‹ Dictionnaire des drogues simples et composées ou dictionnaire dhístoire naturelle médicale de pharmacologie et de chimie pharmaceutiqueChapitre 175 sur 193 · FRÊNE COMMUN · texte numérisé non relu

FRÊNE COMMUN

fournit par la fermentation une liqueur vineuse fort usitée en Angleterre, en Pologne et en Russie, et généralement dans toutes les contrées du Nord où la vigne ne peut se cultiver.

Les feuilles de framboisier sont douées d’une légère astringence , et elles sont employées , comme celles de la ronce , pour faire des gargarismes détersifs. (A. R.)

FRAXINELLE ou DICTAME BLANC. Dictamnus albus, L. — Rich. Bot méd. t. II, p. 769. (Famille des Rutacées, Juss. Décandrie Monogynie , L. ) Cette plante croît dans les bois de l’Europe méridionale ; elle est cultivée comme plante d’ornement dans les jardins. La racine est vivace, formée de fibres allongées et assez grosses. La tige est dressée , simple, haute d’un pied et demi à deux pieds ; elle porte des feuilles imparipinnées , qui ressemblent à celles du frêne , et qui sont composées de sept à onze folioles sessiles , ovales-aiguës et finement dentées. Les fleurs sont grandes, blanches ou roses, marquées de lignes rouges , et forment des épis allongés au sommet de la tige. Tous les organes de la plante, et surtout les fleurs, sont parsemés de glandes rougeâtres pleines d’huile volatile, qui, dans les soirées d’été, s’exhale en si grande abondance, qu’elle forme une atmosphère autour des fleurs, et s’enflamme quelquefois par l’approche d’une bougie.

La racine était autrefois usitée comme stimulante et vermifuge ; mais 011 ne l’emploie presque plus aujourd’hui.

On l’apportait toute préparée des contrées méridionales ; en cet état , elle était toute blanche , roulée sur elle-même, d’une odeur presque nulle et d’une saveur amère. (A. R.)

FRÊNE COMMUN. Fraxinus excelsior, L. ( Famille des Jasminées. Polygamie Dioecie , L.) C’est un des plus grands et des plus beaux arbres de nos forêts ; il se plaît surtout dans les terrains légers et humides. Il s’élève à une hauteur considérable , et se termine par une tète touffue , mais peu étendue. Ses feuilles sont imparipinnées , composées de onze folioles presque sessiles , ovales-allongées , aiguës , profondément dentées en scie. Les fleurs sont polygames et naissent en panicules ramassées à la partie supérieure des rameaux, de l’an-

née précédente. Les fruits ou samares sont très allongés, étroits, terminés par une aile membraneuse.

Les feuilles, et surtout Fécorce du frêne commun, sont douées d’une amertume et d’une astringence dont l’intensité est telle , qu’on a proposé de s’en servir pour remplacer le quinquina. L’écorce est employée, en certains pays , dans le tannage des cuirs. Elle contient un principe colorant qui sert à donner aux laines une couleur bleue. Le bois de frêne est blanc, veiné longitudinalement, très pliant, et conséquemment fort employé par les charrons et les tourneurs, pour fabriquer des brancards de voiture, des chaises, des manches d’outils, des cercles, et généralement toutes les pièces qui demandent du ressort et de la courbure. Il se développe souvent sur les gros troncs de frêne des excroissances osseuses, connues vulgairement sous le nom de bronzin . Elles sont recherchées pour les ouvrages d’ébénisterie.

Deux autres espèces de frêne ( Fraxinus Orrais, L. et F. rotun difolici, Lamck.) qui croissent dans les parties méridionales de l’Europe , et surtout dans la Calabre , fournissent la manne du commerce. U. ce mot. (A. R.)

FROMAGE, Tourte. On donne ces noms à des disques en terre cuite, plus ou moins épais, et de 5 à 8 centimètres de diamètre , destinés à servir de support aux creusets que l’on place dans les divers fourneaux. Le but que l’on se propose en les employant est de maintenir le creuset dans la partie du fourneau où la température est la plus élevée , et aussi d’empêcher que ce vase ne soit renversé pendant l’opération.

