avoir été institué par un seigneur de Montmorency. — « Le collier était composé d'une chaîne d'or faite en façon de tête de cerf, à laquelle pendait une médaille portant l'effigie d'un chien et d'un coq, avec cette devise ci-dessus. » [De Laigue.)
ViGiL ET ALACER. — De Poulharicz.
ViGiL ET AUDAx. — Eou de Beaumont. — De Ghastenay. (Bourgogne.)
ViGOR IX viRTUTE. — Déau-Luigné.
Vigueur de dessus. — Le comte Inchiquin, en Irlande. — O'Brien, en Irlande et en Bretagne. (Porte des léopards.)
ViLiA ne legas. — Villegas de Glercamp.
VlM FIRMITATE REPELLO. — Murat ds TEs-
VlMIXE JUNGOR LILIIS TENACI. — La viUe
d'Amiens. (Porte des branches de lierre.)
Jetons.
VlM UTRAQUE REPELLO. — Murat.
VmcENDUM AUT MORiENDUM. — De Gastlnaire, en Piémont, Franche-Comté et Bretagne. (Porte des os de mort.)
ViNCENTi DEDi PALMAM. — Lo Vaillant de Gharny en Normandie. (Porte d'azur au bras dextre armé d'une épée d'or.)
VmcERE GiGANTES. — Gantès, en Provence.
ViNCE TE IPSUM. — .... abbé d'Anchin.
Jeton de 1612.
ViNCiT LEO DE TRIBU JUDA. — Gayardon.
ViNCiT PRUDENTLA. VIRES. [La Prudence.) — Joseph Cottereau , imprimeur , mort en 1652.
ViNCo DULCEDixE ROBUR. — Eme de Saint- Jullien.
Vingt-six décembre mil sept cent quatrevingt-douze. — De Sèze, avocat, défenseur de Louis XVI.
VioLENTi RAPiUNT iLLUD. — Devise de Claude de Saintes, évêque d'Évreux, 1575.
ViR AMATOR civiTATis. — Benoît, seigneui de la Grandière, maire de Tours, en 1780.
YiRES AGMiNis uNus HABET. {Un j)orc-épic.) — « Une des devises du chevalier Bavard qui, seul, empêcha 200 Espagnols de passer un pont. » [Le P. Anselme.)
ViRESCIT VIRTUS ET SINE FINE. — VirOt.
ViRESCiT vuLNERE VIRTUS. [Un cep de vigne ayant d'un côté ses fruits avec ses feuilles, et de Vautre comme s'il était à sec et stérile; puis un bras so7'tant d'un nuage en action de couper un surgeon desséché.) — Devise de Marie Stuart, reine de France et d'Ecosse, femme de François II. « Ce qu'on peut interpréter, que la vertu de cette princesse prit force et vigueur dans le malheur des adversitez. » {Le P. Anselme.)
ViRESCiT VULNERE VIRTUS. {Un kommc qui foule aux pieds une plante d'oseille.) — «Le cardinal Du Prat, qui gouvernait l'État sous François I". » {Le P. Anselme.)
Vires dulcedine vinco. — Eme de Saint- Jullien etDeFramont. ( Yoy. Fmco dulcedine.]
ViRET ADVERSANTIBUS cuRis. — Jean dt Guymard, maire d'Angoulême, en 1651.
YiRTUS ADDIT ALAS. — Foyal.
ViRTus ALTA PETIT. — Baron de Scheibler.
ViRTUS ARIETE FORTIOR. — Beitie.
ViRTus CŒLi GRADus. — Michallon.
ViRTus DEDIT, MORS NEGAviT. — Sébastien de Rosmadec.
ViRTus ET HONOR. — Cabiron. — De Melun, en Gâtinais, etc. — De Melignan de Trignan. — Leigonye de Rangouge.
ViRTus ET NOBiLiTAs. — De Framecourt.
ViRTus ET UMBRA. — De Rouvrois.
ViRTus m ARDUis. — GaiHon.
YiRTus IN H^REDEs. — Dii Pouget de Nadaillac, en Quercy, Périgord, etc.
ViRTus, LABOR ET FATA. — Jean GhastelHer, trésorier de France, général de Piémont et Savoie.
Jeton de ioo8.
ViRTus MiHi NUMEN ET ENsis. — De Glianlecy.
YiRTUS MOX NUBILA PELLET. {Le Sokil 671-
touré de nuages.) — Jacques III, roi d'Angleterre, réfugié à Saint-Germain.
Jeton de 1704.
YiRTus NOBiLiTAT, — Baron Hopfer de Schott.
ViRTUs NON VESTiTUR. — Do Sarsfield, en Irlande et Bretagne. (Porte une main.)
ViRTus oMNïA DOMET. — Doiïiet de Mont, en Franche -Comté.
ViRTUs OMNI OBICE MAJOR. — AudifFret de Venasque.
ViRTUS PR^STAT, VIVIT POST FUNERA VIRTUS.
— Devise de la ville de Vertus, en Champagne.
ViRTus siBi soLA suFFiciT. — De KeraHo, en Bretagne. (Porte un léopard.)
