EAU
quelque vice de conformation du bassin ou quelque tumeur dans Texcavation, on ne gagnerait rien à celte opération. Plusieurs autres circonstances peuvent nécessiter la rupture des membranes, telles sont Vhydramnios^ portée assez loin pour nuire ou même anéantir l'action de l'utérus, Vhémorrhagie, etc., dont nous aurons occasion de parler ailleurs. Lorsque les membranes se sont rompues spontanément très haut, au-dessus du col, et que la tumeur qui s'était engagée dans le vagin ne disparaît pas, qu'elle semble gêner la marche des phénomènes du travail, on doit assez souvent en pratiquer la perforation , comme si la nature ne l'avait point encore opérée. (Velpeau, loco cit., p. 39.)
Procédés opératoires. Ils sont fort nombreux, mais présentent à peu près autant davantages les uns que les autres Ainsi, on a proposé denfoncer une pointe de lancette, de canif ou de ciseaux dans la saillie que forme la poche à son sommet, mais les instrumens n'étant nécessaires que dans les cas où la densité des mem-
branes est extrême, on préfère la manière d'agir de Levret et de Smellie, qui consiste à gratter avec Tongie du doigt indicateur le sommet de la poche pendant qu'elle se tend sous Tinfluence de la contraction utérine. Ce procédé suflit en général pour user promptement l'épaisseur des membranes. On a cependant proposé encore de pousser l'extrémité du doigt indicateur dans le centre de la tumeur à l'instant où la douleur est la plus vive, et si la première tentative ne réussit pas on la répète deux ou trois fois. D'autres se servent d'un grain de sel, ou d'un morceau de bois. « C'est au commencement d'une contraction utérine qu'on doit percer les membranes, afin que l'etfort qui se continue en même temps que les eaux s'écoulent agisse sur le corps de l'enfant et pousse la tête dans l'orifice de l'utérus. » (I)ésormeaux, loco cit.,^. . 12.)
La brièveté du cordon ombilical, l'implantation du placenta sur le col, son décollement sont des causes de dystocie dont nous parlerons aux articles Ombilic et Placenta, [f^. ces mots.)
EAU. Indépendamment de ce qui a été dit aux articles Bain et Boissox , nous devons insister ici un instant sur les avantages que la thérapeutique peut tirer de l'eau dans le traitement des maladies.
Des trois formes sous lesquelles l'eau est employée en médecine, savoir : à l'état de glace, à celui de vapeur et à l'état liquide, nous ne devons nous occuper ici que des applications qu'elle reçoit sous cette dernière forme. Pour les autres, r. Douche^ Glace, Vapeur.
EmpI-DI DR l'eau a u'KXTÉniEUR. E(1U
froide et fraîche. Pour faire sentir toute l'importance du rôle que joue l'eau dans la série des moyens chirurgienux , il suffirait peut-être de rap[)eler que Perey ne craint pas de dire qu'il aurait abandonné la eliiriiriiie des armées si on lui avait interflit Pusage de l'eau. ( Dirt. des scienc. méd., art. E\u.) ^ou8 rappellerons à peine ijue lei modes selon lesquels on api)lique
l'eau à Pexlérieur sont : les lotions, les fomentations , les gargarismes , les injections, les douches, les allusions, les irrigations continues, les bains. Quel que soit le mode actuellement employé , l'eau fraîche ou froide appliquée sur une région quelconque détermine constamment, mais à des degrés différens , la répercussion du sang vers les parties profondes; effet qui se traduit à l'observateur par la décoloralion, le refroidissement et la diminution de volume de celte même région , dont la circulation capillaire se trouve ralentie et la vitalité abaissée. Cette répercussion du sang vers les parties profondes offre dans sa durée des variations cpii sont proportionnées à la persistance de l'action de l'eau sur la région où on en fait l'application; et, dès que celle-ri vient à cesser, le retour du sang d'où il avait été chassé sous riniluence d'un agent physiipie , le froid , s'effectue avec une violence qui est
EAtJ.
en rapport avec le degré de température de i'eau elle-même, et de la tendance plus ou moins prononcée que la région conserve à se congestionner de nouveau. On dit alors que la réaction s'effectue : écueil qu'il est urgent d'éviter, piiisqu'il agit dans le sens même de la condition dynamiipie que Ton cherche à combattre par l'eau froide, à moins toutefois que l'application extérieure de Peau n'ait [)récisémeiit pour but de provoquer celte même réaction. On voit alors la circulation s'activer dans la partie,- comme le démontre la rubéfaction , l'élévation de température et le gonflement.
