FOLIOLE
employées pour aider à la fusion des minéraux. L’argile , la pierre calcaire, sont employées comme fondans dans des opérations en grand ; les alcalis, qui rendent fusibles les mélanges terreux, sont employés dans les essais en petit. Les flux ou fondans alcalins se distinguent en flux cru, en flux blanc et en flux noir. Le flux cru est un mélange de nitre et de tartre , que Ton mêle à la substance dont on veut déterminer la fusion. Le flux blanc se prépare en mêlant ensemble parties égales de nitrate et de sur-tartrate de potasse , faisant déflagrer dans un creuset. Le résidu est un mélange de sous - carbonate de potasse avec excès d’alcali.
Le flux noir ne diffère du précédent que dans la proportion des substances employées. On le prépare en mêlant ensemble 2 parties de tartrate acidulé dépotasse et 1 partie de nitrate de potasse, faisant déflagrer, la combustion du charbon étant incomplète , à cause de la petite quantité de nitre employée ; le charbon qui a échappé à la combustion donne à ce produit une couleur noire. Le flux réductif de Morveau , employé avec avantage parce qu’il ne contient pas d’excès d’alcali , se prépare en mêlant 8 parties de verre pulvérisé, 1 partie cle borax calciné et une demi-partie de charbon. On doit avoir soin d’employer du verre qui ne contienne pas de plomb , comme cela arrive assez souvent. (A. C.)
FOENICULÜM. V. Fenouil.
FOENUM GRÆCÜM. V. Fou grec.
FOIE D’ANTIMOINE. Ce produit s’obtient en projetant dans un creuset un mélange fait avec parties égales de nitrate de potasse et de sulfure d’antimoine. La couleur de ce produit est le brun marron. (A. C.)
FOIE DE SOUFRE. V. Sulfure de potasse.
FOIROLE. Un des noms vulgaires de la mercuriale. V. ce mot.
FOLIOLE. Foliolum . On donne ce nom à chacune des petites feuilles dont l’ensemble constitue une feuille composée. On se sert aussi du mot foliole, pour désigner les diverses parties disposées en verticilles de certains organes , tels que le calice et Finvolucre, Les folioles du calice sont aujourd’hui nommées