‹ Dictionnaire des dictionnaires de médecine français et étrangers, ou, Traité complet de médecine et de chirurgie pratiques (volume 2)Chapitre 102 sur 143 · I.A TROlSlilNir: KPOQLE SYlMULITUiUi · texte numérisé non relu

I.A TROlSlilNir: KPOQLE SYlMULITUiUi

yJ/feciions syphililùjues consécutives des tissus osseux et fibreux.

<« .... Le malade épioiivc d(is douleurs aiguës , profondes, accompagnées d'une sensation de forte pression, de perforation, de déchirement, dans une partie de la longueur des os des membres, ou du sternum, de la clavicule, des os du crâne. Ces douleurs sont le plus souvent beaucoup plus insupportables la nuit. Ce sont là les douleurs ostéocopes, la souffrance la plus aiguë pour les malades alfectés de syphilis. C'est aux os du crâne , surtout dans ce (ju'on a appelé céphalée , que ces douleurs sont le plus insupportables » ( Baumes). Ces douleurs précédent presque toujours une périostose, une exoslose , une carie, une nécrose. Si c'est une périostose , elle paraît peu de jours après le commencement des douleurs, et quelquefois en même temps. La périostose affecte spécialement les os superficiels. Il se forme une tumeur vaguement circonscrite , avec empâtement , et beaucoup de douleur.

Quelquefois il y a deux ou plusieurs de ces tumeurs (nodus) sur un os. Tantôt la maladie commence par la couche superficielle de l'os , et il peut se produire ensuite un é()anchement albumineux entre l'os et le périoste qui s'épaissit. Tantôt l'alléction reste bornée d'abord au périoste qui suppure ; l'ouverture de l'abcès laisse à découvert l'os dénudé qui s'exfolie , se nécrose ou se carie. Tantôt enfin la maladie ne dépasse pas le périoste, et subsiste à l'état chronique. Le diagnostic de la périostose est difficile , quand elle se développe dans un os entouré d'épaisses parties molles : le fémur par exemple.

Les exostoses syphilitiques , qui affectent à peu près les mêmes parties du système osseux que la périostose, présentent deux vaiiétés principales : « Dans l'une c'est une couche plus ou moins superficielle de l'os qui est affectée ; il y a ou épanchement de matière albumineuse entre l'os et le périoste, comme dans une des variétés que nous avons rapportées à la périostose, et qui, en realité, est une affection primitive de l'os , ou de l'os et du périoste en même temps , ou bien il y a suppuration de la couche d'os alïeciée, et

SYPHILIS

alors le périoste s'cnflnmme et suppure également , ou bien le tissu de l'os , dans la couciie alfectee, se gontle, s'épaissit : il y a dépôt nouveau, dans la trame cellulaire de l'os , de suc osseux, de substance organique , et alors il se présente une tumeur dure plus ou moins circon-^crite... » (Baumes). (F., pour plus de détails , les articles Exostose et Périostose de ce Dictionnaire.)

Il est inutile de traiter en général de la carie et de la nécrose sy[)lHliti(iiies; ces allections n'oll'rent rien de [larticulier ( /^. Carie et ^ÉCROSE). « La carie et la nécrose de la partie profonde de la cavité de l'orbite peuvent occasionner l'altération, la perte de la vue, par la compression sur le nerf opticjue due au gonflement iiidammatoire <jui signale le début de ces maladies ; mais beureusement ce cas est rare. Ces mêmes maladies envabissar\t la cavité, les osselets de l'ouïe, amènent une surdité incurable, alîeclion (pii est moins rare que la jjiécedentc... Quand ce sont les os du nez (jui se carient ou se nécrosent, il y a d'abord do\ilenr dans cette partie, puis gonllement d'un '^eul côté ordinairement, sans cbangement de conleiu' à la peau d'abord ; il y a une sorte d'enq):'itement à la pression. Plus tard, la peau rougit; la pression du doigt sent le tissu osseux moins résistant et ne se fait pas (juelquefois sans une sorte de cracpiement. Le malade s'aperçoil qu'il mouclie une matière plus ou moins piu'ulente ; plu> tard, de petits fragmens d'os sortent avec la matière du moucher : la |>eau , (jui a rougi hu" le dos du nez, s'eiitlanuiu! d.iv.uitage ; il se forme quel(iuef«)is un petit abcès sous -cutané (]ui s'ouvre sponlaneiiient : lui trajet lislulaire s'établit pour (juebiue temps ; c'est cependant ordinairement du côté de la mu(iueu>e nasale enflammée , plus ou moins epais-ie et percée , que se détachent les fragmens osseux » ( iiaumès).