ViRTUS SOLA ACIEM EFFUNDIT VITAM. [Le
Temps.) — Regnault-Chaudière , imprimeur du xvi^ siècle, mort en 1568.
ViRTUs SOLA NOBiLiTAT. — Barou de Scholl.
ViRTus UNITA. — Le Gac, en Bretagne.
(Porte une main tenant cinq flèches.)
ViRTUs UT ASTRA MiCAT. — Bizicu, en Bretagne. (Porte dans ses armes une étoile et un croissant.)
YiRTus VETAT MORi. — Restaurant.
ViRTus vuLXERE viREsciT. — DevisG de la maison de Yassan du Soissonnais.
YiRTUTE AUTOREM REFERT . [Deux avbres dans une plaine; sur le grand est une étoile rayonnante qui lance un gros trait de rayons.) — « Devise de l'étendard des gendarmes et chevau-légers d'Aquitaine : deux compagnies créées l'une en 1669, pour Philippe, duc d'Anjou, depuis duc d'Orléans; et l'autre en 1689, alors l'une et l'autre possédées par le duc d'Anjou, depuis roi d'Espagne, et qui portèrent ce nom d'Anjou; mais Louis XY, par une ordonnance du 8 septembre 1753, a fait prendre le nom à' Aquitaine à ces compagnies. » [Etrennes militaires.)
YiRTUTE CLARA. — Glerc-la-Dcveze.
YiRTUTE DUCE. — Patoul. — Patoul de Fieura.
YiRTUTE DUCE, COMITE FORTUNA. — Cirey
de Magny.
YiRTUTE ET HONORE SEXESCE. — SeUeCCy,
en Bourgogne. — Cette devise est tracée en grosses lettres au château de Senecey.
YiRTUTE ET LABORE. — Du Pout, au Maine et en Bretagne. — De Pont-Aubevoye.
ViRTUTE ET TEMPORE. — Gossé-Brissac.
YiRTUTE FiRMATA DEi. — D'Atc (de la famille de Jeanne d'Arc).
ViRTUTE FLORioR. — Le comte de Panisse , pair de France. (Porte des épis.)
ViRTUTE FORIS, PRUDENTLl DOMI. — Baron
Bittner de Bittnenthal.
ViRTUTEM A STiRPE TRAHO. — Foucher de Careil, etc., en Bretagne. (Porte un lion.) — Bernon de la Guillemaudière.
ViRTUTEM DEDIT ORiGO. [Aigloïi teuii par sa mère, et fixant le soleil). — La première femme de Philippe V.
ViRTUTEM EXTENDERE FACTIS. — FranÇOis
Chabot, gouverneur de Bourgogne.
Jeton du xvi^ siècle.
ViRTUTEM FORTUNA PROMIT. {Un lîon enchaîné.) — (( Le maréchal Boucicault, qui fut prisonnier des Anglais. » [Le P. Anselme.)
ViRTUTE NiTET. — De Siuéty, en Provence, Berry et Bourbonnais.
ViRTUTE NON DOLo. — Pellicicr de la Goste.
ViRTUTE OMNIA PARENT. — Le Cardinal Boyer.
ViRTUTE siDERis. — Barruel-BeauvGrt.
ViRTUTE TEMPORE. [Sci'e coupauf Une montagne.) — Le duc de Gossé-Brissac, pair de France.
YiRTUTi ET FiDEi. — Baron de Berchtold de Sonneuburg.
ViRTUTi FORTUNA COMES. (Un ckeval.) — François de Dinteviile, évêque d'Auxerre.
Jeton.
ViRTUTi LAURUS. — Yarin d'Audeiix, à Besançon. (Porte une branche de laurier.)
Jetons de i62i à U21.
ViRTUTi, NON DiYiTiis. — Tronsou.
ViRTUTi PRO PATRiA. — Le général prince de Vrède (Saxe). — Le comte de la Bonninière de Beaumont, pair de France.
ViRTUTIS AMORE CŒTERA VILESOUNT. —
Claude Fe\Tet, en Bourgogne.
ViRTUTIS FORTUNA COMES. — Trcuch (baron Ashtown). — Louys, en Franche-Comté. — Choiseul. (Ile de France.)
YiRTUTIS PRŒMIUM EST VIRTUS. — SaillaUS.
ViRTUTis REGULA MiR.^. — De Lamiié, seigneur de Gaumont, etc., en Ponthieu.
Vis contra vim. — Quiqueran de Beaujeu.
Vis duplex fulget in uno. — Pierre Scarron, évêque de Grenoble.
Vis et amor. — Ghauveau de Rochefort.
(Limousin et Bourbonnais.)
Vis et prudentia vincant. — Le Voyer de Paulmy d'Argenson, en Touraine et Bretagne.
Vis juris vindex. [Une main sortant d'une nue et tenant une balance dans laquelle est une couronne et une épée.) — Une des devises de Henri IV.
Vis nescia vinci. — Pellet des Granges. — La ville de Dijon.
Jeton de 1S92.
Vis nescia vinci sine causa. — Narbonne- Pelet.
Vis subjecta viro. [L'hydre de Lerne terrassée par Hercule.)
