CES
agissent comme emménagogues, sudoriGques , diurétiques, etc. (A. Richard, loc. cit.)
€)° Espèces pectorales. Composées de feuilles sèches de capillaires de Canada , de véronique, de lierre terrestre et d'hysope, elles sont employées en infusion, [)Our IVicililer l'expectoration dans les catarrhes pulfuonaires chroniques et vers la fin des bronchites aiguës.
7° Espèces (\ilo< fdltrauk o\i tlic suisse. \l\\os sont composées de feuilles et sommiiés d'absinthe, de bétoine, de bugle, de calament, de chamédrys, d'hysope, de lierre terrestre, de millefeuillc , d'origan, de pervenche, de romarin, de saniclc, de sauge, de scolopendre, de scordium, de thym, de véronique et de fleurs d'arnica, de pied-dc chat, de scabicuse Cl de tussilage.
On les emploie dans les mêmes circonstances et de la même manière (juc les espèces aroinatiqucs.
8° Espèces anlhelmintiques. Elles consistent en feuilles et fleurs sèches de tanaisic, d'absinthe et en fleurs de camomille romaine.
On les prescrit sous forme d'infusion, et on les administre tant à l'intérieur qu'en lavement, contre les vers intestinaux.
9° Espèces diurétiques. Formées de racines sèches de fenouil, de petit houx, d'ache, d'asperge et de persil, ces espèces sont employées sous forme d'infusion, pour stimuler les reins et augmenter la sécrétion urinaire.
10" Espèces astrinqentes. Elles consistent en racines sèches de historié et de tormentillc et en écorce de grenades.
Leur décoction est employée pour l'usage interne et externe : on en prépare des tisanes, des injections, des collyres, etc. (A. Richard, lo( . cil.)
\\o Espèces sudnrijiqnes. Elles sont COml)osécs de bois de gayac râpé , de racine de salsepareille fendue et coupée , et de racine de Fquine coupée par tranches.
On les prescrit sous forme de décoction très chargée, (pie l'on administre, en grande (juantité et bien chaude, dans les cas de syphilis , de rhumatisme et de goutte chroniques.
IS" Espèces dites quatre scmence.<; froides. Elles consistent en semences de calebasse, de pastèque ou melon d'eau, de melon et de concombre.
On s'en sert pour préparer des émulsions plus ou moins charg(^es destinées a l'usage interne dans les inflammations aiguës des V()ies aériennes et des organes urinaires, et à l'usage externe dans les cas de prurigo, elc On en extrait aussi, par expression, une huile fixe qui est employée comme adoucissante, soit dans des potions émulsives , soit dans des linimens ou cii cmbrocations.