On sait (juelle dilloiniitc a lieu dans ce cas; elb' e»l n.ituiclleimnt plus considérable (pianl la maladie a counnencc sojis forme de dartre ronge.uite par les aile>< du nez. Ouanil c'e>t la cloison (jui a soulb-rt, le m.ilade na^onne. Assez souvent la nécrose syphilitique (plutôt q>ie l.i carie : il en est (h* même pour le> os du nez) s'em-

pare de la voùtc i)a!aline, et clablil une | lerier cl Pialier.)

communication entre les cavités buccale et nasale. Ou a vu la carie syphilitique des vertèbres cervicales coïncider avec des ulcères du i)liaiynx, et faire mourir le malade. Dans les divers autres [)oints de la tige vertébrale, cette alîeclion a déterminé des abcès par congestion ; de même qu'on l'a vue produire des tumeurs blanches dans les articulations des membres , sans que , toutefois, dans les cas de ce genre , il ait été possible d'établir Pétiologie avec une certitude rigoureuse.

La marche et la durée de la syphilis sont extrêmement variables. 13eux mois sont le terme moyen de la syphilis primitive. Quant à la constitutionnelle , il est impossible de lui assigner une durée même approximative.

Rarement la sy()hilis se termine par la mort ; cependant il y en a des exemples. A part ce cas , la syi)hilis peut avoir des suites extrêmement graves : telles que la ga!igrène des parties génitales , la perte de Vœ\\, du voile du palais, del'épiglotte, des os du nez ; sans i)arler des caries diverses (lu'elle peut encore déterminer, et des pertes d'organes ou diirormites que ces caries elles-mêmes peuvent entraîner.

<« 11 n'est pas de maladies internes ou externes avec lesquelles la syphilis priniitive ou consécutive ne puisse se compli- (juer , et l'on peut faire cette remarque générale qu'elle les traverse , et qu'elle est traversée par elles, le plus souvent sans les influencer et sans en recevoir d'influence notable. On n'a pas vu qu'à l'armée les blessures et les opérations fussent plus funestj's chez les vénériens (pie chez d'autres; <|uant aux maladies internes, nous en avons vu survenir de toute es[)ece chez des sujets allecles de symi)tômes divers, et la marche de la syphilis n'a pas été inteivertie. Nous citerons nn grand nombre de sujets chez lescjuels des fièvres graves étant survenues pendant fpi'ils avaient dv> chancres ; ceux ci , oubli<!s eu (juelque sorte, ont bien guéri , et n'ont laissé aucune trace après eux. D'un autre côté , nous avons guéri des syphilis plus ou moins giaves chez des phlhisiiiues et autres i)ersonnes atteintes de maladies clironiipies sans (jue celles ci en aient eprouv(; de f.u lieuse modification. »> (Cul-