Jetons de Louis XIV, vers 4662.
Visu et nisu. — Tubeuf.
Vis unica fortior. {Un faisceau de piques.) — Société des Gœurs-Réimis, de Dieppe.
Jeton de 1784.
Vis unita fit fortior. — Guyon ou Guion.
Vis unita fortior. — De Ruffo-Lafare, en Provence.
Visus NULLi iMPUNÈ. {Une comète,) — Devise de Jean, comte de Dimois.
Vis virtutem fovet. — Lestrange.
ViTAM iMPENDERE VERO. — Baron deFerbcr.
Vite et ferme. — Pinczon, en Bretagne.
Vive amant, vives amours.
Jeton de Bourgogne, xv» siècle.
Vive bourgogne au noble duc ! — Les ducs de Bourgogne, comtes de Flandre.
Jeton du xv« siècle.
Vive bourgongne ! — Ducs de Bourgogne,
Jetons du xv« siècle.
Vive le duc (de bourgogne) !
Jetons du xv^ siècle.
Vive le duc, vive le duc ! vive, vive, vive bourgogne, vive bourgogne ! (Briquets.)
Sur un jeton anonyme de Charles le Téméraire, duc de Bourgogne ; cuivre.
Vive le gentil duc de bourgogne !
Jetons du xv^ siècle.
Vive le noble duc !
Jetons des ducs de Bourgogne, xv^ siècle.
Vive le roi, vive bourgogne !
Jetons des 7'ois de France, ducs de Bourgogne, xv^ siècle.
Vive. ut. post. vivas. — Louis de Baissey, abbé de Giteaux.
Jetons du xvi" siècle.
Vive ut post vivas. — Antoine de Vienne, abbé de Balerne. — Jacques de Vienne, seigneur de Longvy. (Franche-Gomlé.)
Jetons du xvP siècle.
VI VIT ET ARDet. — Viard.
ViviT POST FVNERA viRTVs. — Guillaumc de Péricard, évêque d'Évreux (1608-J613).
Sur une couverture de livre à ses armes.
Vivre pour mourir et mourir pour vivre.
— De Saint-Souplis, en Ponthieu.
VocA MECUM BENEDiCTis. — Beuoist de la Prunarède.
VOLABUNT ET NON DEFICIENT. — Lefébure
de la Donchamps.
VoLABUNT ET NON DEFICIENT, ALTIOR A PETENS.
— Gras.
VoLAT FAMA PER ORBEM. — Gautelme des Rolands.
VoLUNTAs DEi. — De Kcrguz, en Bretagne.
VooRMOED, BELEiDTROuw.(Poz<r /a bravoure, le talent, la fidélité.) — Devise de l'ordre militaire de Guillaume, créé en 1815 par Guillaume I", roi des Pays-Bas. (Groix d'or à 8 pointes.)
VoRAT. — D'Angoulevent, en Bretagne.
Vos ME DUCTORE BEABiT. (Vite de la ville de Dijon, le Soleil levant et l'Etoile du matin.)
— États de Bourgogne.
Jeton de 17i9.
Vota fefellit. {Une inche moisson sur pied).
— États de Bourgogne.
Jeton de i659.
VoTis SECTATUR EUNTEM. {Un oiseau en l'air, les ailes étendues et un autre les ailes de même, lequel semble s'efforcer pour s'élever.) — « Devise des chevau-légers de Bourgogne, compagnie créée en 1690 par le duc de Bourgogne. » {Etrennes m ilita ires . )
Votre plaisir. — Lannois.
Votre veuil, — Luxembourg.
372 DiCTlON.NAlilE
VoTUM DEO REGiQUE YoviT. — Le Prevost d'Iray.
Tous. ET. NON. PLUS. — Devise de Charles de Melun, seigneur de Nantouillet, etc., qui se voit encore au-dessous des créneaux d'une vieille tour, au château de Normanville , près Évreux.
iv« siècle.
Vous m'avez, vous m'avez ! — Ghangy de Roussillon.
Vox TONiTRui Tui IN ROTA. — « La Hiaisou de Sorhonne qui est du corps de l'université de Paris, porte les armes de son fondateur Robert Sorbon. C'est une roue de fortune, par allusion à sors bona ; les rais de cette roue sont fleurdelisées et elle accompagne ce corps de ces mots d'un pseaume, pour faire allusion à ses censures et à ses décisions. » {Le P. Ménestrier.)
Vray PRÉLUDE. — Devise-anagramme de Pierre Du Val, évêque de Séez, à l'aide de laquelle il voilait son nom dans ses écrits. {Baillet. Jug. des se.) Il en avait fait une autre qu'on trouvera aux mots Le vray, etc.
VULCANA TELA MINISTRANT. — BurtCUr.
VULNERE AMICO CORDA PETUNT. — BurteUF,
maire de Dijon. (Porte des flèches.)
VuLNus FERT ET OPEM. — Burteur, maire de Dijon. (Porte des flèches.)
Jeton de i736.
Walincourt! {Cri.) — Desmaisières. — Beauvoir. — Le sieur de Boucy, en Vermandois.
Wavrin ! [Cri de guerre.) — De Wavrin.