Voici les principales maladies chirurgicales dans lesquelles l'eau, à l'extérieur, a été employée avec succès , ou préconisée par les auteurs. Hippocrate conseille les douches ou les applications froides dans les tumeurs blanches non ulcérées , dans celles que détermine la goutte. [De Vair^ des eaux et des lieux ^ trad. de Coray , Paris, 1800.) Percy dit qu'elles peuvent prévenir et même guérir des luxations spontanées , dissiper des ankyloses ineomplètes. [Loco cit.) M. Guérard rappelle que l'on en a obtenu de bons effets dans les cals difformes et dans le rachitis. {Dict. de méd. , t. XI , p. 25.) L'immersion prolongée des articulations dans l'eau froide prévient les suites des diastasis et des entorses; cette pralique est suivie en ce moment à l'hôpital militaire du Gros-Caillou de Paris avec beaucoup de succès |)ar M. Baudcns, et nous avons vu des militaires être rassurés au bout de treize ou quatorze jours contre les dangers des entorses les plus graves. M. Auhaye, parmi les faits qu'il invoque pour témoigner de la puissance de l'eau froide pour arrêter Tinllammation , cite l'exemple d'un enTanlqui, ayant été piqué par un grand nombre d'abeilles, se trouva guéri au bout de quatre jours; et celui d'iui ouvrier savoiuiier qui, étant tombé dans une cuve de lessive chaude, resta six heures et demie dans un bain froid, n'eut que trois jours de lièvre , point de phlyctènes , et se trouva guéri le dix-septième jour. {ApercAi sur les avantar/cs rie Veau froide , thè>e de Montpellier, i8"0.) Les maladies cérébrales réclament tous les jours les applica
-f- S«ou-f- 10" cent., sont assez fréquemment employées par les médecins anglais dans les fièvres éruptives , mais principalement dans la scarlatine épidémique.
31. Guérard loco cit.) dit avoir fait disparaître en moins de huit jours , chez un jeune homme, un eczéma herpès squamosius) qui , depuis plusieurs mois , était fixé au front , s'étendait aux joues et menaçait d'envahir tout le visage : des compresses imbibées d'eau à 0° furent appliquées sans interruption pendant trois jours sur les parties malades, tandis que Ton irritait les extrémités inférieures à l'aide de sinapismes. Les applications froides sont d'un grand secours dans les hémorrhagies ; et ces injections, pratiquées dans le cordon ombilical, réussissent, au dire de M. le professeur Mojon, qui les a conseillées le premier dans les cas d'hémorrhagie utérine pour opérer le décollement du placenta.si on les pratique en temps convenable, et si la veine ombilicale est peu gorgée de sang. Il parait, d'après Wliytt, (pie les constipations opiniâtres peuvent être vaincues par les affusions d'eau froide sur les pieds et les jambes.
Les irrigations continues , au moyen desquelles Percy pensait que l'on pourrait sauver la vie à beaucoup de blessés et éviter souvent l'amputation , ont été préconisées dans la thérapeutique par M. Josse d'Amiens. Elles ofl'rent l'avantage de ne point varier de température et de ne pas exposer par conséquent la région sur lafiuelle on les dirign à des alternatives de chaleur et de froid , dont les inconvéniens sont incalculables. Les effets de ces irrigations sont ceux des applications froides, sauf luie plus grande régularité et une sensation douloureuse , qui ordinairement ne persiste pas au-delà de vingt-quatre heures. L'inflammation adhésive n'est point contrariée par les irrigations continues , (pii quelquefois même n'empêchent point la reunion immédiate de s'effectuer. Leur emploi exige quel(|ue attention, car, dans quelques cas, soit que la contusion des parties fût portée très loin, soit que leur température fût trop basse , elles ont pu déterminer la mortification des tissus. Lors de.- evénemens du 42 mai 1859, nous avons vu M. lilandin retirer
tiens froides, et ces alfusions froides à i de grands bienfaits de l'emploi des irriga-
ëaxjx.