SYPHILIS

l\f. Bicord ne partage pas ropinion de MM. Cullericr et Ralier sur l'iiuiépeiiclance dans laiiuellc la syphilis se trouverait des maladies concomitantes , et réciproquement. Voici en eiïet ce que nous lisons dans son lyaité pratique : « N'estil pas vrai , pour tout bon observateur, qu'il est des circonstances dans lesquelles des maladies , d'abord complètement «étrangères à la syphilis , et qui n'avaient cède à aucune médication , ont , à la suite d'une infection syphilitique, subi une modilication par laciuelle elles sont devenues accessibles aux anti-syphililiques, et ont guéri et disparu avec les nouveaux accidens qui étaient venus s'y mêler? J'ai souvent montré, à ma clinique, des affections cutanées anciennes graves , et jusque-là incurables, qui avaient eu, dans ces

circonstances, ces heureux résultats

Toutefois, si l'on pouvait permettre à la thérapeutique l'usage médical du virus syphilitique, comme on lui permet celui de tant d'autres poisons dont elle lire souvent un parti heureux, ce ne pourrait être qu'avec une extrême réserve , et après des observations mieux faites; car il ne faut pas oublier que les conséquences d'une vérole constitutionnelle qu'on chercherait à déterminer seraient absolument impossibles à prévenir , et que , le plus ordinairement, la syphilis est précisément en raison directe des maladies antécédentes ou concomitantes dont peut être affecté le sujet qui vient à la contracter. »

Le pronostic est aussi variable que la marche et la durée. Le pays et les habitudes sont pour beaucoup dans l'intensité et la durée des symptômes syphilitiques. Une question très importante , qui se rattache au pronostic , est celle de savoir si l'on peut garantir au malade la guérison complète , et lui délivrer , comme on dit , patente nette , lorsqu'ayant éprouvé des accidens primitifs de syphilis il n'a pas fait usage du mercure. L'ancienne doctrine résolvait cette question d'une manière absolue par la négative, et, en cela, elle était err»)nèe ; car, pour cette fois , on a vu des hommes atteints de chancres et traités par la méthode simple, c'est-à-dire sans mercure , échapper toute leur vie à des accidens consécutifs.

Arrivons au traitement : et d'abord il

y a une prophylaxie. Long-temps elle fut regardée comme immorale. On pensait alors que la syjjhilis était une juste punition infligée par le ciel au libertinage, et que cette punition devait être respectée. Telle n'est plus l'opinion générale aujourd'hui, et l'on a pu dire avec de Ilorne qu'il faudra « regarder comme le véritable bienfaiteur du monde , comme le conservateur de l'espèce la plus respectable, la plus faible et la plus souvent sacrifiée, celui qui découvrira le véritable secret de nous préserver de la contagion la plus terrible qui ait jamais menacé l'humanité. »

La prophylaxie de la syphilis comprend deux sortes de moyens : les uns consistent dans des mesures administratives ; les autres sont personnels et directs. Ces derniers se rapportent : !<> à l'individu qui peut communiquer; 2» à celui f|ui craint d'être infecté. Les moyens de la première classe consistent en des lotions, des injections, l'emploi du savon et des chlorures. Pour la personne qui craint l'infection , les moyens diffèrent avant , pendant et après. Avant, des lotions avec de l'alun , de l'acétate de plomb , du vin simple ou uni au tan , ont une efficacité incontestable.

Pendant , l'usage du condom est une garantie assez certaine quoi que l'on ait dit; seulement il doit ne pas avoir servi, et la personne qui en fera usage s'assurera, en y mettant de l'eau, de son intégrité. Il faut éviter, quand il y a doute, de prolonger volontairement les rapports.

Enfin, après : 1° il faut uriner ; 2° se laver avec de l'eau et du savon ou , mieux , avec un chlorure. Tous les replis doivent être soigneusement explorés. S'il existe une excoriation, il faut la cautériser. « Ce précepte, dit M. Ricord , me parait d'une si grande importance, il doit avoir tant d'influence sur l'avenir des maladies vénériennes et sur leur diminution possible , et si facile à obtenir si l'on y mettait un peu de bonne volonté, que je voudrais presque, avec M. Ratier , qu'il fût afliche partout où l'on peut courir des dangers. » Nous n'avons jias parlé à dessein d'une foule de préservatifs , dus , pour la plupart , au charlatanisme.

