‹ Dictionnaire des facultés intellectuelles et affectives de l'âme où l'on traite des passions, des vertus, des vices, des défauts, etcChapitre 233 sur 251 · DU DICTIONNAIRE · texte numérisé non relu

DU DICTIONNAIRE

INTRODUCTION

Ut lilé de la srienre tle l'homme, 9. — Il est corps et âme loin ensemble, c'est tout ce que nous en savons, ibid.— Dualité de l'homme admise dès la plus haute anli- <|iiilé, ibid. — En bus liens, ibid. — Nécessité des connaissances médicales pour étudier l'homme, 10. — Remarques de La Bruyère, ibid. — Réflexions de Charron, ibid. — On ne peut bien connaître l'homme qu'en lesuivant dans ses dilfëren s âges, ibid.

Ages, 11.— Leurs divisions; imposition de Halle, ibid. — Enfance, ibid. — Développement progressif des Facultés intellectuelles de l'enfant, Ile.1 suiv.— Précaution à prendre dans son intérêt, ibid. — Légèreté de l'enfance, et variabilité de ses semiineuls: leurs conséquences; précautions à prendre, 12. — Conclusions, 13. — Adolescence ou jeunesse, ibid. — Influence de la puherlé chez l'homme, C'est-à-dire, sur son intelligence, »on caractère , son amour de la pairie, sa pilié, ibid. el s. — Ses autres seul nr nts ont plus de llxilé el prennent un autre caractère. — Puberté chez la femme ; quelle en est l'influence sur elle, 13. — Age adulte, virilité, degré dû développement où esl ai rivée l'intelligence de l'homme et de sa raison à cet âge, 15, 16 — Ses passions, 16, 17. — Mêmes remarques a l'égard de la femme, 17. — Vieillesse, son influence mr les sentiments muraux des vb illards de l'un et l'autre sexe, ibid. — Comparaison de Sénèque sur les dégradations physiques du corps de l'homme et de la femme, ibid. — Maxime de saint Bernard, 18. — Des facultés intellecluellesdu vieillard, ibid.— Ses goûts, son égoï<me, ibiil. — Ses caprices, 19.— Se^ préférences pour le> plaisirs de la table, ibid. — Tableau de la décrépitude par Vol aire, ibid. — Itécapitulilion, ibid.

Nature de nothe êtke, 20. — Itemarques de C.h, Bonnet, ibid. — Opinions diverses conduisant au matérialisme ou a l'animisme, ibid. — Triple activité de l'homme : par le corps, par l'esprit, par lame; d'après M. l'abbé Hautain, 21. — Critique que j'en fais, ibid. — Composition du corps humain d'après Barlhez et M. Lordat, 21, 22. — L'homme est-il d'une même nature que les animaux, ou un animal plus parlait? Solution de cette question, 22. — Mystères de la création, ibid. — D'après Moïse, Dieu créa le monde en six jours ; pouquoi, ibid. — La lerre enfanta les animaux, Dieu créa l'homme, 23, 21. — H lui donna nue âme, ibid. — Nature de celle àme, ibid. — Création d'Adam et d'iïve, 'i'i. — Aptitudes instinctives des animaux el de l'homme lli. 20.-- Industrie des abeilles, des fourmis;

instinct de l'ichneumon, 26. — L'éducation des animaux est l'ouvrage de l'homme, ibid. — Cheval, chien, singes, serins S3van's, 27.

