BAUMES
mégîssiers et les parcheminiers. Les batteurs d’or eù forment les deux derniers moules dans lesquels ils battent ce métal. Elle sert encore à plusieurs usages technologiques, en raison de son tissu souple, serré et imperméable à la plupart des üuides. Certaines préparations emplastiques, comme par exemple le diachylon , étant appliquées sur la baudruche , celle-ci est très convenable pour garantir les blessures du contact de l’air, la souplesse de son tissu ne gênant aucunement les parties douloureuses.
BAUME. Balsamum. Cette dénomination a servi pendant un long espace de temps à désigner des substances naturellement odoriférantes, auxquelles on attribuait un grand nombre de propriétés : depuis , on a appliqué ce nom à une foule de préparations. D’après Bucquet, on a consacré ce mot (en Chimie et en Histoire naturelle) aux substances odorantes qui découlent spontanément de quelques parties des végétaux, et qui sont principalement formées de résine, d’acide benzoïque, d’huile volatile, etc.
Le^ principaux baumes sont : le benjoin j les baumes du Pérou J de tohJ^ le storax etc. On a placé au rang des résines d’autres substances qui portent, mais à tort, le nom de baume (le baume de copahuj de la Mecque) , qui ne contiennent pas les principes qui caractérisent les baumes naturels. ( A. C. )
Baume acétique camphré, Etheb acétique
CAÏdPHRÉ.
BAUME DaRCÆUS. V. Onguent de térébenthine et