FROMENT CULTIVÉ. V. Blé.

FRONDES. Les botanistes se servent habituellement de ce : mot dans le langage descriptif, pour désigner les expansions : foliacées de certaines plantes cryptogames , et particulièrement des Fougères. V. ce mot. (A. R.)

FRUIT. Fructus. On nomme ainsi l’ovaire fécondé desplantes,

J après qu’il a pris un accroissement plus ou moins considérable, i II se compose essentiellement de deux parties , savoir , le péri -

carpe et la graine. Cette dernière partie formant un système d’organes pour ainsi dire indépendant de l’autre partie du fruit, nous lui consacrerons un article particulier, et nous ne parlerons ici de la structure du fruit qu’en ce qui concerne le péricarpe.

De même que dans l’ovaire, on trouve dans le péricarpe une ou plusieurs loges, dont le nombre est souvent , par suite d’avortement , moindre qu’il n’était primitivement. Cette diminution du nombre des loges, et par suite des ovules qu’elles renfermaient , déforme le fruit et lui fait prendre certaines apparences qui peuvent induire en erreur sur sa véritable structure ; c’est pourquoi les botanistes qui se sont beaucoup occupés de Carpologie , et particulièrement le professeur L.-C. Richard, ont beaucoup insisté sur la nécessité d’étudier cette structure dans l’ovaire , avant ou immédiatement après sa fécondation. Sur un des points de la surface externe du péricarpe, on aperçoit la trace du style ou du stigmate. C’est ce point qui est considéré comme le vrai sommet du péricarpe , quoique sa position soit souvent latérale , ce qui arrive toutes les fois que le stigmate n’est pas placé au sommet géométrique du fruit, c’est-à-dire au point diamétralement opposé à sa base.

Tout fruit est constamment muni de péricarpe. Si quelquesuns semblent en être privés , c’est que cette partie organique est alors tellement mince et tellement adhérente à la surface externe de la graine , qu’on ne peut l’en séparer. Les auteurs anciens, qui croyaient à la non-existence du péricarpe dans ces fruits anomaux , leur donnaient le nom de graines nues, pour lesquelles M. De Candolle a proposé l’expression de fruits pseudospermes. Tels sont les caryopses des Graminées, où il est difficile de voir la distinction des organes appartenant au péricarpe et à la graine. Quant aux akènes des Labiées , des Synanthérées , des Ombellifères , etc., il ne saurait y avoir de L’ambiguité à leur égard , la graine étant , dans la plupart des cas, tout-à-fait distincte des parois du péricarpe.

Trois parties composent essentiellement le péricarpe : à l’extérieur, il est recouvert d’une membrane nommée épicarpe ; celle-ci recouvre un plexus de vaisseaux nourriciers , dont les

mailles sont entremêlées dTm parenchyme plus ou moins succulent. C’est cette dernière portion que l’on nomme communément chair du fruit , et que la plupart des botanistes ont désignée sous le nom de sarcocarpe ; mais comme cette partie , loin d’être toujours charnue, est au contraire coriace, sèche et filandreuse dans un grand nombre de fruits, M. De Candolle a proposé de la nommer mésocarpe, mot qui ne préjuge rien, et indique seulement sa position relative. Enfin, Y endocarpe est une membrane qui tapisse les parois internes du fruit , en circonscrivant les loges ou cavités qui partagent son intérieur.