Intelligence cl facultés de l'homme, 2S. — Hérédité des vices organiques et des instincts des animaux el de l'homme ; non hérédité des facultés in cUecluel'es de ce dernier; d'après M". Lordat, ibid et suiv. — Heré i é physiologique des qua'it es incontestable chez les animaux; leurs aptitudes développées par l'éducation, 2) el suii>.— I es qualités intellectuelles de l'homme ne le sont jamais, ibid. — Notice historique sur les chevaux arabes ii »\ rèj L'ullon, 29. — Ils étaient déjii Irès-apnréeiés par les anciens Crées el les autres peuples, 30. — Destin lion dit irois races de chevaux arabes, parle cheval er O'H. ., ibid. — Chevaux espagnols en Amérique ; leurs vices, 31, — Hérédité chez les chiens de race, 52. — Patience d'un Anglais à ce sujet, ibid. — Les facultés i- tclleeiue les de l'homme et ses facultés morales font sa supériorité, 35 eJ suiv. — Klles ne sonl pas héréditaires; preuves: I» proverbes, 2" faits tin'S de l'histoire: Cic'ron et son Mis; Vespasieu , et Domilien el Tibère ses deux enfants; Commode et son père Marr-Aurèle; Agiippine el Néron; 5" Caractère de Louis XI, 31. — 4 Les familles de Vossius, de Scaliger, rie Lamoignon, rie Bayl«, de Montesquieu, de Daui an (Phili.lor), 35, 3(1. — Conclu .in es : l'élude comparative de l'hérédité physiologique chej l'homme ci chez, les animaux établit incontestablement que l'éducation chez l'homme ne profile qu'à celui qui l'a reçue; tandis que chez les animaux elle esl probable a sa postérité, 5s. — Critique de la doctrine de M. lordat par M le docteur Rroët, ibid. Première objection, 59. — Un fait ayant une double signification peut être diverseme t interprété; exemples : Philippe el Alexandre, les Philidor, 59,10. — Ma réfutation de M. Broët à l'égard de ses exemples par le raisonnement, 10.— Mes exemples; Caïn el Abel. Saiil, David, Salomon et Rohoam. 41. — Autres objections et faits invoqués par M. Broët; leur réfutation, ibid — Aliénation mentale : proverbes, ibid. — Influences climaiériques : l'Italie produit des peintres. l'Angleterre des philosophas, 12. — exemples fournis par

les lier non idi, les Audran, les l'arrache, lesDavids ni.i(>i<i.

— Laits de précocité intellectuelle contraires a la critique de M. Ilcoot : ils sonl fournis par Le Tasse, 45, 14. —Théodore de lîèze , 4i. — Saumaise (Claude), Grotius, Rincé (l'abbé de), La Grange-Cbancel, ibid. — Conclusions, >bid. De l'asie, ii. — Géucralilés. Doctrine dii l'éci le cléa

TABLE

tique. Tour elle toute cause esl matérielle, parce qu'on ne peui comprendre ni une cause invisible de la matière, ni l'union de l'âme au corps, 43. — Réponse de Chateaubriand, ibid. — Ce que c'est que l'âme d'après les théologiens et les tri and* philosophes, ibid. — Opinion de Voltaire, ibid. — Gall, animiste ; preuves, 4'i. — Objections adre-sées aux malérialisies. 46, 47. — Opinion de Pascal, 47. — Origine de l'âme ; quelle est-el'e? quel esl sou principe? Opinion de SI. l'abbé Bautain, ibid.— Elle repose sur ce principe, que la nourriiure qui convient a l'àme est uu aliment moral; qu'elle ne peut vivre que de l'infini, 18, 49.

Fin bel'uovimf, 50. — SlaxiniPsde S:domon; prédictions de Daniel, ibid. — Ce que c'est que la vie bienheureuse, ibid. — Immortalité de lame. 51. — Opinions professées à ce sujet par les Hébreux, les Celle», les Egvpliens, etc.; de lîoyer-Collard.d jpiésM.Cuiz. i, i/iirf.ifsuii'. — De Benjamin Constant, d'après Chateaubriand, 53. —Mourir, qu'est-ce? 3i. — L'âme ne meuri pas; elle peut donc penser après la mort et se re-s iu venir; conséquences, 53. — Opinion de Jean-Jacques, ib d. — L'esprance d'une vie à venir console et réjouit l'homme ; exemples, 55, 56. — Mort de Socrate, 56. — Enseignement, i id.

Facultés de l'ajie, 56. — Division de Platon, d'Aristole, des Pères de l'Eg ise, ibi '. ; de B con, rie Descaries, de Ilubbe, de I.orke, de Cotidillac, 57. — Ce dentier n'est