isr
lions continues, chez la plupart des blessés de son service à rHôtel-Dieu; et plusieurs d'entre eux sont arrivés à une guérison presque complète par remploi exclusif de ce moyen. [Gaz. des hôp.^ mai, juin, juillet, 1859.) Ces faits ont en partie confirmé les prévisions de Percy.
L'eau froide appliquée sur la poitrine a été employée , au dire de Van Swieten , par un médecin italien pour arrêter l'hémoptysie. « On connaît refficacité dont jouissent les afîusions froides , employées comme astringens dans les hernies engouées, dit M Sanson, et dans les hémorrhagies capillaires , soit qu'on les applique directement sur les surfaces qui fournissent le sang , soit qu'on les applique sur des parties éloignées, comme par exemple sur le ventre et les cuisses, pour remédier aux hémorrhagies utérines; au dos ou au sacrum, ainsi que Yan Swieten en donne le conseil , pour arrêter certains épistaxis , etc. » [Dict. de méd. et de cliir. prat. , t. VI, p. 434.) L'eau froide appliquée sur les pieds, au moyen de son introduction dans les bottes, a pu soulager les douleurs de la goutte, au dire de Percy. M. Sanson assure avoir vu des plaies conluses se réunir par première intention à la faveur des irrigations froides [loco cit. , p. 425) , et se loue de leurs bons effets à la suite d'opérations graves , de fractures compliquées, etc.
Tous les tempéramens ne sont pas disposés à su[)porter les applications, et surtout les irrigations froides. M. Sanson (p. 436) dit avoir vu survenir le tétanos chez une femme affectée de brûlure , et des blessés par armes à feu en ressentir des douleurs vives au point de nécessiter la suspension de leur emploi.
Eautièdeet chaude. Rappellerons-nons les propriétés émollienles de Teau tiède appliquée à l'extérieur et les cas qui en exigent l'emploi; et, de même, ra|)pelleronsnous que l'eau chaude , euq;loyée de la même manière, agit comme stimulant:^ L'eau bouillante produit snrie-charrq) la vésicalion de la peau , et peut, juscju'a un certain point, remplacer la cantharide lorsqu'il est urgent d'agir avec prompliiud»; -. «es effets peuvent s'étendre jusfju'a la mortification des tissus.
Emploi d« l'aau à iintérUur. Noua ne
saurions insister sur les effets de l'eau employée à l'intérieur sans nous exposer à répéter ce qui a été dit à l'article Boissons.
L'eau froide agit comme moyen astringent, tonique et sédatif. Une des propriétés spéciales de l'eau tiède est d'agir comme vomitif et d'aider puissamment l'action des émétiques. L'eau chaude jouit de la propriété de calmer certaines coliques d'estomac et d'intestin, et agit comme diaphorélique.
L'eau, prise en très grande quantité (un verre de quart d'heure en quart d'heure) , est préconisée par Cadet de Vaux contre la goutte. « De toutes les boissons émollientes, dit M. Guérard, l'eau est sans contredit la plus simple, la plus commune et en même temps la plus efficace; elle forme la base des tisanes, et c'est souvent d'elle que ces médicamens empruntent leurs principales propriétés. » {Loco cit., p. 22, 25.) Enfin, M. Magendie a essayé de combattre l'hydrophobie en injectant de l'eau dans les veines : on voit [Arch. génér. de mèd.^ 1825) qu'une livre et demie de liquide à 4-30''centig. fut poussée dans la radiale ; le pouls, qui, avant l'opération, battait de 150 à 150 fois par minute , descendit à 80 ; les convulsions disparurent, et le malade but avec facilité ; mais cette amélioration ne fut que momentanée.
EAUX MINÉRALES ou MÉDICINALES.
