SC
physiques an traitement moral, 1-2 — Ce dernier iloil être philosophico-religieux, ibid. — Ce que j'entends "ar ces mois philosophico-religieux, ibid. — Utilité de clioisir les occasions ou de l'opportunité, d'après M. le professeur Gollin, 122 et suie.
Abattement (défaul) , Abvttre. 125. — Sa synonvm'e, ibid. -r- Ses causes; division; définition de l'aba lemeni moral, 125, 12t. — Ses degré», 121. — Ce en quoi i;s diffèrent; moyens a mettre eu usage pour les dissiper, 12-ï.
— Secours muraux : en général et particulièrement, développement du sentiment religieux, ibid. — Hoyens physiques : ils seul hygiéniques ou pharmaceutiques; théorie de leur action, ibid.
Abnégation (vertu), 120. — Sa moralité, ibid. — Sa rareté, ibid. — Exceptions à l'usage de l'abnégation religieuse, ibid. — Exemples fournis par les sceurs de la charité, 126, 127. — Les frères du mont Saint-Bernard; des Ecoles chrétiennes, 127. — Faits d'abnégation patriotique; le lieutenant général de Boutières en 1551 ; Philippe- Augusle avant la bataille de Bouvines (1314), 177 elsitit'.; Soger et le comte de Nevers sous Louis VII ; Philippe, comte de. Flandre a Jérusalem (UTS), 129. — L'abnégation servant de fondement à la doctrine saint-simouienne , 129, 130 — La secte des sainls-siniooiens a peu duré: pourquoi? 130. — Présomption de< fondateurs et des premiers apures de cette secte, ibid.
Abstraction, Abstrait (disposition bonne ou mauvaise de l'esprit), 130. — Définitions de l'abstraction, ibid.— Aft'Mmède fut abstrait ; exemple, 151.— Différences enlfe l'abstraction et li distraction , ibid. — * Avantages et inccnvéïiients de l'abstraction, ibid. E'Ie est avantageuse aux savants et aux artistes : pourquoi ' ibid. — Ses inconvénients, nullité de l'abstrait; son inattention; inconvénients de celle-ci, 131, 132. — Cas exceptionnels où il soit permis d'être abstrait, 132. — Conclusions, ibid.
Acariâtre (défaut), 132. — Signification de ce mot, ibid.
— Portrait de l'acariâtre, ibid, — Défaut propre aux adultes et aux vieillards , ib d. — Il n'empêche pas l'affabilité et la bonté envers les étrangers à la famille, ibid. — Inconvénients inévitables pour l'acariâtre, ibid. — Moyen à employer pour [revenir ce défaul chez les personnes qui vsont disposées, 133.— L'influence du lempérament nedoit pas èlre oubliée, ibid. —Comment ou y remédie, ibid.
ACCUSATEUR. FOI/. DfcLATEl R.
Adjuration (seiiliinenl) , 133. — Dé.inilion , 133, loi. Vol/. Surprise.
Adoration (sent ment vertueux ei religieux). Adorateur, Adoratrice. 13i. —Définition de l'adoration, ibid. — Culte de tou- les peuples, ibid. — En quoi consiste l'adoration , 134, 135— Elle est fondée sur la loi , 133— Craintes qu'elle ne dégénère en superstition, i id. — Kéfutation des raisons qu'on a données, ibid.
Adresse (bonne qualiié ou vice), 133. — Définition, ibid. — Ses conditions, 133, 156. — Sa synonymie , 136.
VOll- DÉGUISEMENT.
Àffible, Affabilité (qualité, verln). 13(5. — Définitions de ces mois, ibid. — Rareté de l'affabilité, et en quoi elle consiste, ibid. — Inconvénients attachés à la fausse affabilité, 156, 137. — Avertissement donné à la jeunesse , 137. —Conseils aux persunues en position d'être sollicitées, 15. — Avantages de L'affabilité, ibid. — Exemples donnés par le dauphin père de Louis XV, 157, 138. — Par Camhacérès. VSi. — Ne pas pousser l'affabilité jusqu'à la familiarité, 158. — I iconvénieuls qui en résultent, ibid.
Affectation, défaut. Affecté, 139.— Délinitiou, ibid.— SigniUcalibnsdu mol affectai ion; différences entre celle-ci et l'afféterie, ibid.— Opinion de La Rochefoucauld, ibid.— lncoovénieitlsailachèsà l'ait dation; maxime de Ûueles, ibid.
An-tcTiuN (si ntiment) , 139.— Signification de ce mot, 139, 140. — Sa source, 1 10. — Ne pas la confondre vec l'attachement dont cil >. diffère; ra s ma en laveur de cette opinion, ibid.— Affections, sources du bonheur d'après madame Rolland, i(/id.— Ne pas la conlondie non plus avec l'amour; raisons, ibid. — Rôle que joue l'affection en morale, ibid.
Afféterie (défaul), I 10.— Généra] lés, ibid. — Elle est propre aux pelils-uiallri s el aux petites- maîtresses; Diderot, 4(1.