Îias matérialiste; preuves données par l.aroroiguière, ibid. )istinclioo des facultés de l'âme d'après C. Bonnet, 57, 58. — Distinction enlre les facultés morales de l'homme et les instincts des animaux, Ù'S. — Enlre la force vit.de et la puissance psychique, 5S, ;>9. — Idées d Ar s Ole sur le dynamisme vivant, 60. — Contradictions relevées par M. Lordat, ibid. — Opinion de Platon, d'Hipp .craie, Mir l'âme, ibid. — Développement, par H, Lordat, de celte idée d'Arisiote, que le corps de I Itonime peut être comparé à un nai ire dont l'ame serait le passager, 61. — Analogie tirée du nautile : organisation de cet animal, ibid.— Navire humain, 61, 62. — Organisation du service de ce navire. 62. — le passager, son rôle, ibid. —Observations originales sur les navires humains, ibid. — Individualité du passager par rapport an navire, ibid. — Ses instructions, Si conduite, 63. — Nécessité que h bonne intelligence règne entre lui et l'équipage ; avantages qui en résultent, M.— Effets de leur désaccord, 63 — Exemples muraux ; il^ nul leurs analogues dans les faits pathologiques, 65 et suit). — Coup d'oeil rétrospectif, 67, 68.— Réfutation du reproche adressé aux médecins en général sur leur prétendu matérialisme, 0*. 89.— Force physique .'t force morale, 69. — Idée que s'en e>i faite M. l'alibé Hautain, ibid. — Il accoude l activité a la matière, ibid.— Critique de celte 0| inion, 69, 70. Solution de la qui rela tve ■ la nature de noire être, 70. rnsoves dd DTaAmSMB BOMAm foutifikes iar les rxpé-

■JERCBB Sl'lt l.'KTHÉHISATiOM, 71. — Prop SiUODS dfl 'I III lies

tirées des e\ pénences de. MM Longe!, Lassaigne, J.

Guoiin, des professeurs Serre, Gerdv, et P. Dubois, 72.

Fait de m daine la comtesse de Sainl-Géran, cité p:ir

le professeur B s nu, 73. — Conclusions qu'il en tire,

ibid —Conclosions générales sor l'étherei lechtoroforoi»,

''"f ~" l ■'!" ' " rs dfl Hlimdln, de SIM. Parcliappi , .1. Guérin, 71. — Mode d'être de la puissance psychique durant les expériences sor l'é hérisalion, suivant Si. Lordat, 74. — Remarques dues à Granierdel issagnac, ibiil. — oi.Mri.iii tu de M. Gerdy, 75 f( suit). Inductions qu'on es peut tirer, 77.— Expériences de SI. Magendie; observation; iclnsn n, ibid.

Oiiigike di:s PAC LTÉS imci i.n n i.i.i.rs et des senlimeiils

iiHir.in., 77. Maiérinlistne, 7H — Le cerveau, oi des facultés Intellectuelles el affectives; examen de la oocti ine i Gall Elle t epose -m qo un us, li nr

expos tton, ibid l saineo el et Itique dé la première proi,78,79 / . m de !.. .i '. iè d i, 79 — Raisons

ouui s i ai Gall, ibid. — L'ftdu Blion peut perfe lionner,

di nr. Iles de I i animaux, mais n n lesd u m ni, m leur dou-

as qu'ils n'onl pas, 80. Preuves .lu conti .

'"" ' ni p .i le |, un i: , rj ul t, roi • >i é>

r.igi ty,8l.

— Biamen criliq i. s tro

| ordre : au uomie du • ■ i leaii, ib d. - Op n

n i rlance dea

circonvolutl us et di . i Opl Ion de

riedemao, si. Planches anatoiiil nés de M .1 Cru

v -iihiiT, I eurel el Kovil p, s , Hem trqnosde M. Lélut,

l ■ i , tournis |. .r l 8 Obaervs-

M. F s, H7. AHrlhUtiOliB :,i

• c rtvlovi nartu

discussion, 87 elsniv. — Remarques de Dugès, 89. — Ohservaiionsde SI. Bouillaud, 90. — Deuxième et troisième ordres des preuves fournies par Gall ; discussion, ibid. — Statuaire; peinture; remarques de SI. S'imont, ibid — Opinion de Bronssais; rie SI Dubois d'Amiens, 91. — Faits. Bigonnet, Vilo Slangiamelle, Napoléon Bonaparte, Lacenaire, Fieschi; les i.liols, 92. — lie-marques de SI. Lélut ; opinion de SI. Parchappe relative a l'aliénation mentale, ibid, — De SI. Brière-de-Boismont, idirf. — Facultés intellectuelles tardivement conservées; faits: Isocrate, Cralinus, I héoi hraste, Platon, Sophocle, Monaldeschi: Uorgagui, madame de Saint-Aulaire, Châ eaubiiand, ibid. — Gro^seur de la tète, signe d'une vaste intelligence, ibid. — l'.iitsroniraii'es.i/wi. — Observations de marianred'Abraur tes sur Napoléon et Voltaire, 94. — Itetnarques de Broussais, ibid. — Fait cité par SI. Magen <ie, 91. — Autre par L. Valentin, ibid. — Fait d'hydrocéphalie communiqué [.ar SI. Lacroix, remarques de H. Bérard aine, 95.