On appelle eaux minérales ou médicinales, celles qui , par leur température ou par certains principes dont elles sontchargées, se rendent utiles dans le traitement des maladies. Celles qui sortent du sein de la terre sont nommées eaux minérales nalwelles; on nomme par contre art i ficitlles les eaux minérales que l'on fabi iijue dans nos officines en imitant, autant que possible, les naturelles.
Eaux minérales naturelles. Classification. Deux bases différentes peuvent également servir de point de départ pour établir la classification des eaux minérales. La j)remière consiste à les classer d'après la nature des terrains qui les fournissent; la seconde , d'après les matières qu'elles tiennent en dissolution et qui leur communiciuenl les prinei()aijx caractères. La premien'deccs méthodes, toute nouvelle, a é\<t proposée par M. Hronj^niart ; la
seconde a, pour ainsi dire, existé de tout temps; tout en variant avec les progrès des sciences.
Classification des eaux minérales d'après la natiire des terrains qui les fournissent. Quoique d'une utilité bien évidente, le projet de classification de 31. Brongniart ne peut être appliqué d'une manière exacte, quant à présent, à cause de Pimpossibiliié où Ton est de remonter à la véritable origine des eaux. Tel est le jugement que 3I.Soubeiran porte à l'égard du projet de classification de M. Brongniart [Dict. de méd., t. xi, p. 57).
C'est sur ce jugement que nous nous appuyons pour nous contenter d'indiquer ce [)rojet qui contient cinq classes. Eaux minérales : l» Des terrains primitifs ; 2° des terrains de sédimens inférieurs ; 50 des terrains de sédimens supérieurs; À° des terrains de transit on; 3° des terrains de trachites anciens.
Classification des eaux minérales d'après les principaux caractères qu'elles tirent des matières qu'elles contiennent. Sous ce [)oint de vue, les eaux minérales n'ont pas toujours été classées de la même manière. Fourcroy en distingue neuf classes : lo acidulés froides; 2° acidulés chaudes; 5° sulfuriques salines; 4° muriatiques salines; 3° sulfureuses simples; 6° sulfureuses gazeuses; 7» ferrugineuses simples; S** ferrugineuses acidulés; 9" sulfuriques ferrugineuses. M. Duchanoy en fjtit dix ordres qu il nomme : eaux gazeuses, alcalines, terreuses, ferrugineuses, chaudes, simples, thermales, savonneuses, sulfureuses, bitumineuses et salines. M. Bonillon-Lagrange les distingue en quatre classes qui sont : 1° les eaux gazeuses ; 2° les eaux salines ; 3° les eaux sulfureuses; 4" les eaux ferrugineuses. [Ess. sur les eaux min. nalur et arlific.^ p. 55, Paris, 1811). Alibert divise les eaux minérales en salines et en gazeuses. {Prcc. histor. sur les eaux miner. Us plus usitées en méd.^ Paris, 1826). iM. Guibourt divise les eaux minérales en cinq classes principales (pii sont : l'' les eaux acides non gazeuses; 2" les eaux acidulés gazeuses; 5" les eaux salines; 4° les eaux ferrugineuses; 3" les eaux sulfureuses. {Diction, de niéd. et de chir. prat., t. vi, j). 441). iM.M. Pâtissier et Boutron - Charlard admettent quatre
classes d'eaux minérales qui sont : 1° les eaux sulfureuses; 2° les eaux acidulés; 5° les eaux ferrugineuses; 4° les eaux salines. [Man. des eaux miner, natur.^ Paris, 1837). M. Soubeiran enfin divise les eaux minérales en six classes, savoir : 1° eaux salines; 2" eaux acidulées gazeuses; 5» eaux ferrugineuses; 4° eaux sulfurées; 30 eaux iodurées ou bromurées; 6° eaux acides. [Dict. de utéd., t. xr, p. 62). Nous adopteronscette dernière classification qui, plus qu'aucune de celles qui précèdent, nous parait conforme à l'état actuel de nos connaissances chimiques et thérapeutiques.
1° Eaux salines. Principalement caractérisées par l'abondance des sels qu'elles contiennent ou par la présence de matières salines sans acide carbonique; quelquefois elles contiennent du fer ou de rhydrogène sulfuré, mais en très petite quantité.