Toutes les fois que l’ovaire est infère , c’est-à-dire adhérent au calice , l’épicarpe est formé par le calice lui-même , dont le tube prend alors une dilatation et un accroissement très considérables. On reconnaît , dans les fruits mûrs , les traces du limbe calicinal, à une petite couronne formée des dents du calice, et qui est placée comme une cicatrice au sommet du fruit. C’est ce qu’on observe facilement dans les grenades , les pommes, les poires, les cynorrhodons , etc. L’endocarpe a ordinairement une consistance membraneuse ou crustacée ; quelquefois il est osseux , et forme ce qu’on nomme un noyau ou des nucules dans les fruits nommés drupes et nuculaines . Les replis de l’endocarpe constituent les cloisons , qui séparent les loges dans lesquelles sont renfermées les graines. D’après le nombre des loges, on dit que le péricarpe est uniloculaire, biloculaire, triloculaire , etc., multiloculaire. Les cloisons résultent de l’adossement de deux lames de l’endocarpe ; elles sont toujours lisses, et alternent généralement avec les divisions du stigmate ; c’est ce qui les distingue des fausses cloisons , formées de lames saillantes dans l’intérieur du péricarpe, qui ne tirent jamais leur origine de l’endocarpe, et qui correspondent généralement aux divisions du stigmate. Ces fausses cloisons ne sont, le plus souvent, que des placentas auxquels les graines sont attachées.

Nous avons dit au commencement de cet article, que la graine formait un système d’organes indépendant du péricarpe. Le professeur L . -G . Richard, dans son ouvrage

éminemment classique, qui a pour titre Analyse du fruit, a précisé les limites entre ces deux parties ; limites méconnues avant cet excellent observateur , par la plupart des botanistes , qui décrivaient comme des organes de la graine ce qui dépendait du péricarpe , et vice versa. Il les a fixées au point de la surface externe de la graine , par lequel les vaisseaux nourriciers du péricarpe s’introduisent dans le tégument de la graine , point qui a reçu le nom de hile. Ainsi tout ce qui est en dehors de celui-ci appartient au péricarpe , et tout ce qui est en dedans fait partie de la graine. Les organes dont nous allons faire Ténumération lient les deux appareils ; mais ils appartiennent évidemment au premier. En effet , le placenta ou trophosperme auquel les graines sont attachées est un prolongement ou saillie interne des vaisseaux qui forment le sarcocarpe ; le cordon ombilical ou podosperme , est un tropho— sperme qui ne porte qu’une seule graine , ou une des saillies du trophosperme terminée par une graine. Ce qu’on nomme arille est un prolongement du trophosperme sur la surface externe de la graine, qui forme ainsi une enveloppe accessoire de celle-ci, mais qui , attendu son origine , ne peut en être considérée comme une dépendance.

Les péricarpes charnus restent indéhiscens, c’est-à-dire qu’ils ne se divisent point spontanément et régulièrement en un certain nombre départies distinctes. La plupart des péricarpes secs, au contraire, s’ouvrent au moyen d’un certain nombre de pièces nommées valves y et le péricarpe est dit univalve , lorsqu’il n’a qu’une seule valve dont la rupture a lieu par une suture longitudinale; bivalve, s’il en a deux ; trivalve, multivalve, etc., s’il en offre trois ou un plusgrand nombre. Le nombre des valves correspond généralement à celui des lobes du stigmate. Mais la nature se sert de quelquesautres moyens pour opérer l’ouverture de certains péricarpes secs. Ainsi, dans les pavots, les graines sortent par des trous situés au sommet de la capsule ; clans quelques campanules, les trous sont situés à la base; dans les œillets, la saponaire et plusieurs autres Caryophyllées, la capsule s’ouvre au sommet , et se fend en un petit nombre de dents écartées les unes des

autres et qui laissent une ouverture terminale ; dans les anagallis, le pourpier, etc., la capsule se fend en travers (capsula circumscissa ) comme une boîte à savonnette, etc.

Les formes des fruits sont extrêmement variées ; mais elles ne présentent de l’importance aux yeux du botaniste classificateur , que lorsqu’elles sont constantes et déterminées par la structure interne du péricarpe. Ainsi, les familles des Légumineuses et des Crucifères sont essentiellement caractérisées par l’organisation de la gousse , de la silique ou de la silicule , qui offrent des différences assez marquées pour distinguer entre eux les nombreux genres dont ces familles se composent.