<' Les idées des médecins sur le traite-

SYIHILIS.

ment cnralil de la malailie vénérienne, ont tant de fois et si coinpleleinent change, (|ue ks ouvrages ayant trente uns de date sont à peine inlelligibles encore de nos jours. Dans les premiers temps de l'apparition ou du moins du reiiouvellenient epidemique de la syphilis on dut naturellement experiuienter divers moyens contre elle ; mais alors la llierapcutiipic était peu avancée , et Ton ne resta pas long temps dans cette voie. Plus tard , sans s'inciuiéter de la marche naturelle de la maladie et préoccupes de l'idée d'un mal auquel on ne pouvait trop tôt porter remède , les ptaticiens des quinzième et seizième siècles ne cherchaient i\ue des specifupies ; et il fallut de longues expériences et de nombreuses victimes pour leur ap()rendre (|ue le specili(|ue n'ct<\il rien moins (lu'innoccnt , administré avec la profusion (jui prtsida d'abord à sou emploi. Cependant^ à renlhou.iiasme succéda un complet discrédit jusqu'à ce (ju'oii en vint a une juste a|»préciation da^ choses ; et il y eut [)lus d'une alternative avant d'arriver au point où nous en sommes I.a majorité des médecins parait

s'être rangée aux doi'liincs suivantes, savoir : dans les alfeciions primitives, d'employer le traitement n;eiho(li(|ue dont nous avons [)arle aux divers articles (jui la concernent ; 1 1 dans la syphilis consiitulionnelle, d'avoir recours au traitement specifi pie dont l'eflii-acité n'est pas douteuse lorsqu'il eA appli(pié, non pas aveuglement, mais dans les conditions convenables, et d'après bs mesures que l'expérience a fait connai;re. »> (Cullerier et Jialu'r.)

>ous renvoyons à l'article iMkiu lui:

pour l'indicalion des formes diverses sous lesquelles le meliil spccilitpie i)eut cire admiiii>trc , et pour toU'i les (le:ails (pii se r.illachent à >oii emploi.

Une remar ju»' ipie ikmis n<; devons pas ^metire, (^est que ties soiivciil une préparation meri urielb^ reus>il dans un cas ou d'autres préparations même plus «iclivts, avaient échoué.

M rariiu les succédanés du mercure on compte un grand nond)re de medicamcns, mais surtout l'or, 1 .iuimoiiia(pi«> , l'iode, le chloie, etc. Les gueiisons obtenues i>ar CCS divcr^j agens, lorsqu'on les

regarde de bien prè.s, s'expriment le plus souvent : 1" par la cessation de l'emploi du niercure dont on avait abusé ; 2° par la nature non syphilitique du mal ; 5" enfin, parce qu'ils ont été donnés dans des sympiômes primitifs dont nous avons signalé la tendance à guérir. » (Cullerier et Ralier.)

On trouvera, relativement à l'or, cette solution assez peu fondée en présence de Touvrage de I\I. le docteur Legrand, qui a réuni «< 145 o!)>ervations de svphilis [)rimitive5, anciennes et constitutionnelles, qui avaient résisté à un ou plusieurs traitemens par les mercuriaux, seuls ou combines aux sudoriliques , qui ont toutes cédé à ladministralion des aurifères. » {Rapport de M. Magendie à nnslitul.)

I)a|)rès INI. Legrand, les formes sous lesquelles l'or peut être administié avec le plus de succès sont : 1" l'or metallicjue réduit à un extrême état de division ; 2» Poxyile d'or par la potasse ; 5" l'oxyde d'or par l'eiain ; 4" le i)erchlorure d'or et de sodium.