Classant les eaux d'après la nature des sels (|ui y prédominent, Fourcroy les divisait en eaux séliniteuses fd'Encausse), magnésiennes (îSedlitz), salines (eau de mer, des salines), alcalines (Plombières), terreuses ou incrustantes (de St.-Allyre).
D'après M. Soubeiran, les espèces principales d'eaux salines sont les suivantes : eaux minérales d'Aix (Provence) , Bains (Vosges), Epsom (Angleterre), Lovesche (Suisse), Balaruc (Hérault), Bagnères de Bigorre (H.-P), Lucques (Italie,^, Luxeuil (Haute Saône ) , Marienbad (Bohème), Plombières (Vosges), Chelienham (Angleterre), Egra (Bohème), Pulna (Suède), Saint-Laurent (Ardèche), Salies (Haute- Garonne), Seidschutz (Bohème), Sedlitz (Bohème), etc.
2" Eaux acidulés gazeuses. Ces eaux sont caraclérisées par leur saveur aigrelette, par les bulles d'acide carboni(|ue qui s'endegagentetqui les rendent pétillantes; elles contiennent des matières salines de nature variable , mais les proportions en sont modérées. Le fer peut s'y rencontrer, mais peu abondant. Voici les principales sources qui appartiennent à cette classe : ce sont les eaux minérales d'Audinac (Arriège), Bade (Souabe), Bar (Puy-de- Dôme), Bristol (Angleterre), Bruckenau (iJavière}, Buxton (Angleterre), Caiisbad (Bohême), Chàteau-Gonlhier (Mayenne), Dax (Landes) , Monlbrison (Loire), Néri»
EAUX
(Allier), Fougues (Nièvre), Saint-Alban (Loire), Saint-Nectaire (P.-de-D.), Seltz (Nassau), Vichy (Allier), Saint-Myon (P.de-D.). Wisbaden (Nassau).
3° Eaux ferrugineuses. Les eaux ferrugineuses sont caractérisées par la saveur d'encre marquée qu'elles tiennent des préparations de fer. On les divise en deux cbsses : les eaux qui contiennent du fer à l'élat de sulfate, qui sont les moins usitées; et celles qui sont minéralisées par le carbonate. Presque toutes sont acidulés : il Tant pourtant excepter à cet égard les eaux de Bussignargues, de Calafari et de Saint- Diez.
Les eaux ferrugineuses sulfatées qui , selon ?J. Soubeiran , sont les plus employées, sont les eaux d'AIais (Gard), Passy (Seine) , Pisciarclli (Naples), Bonneby (Suède), etc.
Les principales eaux ferrugineuses carbonatées sont les eaux de Bagnères de Bigorre (H. -P.), Bussang (Vosges), Bussignargues (Hérault), Bath (Angleterre), Bourbon-rArchamb. (Allier), Chateldon (P.-de-D.), Chaudebourg (Moselle), Cheltenham (Angleterre), Contrexeville (Vosges), Cransac (Aveyron), Dinan (Côtes-du- Nord), Forges (Seine -Inférieure), Godelheim (VVestphalie), Gournay (Seine-Inférieure) , Lichenstein (Saxe) , Luisenbad (Poméranie) , Mont-d'Or (P. -de-Dôme) , Nancy (Meurthe), Pont-à-Mousson (3Ieurthe), Pougues de Chàteau-Gon th., Provins (Seine-et-Marne), Pyrmont (Westphalie), Rennes , Saint-Allyre (P.-de-D.) , Saint- Amand (Nord), Saint-Claire (P.-de-D.), Saint-Diez (Vosges), Salernc (Naples) , Salies fAuvergne), Spa (Belgique), Tœplitz (Bohême), Vais (Arriége), Vic-en-Carladés (Cantal), Vic-le-Comte (P.-de-D.), etc.
40 Eaux sulfureuses. Ces eaux sont caractérisées par leur odeur qu'elles doivent à l'hydrogène sulfuré lihre ou à des suifhydrates. On les distingue en :
I. F^aux hydro-sulfurées ou contenant de l'hydrogène sulfuré.