Affliction (sentiment naturel) , Afflige, 141 — Définilion de T.. Illiclion, ne pas confondre avec la peine el le chagrin, ibid. — Distinction,', 1H, IA&. — : Conditions de l'affliction, 142 — Consul lions à d m.ner aux affligés, ibid. — Oh les tire de la i eliïion, ibid. - - Réflexions d'A/aïs, de Bossnet. ibid. — De r.uiiilié, de l'étude, du leui;s, 1 13. — Affliction simulée, 113, lit. — Incoui pourquoi cette, simulation, 111. — UffiHS de l*i
sur l'organisme \ivant; deux domestiques de Charles VIII expirent subitement en apprenant sa mon, lit — Mon subite d'un général allemand end contrant son MU dans un individu qui avant de mourir avait fait des prodiges de valeur, ibid. — Asiume, mutisme, récité, etc., suite immédiate d'une violente affliction , ibid. et suin. — A la loogue, elle produit l'appauvrissement du sang et tout le cortège des | hénomènes neri eux qui en sont la conséquence, 143. — Moyens hygiéniques et pharmaceutiques a mettre en usa^e, ibid . — V.é lagement à garder vis a-\ is de la personne a qui on a a annoncer une uouve le Bclieuse, 146 — Opinion de Platon sur le pleurer, ibid. — Une grande affliction prend le uoui li'anguisie ; véritable acception de ce mol, ibid.
Alarme, Alarmé. Alprmiïvsion , Craikte (sentiments naturels) , I 16. — Définition de l'alarme, ses effets, 11.. — EJfcls de i'app éhension, 147. — Ses causes, ibid. — Dislinclion entre ValarmeelVappréhensicn, ibid.— Crainte, par quoi elle diffère des autres sentiments, ibid. — Ou les a considérés comme synonymes de peur, frayeur, etc.; mon opinion a cet égard, ibid. — Elle est négative el repose sur des différences assez tranchées, ibid.— En quoi dles consistent. La crainte puérile rend ridcule, éviter cet excès, ibid. —Effets de la crainte sur le physique, ibid. — Elle occasionne des maladies diverses, à savoir : l'éléphautiasis; couleur rosée de la face : dartre a la jambe, l AS. 149. — Conclusion, Ibid. Allégresse (sentiment), 119. — Définition, ibid. Amabilité (qualité, vertu), Aimable, 140.— Ce que c'est qu'eue aimable et Vamabuité, ibid. — Ne pas confon ire l'amabilité vraie avec la fausse amabilité; caractères distiuciifs; avaulages de la vraie amabilité, ibid. — Conclusion, 130.
Ambition (sentiment passionnel, Ambitiedx, 150. Ce que c'est qu'un ambitieux, ibid. — L'ambition esl nécessaire, pourquoi, ibid.— Opinion de M. Saint-Marc Girardio, ibid. — Dangers de l'ambition, ibid. —Tableaux comparatifs de Cromwel et de Newton par Voltaire, 151, 132. — Portrait d'Alexandre, 132. — Idem, de. César, ibid.— Persistance de l'ambition, elle est iusalable, 133. — Périrait de l'ambitieux, son caraclère, 133, loi.— Tristes conséquences de l'ambition, 134. — Opinion d- Suétone sur I observation des lois, 133.— Meurtresque l'ambition a occasionnés, ibid. — Effets de l'ambition d'après Charron , ibid. — Physiognomonie de l'ambitieux, ibid. — Conséquemes de l'ambition, 136. — Proposition de Yonng, ibid.— L'ambition produit la folie; PiueL Esqiiirol, ibid.— Même la mort, quand el e est déçue; lis oi, ibid, — Conduite que le moraliste doit tenir à l'égard des ambitieux, itAd.it suiti.— Si l'ambition est louable, l eucourag r ; dans le cas contrai e, la réprimer. Opinion de Vauvenargues, 157.— Conseils à donner à l'ambitieux : conduite à tenir à son égard, ibid. — Pratique des préires d Esiulape, 158. —
Guerre d'Auguste et d'Antoine, quel en fut I lit, 159
— O, inion du commentateur de la Rochefoucauld fondée sur un passage de Suétone, ibid. — Mon opinion esl opposée à la sienne, ibid.
Ami, Amitié (bon sentiment du cœur), 159.— Définition de George Sand, de Pythagore, de Voltaire, de t harron, ,-(,,■(/. Opinion d'Azaïs, ibil. — Sources de l'amitié, luO. — Comment l'amitié s'entretient, sur quoi ell ■ repose, ibid. — Ede n'est pas une passion ; remarque de madame de Staël 161.— Durée de l'amitié; les auteurs ne s'aecordent pas , pourquoi, ibid. — Il y a une fausse amitié ; distinction entre les vrais et les faux amis, ibid. — In ami véritable est un trésor, ibid. — Rareté de l amitié. Exemples, 161, 162.— Testament d'Eudauiilas; iiol deDuhrueil; dévouement dedei'hon; Mue Aurèle ; Hpnn IV el Sully; Remarque 'le Scudéiy, 163.— 1 »'« de Daji nu el Pythie rat onlé pu Charron, ibid. — Caractères de li fausse amitié , d'après Saint-Evremonl; elle porte le désordre dans la société, ibid. — Remarque du 1'. Bouhours sur les démonf-tratians d'amitié, il'ta. — Ne | confondre avec les lémoiquaget d'amitié, seuls d'une amitié véritable. i'::<t. — Remarque de madone Lambert sur la rareté de I véritable am lié, 161. — Uu Bonaparte, ioirf.— Choix d. s anus, n. 165.— Les pareiiti ci les instituteurs doivenl présider au choix que lesenfants (ont d'un ami, i/ id. — Influence des mauvais en nioles; dangers d'un nauvais choix, toid. - \va i ['amitié vériuble : opinion de Bacon, 165.— Disuncuuii nouvelle entre l.i vraie amitié, l'am dé proprement .dite , ei la fausse amitié ou il lierie, d'»prèsi ■ iwd.—
4miiié de l'hoinmeelde la femme : exisie t-ellel ou ;
mais il est rare qu'il nes'j mêle pas un autre senti nient, 166.
Amour, 166. — Définition générale, ioirt. — D- après
moi, terme générique applicable à tout, s tes aOeriions,
ibid, — H n'a de signification réelle que qiuuJ un uliCCUl
TADLE.