Animisme, VI6. — Les philosophes des lu" el sut* siècles admettaient trois âmes: la végétative, la sensitive, la raisonnable; leurs fonctions; déductions qu'on en peut tirer; partie historique : travaux de Bacon et de Descartes, ibid.

— Activité de l'àme, 97 — Preuves tirées d.i martyre de l'homme par Allelz, 98. — Réflexions philosophiques sur les forces de l'àme, ibid. et suiv — Facultés accordées au ce veau, un. — 1| n'est que l'instrument de l'âme , diseussi >n ei i reines, ibid. — Influence des organes sur les facultés intellectuelles, 101. — Siège de l'aine, lui, l .2.— Origine des idées, lOi. — Influences corporel .-s, ibid. — Discussion, 102, 105. — Souveraineté de l'âme i qui il faut rapporii ries facultés intellectuelles, 103, toi —Corps, instrument et source du certaines passions, les autres passi .us doivent être rapportées a I âme, ibid. — C'est à sou activité qu* I âme doit l'avantage d.' pus éder des facultés intellectuelles et affectives, 101. — Remarques de madame de Staël sur ces dernières; d'Helv lins, ibid. — Maxime de lord Bvron sir les venus et les vices, 105.

Passions, 10'i. — Leurs définitions d'après Zenon , d'Alembert, Bullen, de Ligne, t'.ondi la ■, Rivarol, P. Bérard, Doges, ibid — Division des passions d'après re dernier, 105. loti. — Oui |up, 106. — Conclusions, 107. - Ma définition, ibid. — Opinion de F. Bérard; classifications des passions; remarque de Smith, ibid. — Cri t que, ibid. — Classification .1rs anciens, ibid. —Reproches, ibid. — Classilicalion el description des passions par Bussttel , Dis, 109. — Opinion des anciens sui I ur origine, 108. — Bos-

suei les rapporte toutes à une seul.., à i passion aranc,

I amour, 109. Ha ci itique de cette opinion, 109 el shic. — Génération des pis .us d'après Aristote, Pvlhagore, saint Thomas, 110. — Nouvelles classifications. De la Chambre, P. Relooino, Desc irtes, Aliberi, M Des. met, lu. Ne

I as confondre les passions pi minus avec les passions se condaires, ibid. — Remarques de Locke, ibid.— I tilité des passions, 112. Leurs effets d'après de La Chambre, ibid. — Remarque de Montaigne, ibid. — Elles sont nécessaires, 113. — Remarque de M. Lordat, ibid. —De M. le professeur Ribes, ibid. — Dangers des passions, 113,

Ui. — 11. -u nuques de sailli Augustin , d't Ivenstieru, III*

— Réflexions générales, ibid. Conseils b donner ii IVnf.iiiee, ibid On doil passionnel i homme pour les belles actions, n:;.- Réflexions philosophiques, IKeltuiv.

DtsvEnTrjs, 1 17.— Définition d'après Bossue) , Aristote, les pythagoriciens; remarque de de Gérando, ibid. — \ erlueui ; comment on l'est d'après Aimé-Martin, iMd

i n. mo vallon de mil. le Siaél , ibul. • Réflexion du

< lievalier de Jnucourt, ibid. RéOexii as générales, 118. Pratique des Romaius : ilsavaieui fait bâtir deuxtem L'un a la vertu, l'autre a l'honneur ; on ae pouvait . ntri r dernier qu'en i assaut par le premier, ibid. ■ . ibid.

DesvKES, 118. — Vicieux ; ce que c'est, ibid. — Sa Lu dans les ugements qu'il porte des actions honnêtes, l Is, i r.i I indu s tnent du vue , 119. nous de M. de Salvaudy, de madame do S

^ -', Pélrai . ibid. — Conduite a leillt a

.1 la Jeunesse ; aveu d'il.

ibi i Maxime de Sniiili

Iii'fvi is. ||9. Dé il id. Synonyme de vli

d'imperlèi lion, 1 19, 120. ' ill'éronces d n| rès d'Aloinii-n. Ijo. Nécusllé de so connaître sol même, itirf.—

rf, — M av. s de La H i

i d lusion, i id. Nécessité de veiller

II l'eiiui.iiiou de l'homme durant r ows les époques dosa

Moyen ■ i m ' ' »es

i .^. ses vie. s, el COI i '

— l'.ul d( mon dit lioiui aire, ibid.

\ 1 1 , h «ilon tic c.-

iin.i, soi ii m . ■ ., i |. s moyon il •

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