L’étude des fruits, négligée avant Tournefort et Linné, a fixé l’attention des botanistes modernes , particulièrement de Gærtner,L.-C. Richard, Mirbel, Correa de Serra, De Candolle et Desvaux. Ces sa vans ont senti que les types d’organisation devaient être beaucoup plus nombreux que ceux établis par Linné , et ils ont distingué, sous des noms spéciaux, un grand nombre de fruits dont la structure n’était pas strictement celle des espèces de fruits établies et caractérisées par Linné. Mais il faut convenir que leurs remarques ont été souvent poussées jusqu’à la minutie, et qu’ils ont créé, sans nécessité absolue, une foule de mots qui hérissent la Carpologie de difficultés.

1 Le vocabulaire de tous ces termes n’est point indispensable au ! pharmacien et au médecin ; il lui suffit , pour classer les : fruits usités , de connaître les principales modifications des péricarpes, que nous allons exposer le plus brièvement possible.

1 Ire. classe. FRUITS SIMPLES , provenant dJun seul ovaire appartenant à une seule fleur ; généralement uniloculaires et monospermes .

ire. Section . Péricarpes secs.

Cette section se partage en deux groupes , d’après l’indéhis- :: cence ou la déhiscence du péricarpe.

A. Fruits secs indéhiscens .

i Akèxe, Akenium , Rich. Fruit monosperme, dont le pé-

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ricarpe n'est pas soudé intimement avec la graine ; tels sont les fruits des Synanthérées, des Labiées, etc.

Dans les Ombellifères , la Capucine , le fruit est de la nature des akènes; mais il est toujours multiple, ce qui empêche de le ranger systématiquement parmi les fruits simples. V. plus bas la classe des fruits multiples.

2. Caryopse, Caryopsis, Rich. Fruit monosperme dont le péricarpe est soudé avec la face externe de la graine. (Exemple : Graminées.)

3. Carcérule , Carcerulus , Desv. Fruit pluriloculaire et polysperme. (Exemple : le tilleul.)

4- Gland , Glans. Fruit uniloculaire, monosperme (souvent par suite d'avortement) , provenant d'un ovaire recouvert en tout ou en partie par une sorte d'involucre (cupule) , dont la forme est très variable. ( Exemples : le chêne , le noisetier, le châtaignier et toutes les plantes qui composent la famille des Cupulifères.)

5. Samare , Samara , Gærtn. Fruit uniloculaire , bordé d’ailes membraneuses. (Exemples : les érables, le frêne, l'orme.)

B. Fruits secs déhiscens .

6. Capsule, Capsula , L. Sous ce nom générique, on comprend tous les fruits secs qui s’ouvrent en un nombre quelconque de loges , mais qui n’offrent point de formes particulières qui puissent les faire distinguer par des dénominations spéciales. Les exemples de ces fruits sont excessivement nom- fj breux , et il faudrait citer ici la plupart des familles naturelles. 6

y Élatérie, Elatrium, Rich. Fruit à plusieurs loges et à plusieurs côtes , qui se séparent naturellement en autant de ii coques ( coccce ) , lesquelles s’ouvrent longitudinalement et ï avec élasticité. ( Exemples : les euphorbes , le ricin , la mercu- jjf riale.)

8. Follicule, Follicules. Fruit géminé, ou solitaire par i avortement, uniloculaire, univalve , s’ouvrant par une suture e* longitudinale et renfermant plusieurs graines attachées à un c

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placenta situé le long des sutures. Tel est le fruit du laurier rose , du dompte-venin et de la plupart des Àpocynées.

g. Gousse ou Légume, Legumen. Fruit allongé, bivalve, dont les graines sont attachées à un seul placenta situé d’un seul coté et sur les bords de la suture. Cette forme de fruit est particulière à une grande famille , qui a reçu pour cela le nom de Légumineuses.