L'or, d'après M. Legrand , a pour elFet d (xciter les sysièmes sanguin et lymphatiipie , et de déterminer des mouvement critiijues [)ar les sueurs et les urines auxquels .M. Legrand attache la plus grande importance : car il prétend (pie c'est dans ces crises (]ue consiste l'eflicacilc du médicament. { De l'or, de sun emploi , etc.)

Dans son Rapport à Ifustitutsur le livre de M Legrand, M. .Magendie a évité (le se prononcer sur la (jue.stion de supériorité accordée par l'auteur à l'or comparativement au mercure. I\L Legrand jsf aile jx'ut être un peu trop loin dans ses conclusions ; et tout nous fait penser que l'or ne doit eire cnq)loyt' (pie dans les cas où le specili(pu' a échoue, de la même manière (pie nous avons vu (pj'il pouvait e;re bon de r<nip!a(('r une préparation merciirielle par une autre.

Un grand nombre de sudorifiques et de diurétiques sont employés dans le traileiiienl de la syphilis. Une des tisanes les plus célèbres, dans celte classe, est celle de Feltz.

Le repo«, une température assez élevée et surtout unifornje, ^ont nécessaires. On

TAHAC.

proscrira an malade un n'gimc scWère. I.e trailemenl par la faim couiple un assez grand nombre de succès. Pendant la diète l'absorption est plus active, et les cbances de dépuration sont en proportion.

Toutefois il y a des personnes qui ne peuvent supporter sans de graves inconvéniens une abstinence prolongée, et des cas dans lesquels il faut savoir échapper au précepte général.

Les anti-pblogifitiipies tiennent une grande place dans la thérapeutiijue des maladies vénériennes. Mais une méthode curative qui ne s'appuierait que sur eux, serait incomplète et insuflisante ; attendu ([ue, comme nous Pavons vu plus haut, si l'élément inflammatoire est fréquent dans les accidens de la syphilis, l'élément virulent y est constant.

TABAC ( TSicotînna tnbncum , L.)» île la famille dos solanées, peiitaridrie monopynic, Lin., plante annuelle, originaire du Mexique. Toutes les parties de ce véj^étal, les feuilles, surtout, exhalent une odeur viretise et désagréable qui, par la dessiccation, devient très pénétrante. La saveur du tabac ainsi desséché, est amère et très acre; elle irrite fortement la membrane muqueuse, et détermine une abondante sécrétion de salive.

Selon MM. Posselt et Reimann, les feuilles fraîches de cette plante contiennent une base alcaline végétale (la nicotine) , une huile volatile particulière (la mcotianiue), de l'exiraclif, de la gomme, de la chlorophylle, de l'albumine végétale, du gluten, de l'arnidon, de l'acide malique, du chlorhydrate d'ammoniaque , du chlorure de potassium , du nitrate de potasse et quelques autres sels.

« Pour bien connaître les cflels de la nicotiane sur l'homme bien portant, dit M. Giacomini, il suffît de jeter un coup d'oeil sur les faits les plus triviaux. Nous voyons les feuilles sèches de la nicotiane réduites en poudre , préparées de différentes manières , inspirées dans les narines, chatouiller l'odorat; ces mêmes feuilles, fumées à la pipe, produire une sorte d'excitation ou d'ivresse; mâchées en petite quantité, faire affluer dans la bouche une grande quantité de salive et picoler l'organe déguslaieur. Celle plante occupe aujourd'hui une place considérable dans les habitudes et les besoins de presque tous les peuples. L'habitude diminue de beaucoup cl éteint les clTcls du tabac; de sorte que, pour les observer dans leur pureté, il faut les examiner chez les personnes qui en font usage pour la première fois, ou qui en prennent excessivement. Chez lespriseurs, il faut d'abord distinguer l'effet primitif d'irritation locale dans les narines qui détermine une cuisson , rétcrnuement, l'écoulement d'une mucosité par les narines et le larmoiement. Ces effets ne sont pas exclu.sifs au labac, une poudre quelconque pouvant les produire par ses seules qualités

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