10. Pyxide, Pjrxidium , Erhart; Capsula circumscissa , L. Fruit s’ouvrant circulairement et transversalement au moyen de deux valves superposées. (Exemples: la jusquiame, le pourpier, Y Ânagallis arvensis, etc. )

11. Silique et Silicule, Siliqua et Silicula, L. Fruit sec allongé , bivalve , dont les graines sont attachées des deux côtés à des placentas suturaux.

La silicule ne diffère de la silique que par une moindre lonj gueur, de sorte que les limites de ces deux fruits sont souvent ! arbitraires ; cependant on est convenu de donner le nom de [ silicule à la silique qui n’est pas quatre fois plus longue que large. Les familles des Crucifères et des Capparidées offrent ces ] deux sortes de fruits dans toutes leurs modifications.

2e Section. Péricarpes charnus.

Leur sarcocarpe est abreuvé d’une plus ou moins grande quantité de sucs, dans lesquels sont entremêlés les vaisseaux nourriciers. Ils restent indéhiscens.

12. Baie , Bacca , L. Fruit à une ou plusieurs loges, renfery niant une ou plusieurs graines éparses dans une pulpe très i succulente. ( Exemples : le raisin, les groseilles, etc.)

13. Drupe, Drapa. Fruit renfermant un seul noyau. (Exemiples : la cerise , la prune, l’abricot, la pêche, etc.)

14. Hespéridie, Hesperidium , Desv. Fruit dont l’enveloppe ; est fort épaisse, divisé intérieurement en plusieurs loges rem- I plies d’utricules succulentes. ( Exemples : le citron, l’orange.)

1 5. Noix ou Brou , Nux. Cette sorte de fruit 11e diffère de la i drupe, qu’en ce que le sarcocarpe est moins charnu et plus ! filandreux. ( Exemples: l’amandier, le noyer.)

1 6. Nücülaine, Nuculamum , Ricli. Fruit provenant d’un ovaire libre et renfermant plusieurs noyaux. ( Exemple : le fruit de X A diras Sapota et d’autres arbres exotiques de la famille des Sapotilliers.)

17. Péponide, Peponida, Rich. Fruit à péricarpe très charnu , qui se rompt quelquefois d’une manière irrégulière , à graines nombreuses , attachées à des placentas filandreux qui nagent dans une pulpe succulente. (Exemples : les courges, les melons.)

IIe classe. FRUITS MULTIPLES, résultant de la réunion de

plusieurs pistils dans une même fleur .

18. Syncarpe , Sjncarpium , Rich. Fruit sec ou charnu, provenant de plusieurs ovaires appartenant à la même fleur, soudés ensemble , même avant la fécondation. (Exemples: les fruits des Anonacées , des Magnoliacées et de plusieurs autres arbres exotiques.)

19. Mélonide ou Pomme, Melonida, Rich. Pomum , L. Fruit charnu, provenant de plusieurs ovaires pariétaux , uniloculaires, réunis et soudés dans l’intérieur du tube du calice qui devient charnu. (Exemples : lapomme, la poire, lanèfle et tous les fruits de la section des Pomacées dans la famille des Rosacées.)

20. Polakène, Polakenium, Rich. Fruit à plusieurs loges monospermes indéhiscentes, séparables les unes des autres. (Exemples : les fruits des Ombellifères , qui se composent de deux akènes accolés, et que, par cette raison, on a encore nommés diakènes ; les fruits de la capucine , etc.)

Il faudrait pl acer dans cette section , et peut-être désigner sous des noms spéciaux , i°. les fruits des renoncules, qui sont formés de petits akènes réunis en petits capitules, mais séparables les uns des autres ; 20. les fruits des fraisiers qui sont de petites drupes éparses sur un gynophore charnu ; ceux du framboisier, qui sont des baies réunies et soudées entre elles, etc. IIIe CLASSE. FRUITS AGRÉGÉS. Ils résultent de la soudure de plusieurs pistils appartenant à des fleurs originairement distinctes entre elles.

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